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  • Soirée d'ouverture de saison 17-18

    Présentation de la saison par les artistes

  • 8 septembre

    Soirée d'ouverture de saison 17-18 : le 08 septembre à partir de 19h


    Edito

    Nous sommes heureux de vous présenter notre programme pour cette nouvelle saison du Théâtre de la Vie, une maison de Théâtre qui continue à défendre une dynamique de création actuelle, jeune et engagée poétiquement. 

    Pour cette cinquième saison, « l'écriture de plateau » (un processus de travail où le spectacle s’écrit au cours des répétitions) sera largement représentée avec la nouvelle création de la Cie Gazon-Nève, Les petits humains, suivie de La disparition des lucioles du Darpa Collectif, La montagne de la Cie Les 2 Frida et La compatibilité du caméléon de la Cie P H O S / P H O R. Une manière de soutenir la création dans ce qu'elle a de plus vivant, de plus fou et de plus connecté avec le réel. 

    Ces quatre spectacles sont préparés par de jeunes équipes, soucieuses de témoigner de leurs expériences personnelles, de leur manière de ressentir le monde autour d'eux et de nous en offrir une synthèse.  

    Le Théâtre de la Vie accueillera également des spectacles inspirés par des œuvres littéraires, théâtrales ou non: la saison s'ouvrira avec Chypre, une adaptation d'Othello de Shakespeare pour deux acteurs, créée en Flandre, mais dont nous accueillons la version francophone. Le Brocoli Théâtre revient avec Clotilde du nord de Louis Calaferte, créé chez nous en 2016.

    En deuxième partie de saison, nous aurons le plaisir de retrouver Damien De Dobbeleer avec son adaptation du Voyage au bout de la Nuit: L.F. Céline Fragmentation 1, ainsi que la création de Jackie (un drame de princesse) d'Elfriede Jelinek, mis en scène par Olivier Lenel.

    Nous poursuivrons avec une nouvelle création de Frédéric Dussenne, Néron, une adaptation de Britannicus de Racine et du Couronnement de Poppée de Monteverdi, un spectacle pluridisciplinaire que nous sommes ravis de voir naître au Théâtre de la Vie. 

    La danse sera à nouveau à l'affiche avec Piel chorégraphié par Maria Eugenia Lopez, une réflexion sur la peau, « notre tendre armure ». 

    La deuxième édition du Festival Tri-Marrant viendra clôturer la saison en vous proposant un florilège de formes courtes qui mélangent les disciplines artistiques. 

    Nous vous souhaitons, comme chaque année, de beaux moments de poésie, de convivialité, de plaisir partagé avec les artistes autour de problématiques communes. 

    Une belle nouvelle saison à tous, 

    L'équipe du Théâtre de la Vie.

     

    Brochure de saison à visionner

  • CHYPRE

    Abdelmalek Kadi

  • du 14 au 22 septembre

    Othello, esclave noir affranchi, est à présent un vieux général à la gloire déclinante. Desdémone est une jeune femme blanche issue d’une minorité privilégiée détentrice du pouvoir dans la puissante Venise. Ils revendiquent face au monde leur amour sincère et loyal et se rient des transgressions : l’âge, les classes sociales, la couleur de peau…Leur amour incarne la métaphore de la rencontre : rencontre entre les cultures, les langues, les communautés…Isolés sur l’île de Chypre, espèce de No man’s land  auquel ils ne peuvent échapper et où le romantisme n’a pas sa place, les personnages se retrouvent prisonniers de leur destin. 


    À travers ce couple qui court irrémédiablement à sa perte, apparaît subtilement, en filigrane, le vrai visage cruel d'un ordre social et moral qui écrase sur son passage toute forme de résistance ou d'opposition. À l’heure de l’exacerbation des identités, des appartenances, sera-t-il encore permis d’aimer, de se parler, au-delà des catégories et des schémas imposés? Une adaptation librement inspirée de l’œuvre de Shakespeare en résonnance avec le monde d’aujourd’hui.


    Avec Abdelmalek Kadi et Lisou De Henau / Adaptation et mise en scène : Abdelmalek Kadi / Création lumières : Gwenn Van Ees. Remerciements à Françoise Van Thienem et Carine Duarte.

    Une production du Collectif Fabula en coproduction avec le Théâtre de la Vie. 


    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le 22 septembre.

  • LES PETITS HUMAINS

    Compagnie Gazon-Nève

    création

  • du 10 au 21 octobre

    Il ne faut pas dormir avec son enfant, il ne faut pas trop le prendre dans ses bras, il faut allaiter, il faut le mettre en crèche pour le sociabiliser, non, la mère doit le garder auprès d’elle jusqu’à ses trois ans, il ne faut pas donner de tétine, ça déforme les dents, il faut laisser pleurer son enfant, il ne faut pas l’endormir dans ses bras sinon c'est foutu, il ne faut pas le frapper, il ne faut pas punir, il faut lui mettre des limites... et surtout il faut lui donner beaucoup beaucoup d’amour.


    Comment faire notre chemin de parents sans nous laisser écraser par tous ces principes tantôt ancestraux, tantôt édictés par une société psychologisée, où l’on entend tout et son contraire? 


    À travers l’histoire d’un groupe de parole de parents en difficultés, Les petits humains interroge les obstacles, la notion d’amour absolu et la culpabilité auxquels chaque parent devra faire face un jour au cours de son existence. Car être parent, ça s'apprend, ça se partage, ça pose question, ça remue, ça ne va pas de soi, ça demande de l'humilité et de l'humour, ce n'est pas tous les jours agréable, c'est ingrat ou détestable, ça peut faire mal, ça demande de la force et de la ténacité. Mais ça peut être merveilleux aussi.


    Un projet de Thibaut Nève et Jessica Gazon / Avec Sébastien Fayard, Morena Prats, Thibaut Nève, Céline Peret, Laurence Warin, Octave Delaunoy et Sacha Pirlet (en alternance) / Voix off : Véronique Dumont / Mise en scène : Jessica Gazon / Assistanat à la mise en scène : Hélène Collin / Écriture : Jessica Gazon avec la complicité des acteurs / Dramaturgie: Jessica Gazon, Thibaut Nève et Morena Prats / Conseiller artistique : Guillaume Toussaint Fromentin / Création sonore : Guillaume Istace / Lumières : Guillaume Toussaint Fromentin  / Scénographie : Vincent Bresmal / Costumes : Élise Abraham / Conseiller en psychodrame analytique : Patrick Blauwart / Coaching vocal : Muriel Legrand. 


    Une création de la compagnie Gazon-Nève en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec le soutien d'Ad Lib. Production.

    Avec le soutien du CALQ (conseil des arts et des lettres du Québec), LOJIQ (les offices jeunesse internationaux du Québec) et du OQWBJ (office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse).


    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le 20 octobre.


    TEASER ICI


    OFFRE SPÉCIALE :

    Les 1er et 2 septembre, la Compagnie Gazon-Nève a fêté la 100ème de son spectacle Toutes nos mères sont dépressives  à l'Atelier210. Toute personne présentant à la billetterie du Théâtre de la Vie un ticket d'une de ces deux soirées bénéficiera du tarif réduit (9€) sur son ticket acheté pour Les petits humains.

  • CLOTILDE DU NORD

    Brocoli Théâtre

    reprise

  • du 24 au 27 octobre

    Représentations tout public le 25/10 à 19h et le 26/10 à 20h.


    " Si je te demandais de faire quelque chose pour moi... 

    Si je te le demandais vraiment - du fond du coeur-... 

    Même quelque chose de difficile... 

    Mettons, quelque chose qui te semblerait terrible à première vue... 

    Si tu savais que j'en ai vraiment besoin...

    Une supposition... Qu'est-ce que tu ferais, hein ? 

    Moi je le sais, je peux te le dire ! 

    Tu ferais exactement tout ce que je te demanderais ! 

    Exactement comme moi je le ferais pour toi si tu me le demandais... 

    C'est pas vrai ce que je te dis là ? " 

    Extrait de Clotilde du Nord de Louis Calaferte


    Un homme et une femme s’aiment dans une « piaule provisoire ». Elle s’éveille, s’étire et sort du lit, pleine de joie de vivre. Peu après, l’homme se lève, réveillé par un coup de fil inopportun, mais raccroche vite. Avec sa compagne, ils se regardent langoureusement, se taquinent, se cherchent comme deux amants au début d’une parfaite idylle. Il flatte sa belle, fait l’éloge de leur histoire, lui parle sans cesse d’amour, à tel point que cela en devient presque suspect. Elle ne dit mot mais consent. Jusqu’où ? Dans un terrible compte à rebours, l’homme va devoir convaincre Clotilde de se sacrifier pour lui. Jusqu’où ? 


    Cette pièce construite autour de deux personnages traite de l’emprise et de la manipulation dans les relations affectives et amoureuses. L’écriture de Calaferte possède des fulgurances qui ébranlent, secouent, ravissent, une langue qui ne laisse pas indifférent.


    Un texte de Louis Calaferte / Avec Nadège Ouedraogo & Mwanza Goutier / Mise en scène et scénographie : Michaël De Clercq / Direction artistique & dramaturgie : Gennaro Pitisci / Régie et éclairages : Josse Derbaix / Costumes : Isabelle Airaud / Création accessoires : Sabrina Cavaglia / Coaching Arts martiaux : Maître Dong Van Hung / Vidéo : Alix Dussart & Gilles Langlet / Communication : Maïté Renson / Un production du Brocoli Théâtre et du Rideau de la Méduse avec un accueil en création au Théâtre de la Vie. Le Brocoli Théâtre est soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, direction des Arts de la scène, service du Théâtre. 


    Rencontres après-spectacle avec des intervenants associatifs :

    Le 25/10 : Maison Médicale du Maelbeek et Espace P...

    Le 26/10 : Maison Médicale du Botanique, Espace P... et Groupe Santé Josaphat.


    Partenaires associatifsGroupe Santé Josaphat de Schaerbeek; Maison Médicale Botanique; Maison Médicale du Maelbeek; Maison Couleur Femmes de Schaerbeek - Vie Féminine; Plan F; Centre de Prévention des Violences Conjugales et Familiales; Espace P... Bruxelles; MYRIA

  • LA DISPARITION DES LUCIOLES

    Darpa Collectif

    reprise

  • du 14 au 18 novembre

    Dans une banlieue verte, un quartier est menacé par la construction d’une autoroute européenne de dernière génération. Face à la complaisance des pouvoirs publics, les habitants s’organisent. Parmi eux, quelques jeunes colocataires s’activent à l’aide de méthodes surprenantes pour empêcher le chantier d’aboutir. 


    Quels sont les moyens de résistance d’une génération en perte de repères ? Ce spectacle, tailladé d’éclats poétiques et musicaux, interroge la capacité de mobilisation citoyenne de notre société. S’inspirant autant de la désobéissance civile non-violente de Gandhi que de l’activisme de Greenpeace, le collectif a choisi de traiter cette question de façon joyeuse, ludique et décalée, sous la forme d’un docu-fiction sur l’engagement. Les acteurs s’amusent à prendre le rôle d’espiègles trublions, semant la pagaille dans l’espace public avec un humour absurde typiquement belge. Bardés de tartes à la crème et armés d’un solide discours subversif, ils mettent leurs corps à l’épreuve d’une croisade loufoque contre la société techno-industrielle, même si le désaccord subsiste sur les stratégies et les tactiques de lutte à suivre. 


    Méditation contemplative sur la condition humaine à l’aube du 21e siècle, La disparition des lucioles est une invitation adressée au public à sortir du désenchantement en allumant un grand feu de libération spirituelle.


    Conception et mise en scène : Darpa Collectif / De et avec Alessandro de Pascale, Christophe Menier, Sarah Testa, Raphaël Van Keulen et Simon Verjans / Guitare: Pierre Lateur / Regard extérieur: Alexis Garcia et Bernadette Guilbart / Direction technique: Michel Delvigne / Chargé de production: Christophe Menier / Avec la collaboration artistique de Cédric Coomans (Vidéo), Maxime Glaude (Son), Alithéa Ripoll (Composition), Camille Lahaut (Scénographie), Michel Delvigne (Lumière), Florian Huet (Illustration), Laurent Plumhans (Dramaturgie).


    Une création de Darpa Collectif asbl en coproduction avec le Théâtre de Liège et le Théâtre de Poche. Avec l’aide du Ministère de la Communauté Française - service du théâtre, de La Chaufferie - Acte 1 et de la Province de Liège. Avec le soutien du Théâtre de la Vie, de Théâtre & Publics, du Corridor - Liège, de la Fabrique de Théâtre et de l'ESACT.


    Le 15/11: rencontre après-spectacle avec le Réseau ADES.

    Le 16/11: rencontre après-spectacle avec l'asbl Quinoa.

    Le 17/11: rencontre après-spectacle avec le Réseau ADES.

  • Tournée : Ils tentèrent de fuir

    Théâtre des Doms - Festival d'Avignon 2016

  • du 7 au 27 juillet

    Les Choses de Perec réinvesties et réinventées par deux comédiens qui nous ressemblent assez pour que la critique de la société du "tout avoir" nous touche de l'intérieur.

    Il était une fois un joli couple qui n'en avait jamais assez. Ils nous ressemblent, nous, les insatisfaits qui en voulons toujours plus, qui rêvons de possession, qui existons à travers ce qui nous appartient. Jusqu'au jour où...

    Cinquante ans après, que reste-t-il des "choses" et de la description clinique faite par Georges Perec d'une société semblant atteindre les sommets de la consommation de masse? Deux acteurs plongent dans l'œuvre pour y répondre.

     

    Auteur : Georges Perec / Adaptation et mise en scène : Soufian El Boubsi et Joachim Olender / Interprétation  : Nathalie Mellinger et Pierre Verplancken / Créateur lumière/régie : Frédéric Nicaise / Vidéo/scénographie : Vincent Pinckaers / Costumes et accessoires : Prunelle Rulens. Une création et une production du Théâtre de Namur / Centre dramatique en coproduction avec le Théâtre de la Vie.

    Spectacle nominé aux Prix de la critique belge 2015 dans la catégorie "Meilleur auteur".

     

    Du 7 au 27 juillet 20h15

    Festival d'Avignon 2016

    Théâtre des Doms

    1bis, rue des Escaliers Saint-Anne

    84000 Avignon

    www.lesdoms.eu

     

    Suivez le blog du spectacle "Ils tentèrent de fuir" de Soufian El Boubsi et Joachim Olender ! http://ilstenterentdefuiraavignon.tumblr.com/

    L'équipe du spectacle l'alimentera tout le long du mois de juillet en partageant des photos, des extraits de carnets de notes, des citations, etc.

    Et aussi sur Facebook : https://www.facebook.com/ilstenterentdefuiraavignon/ 

     

     

  • Soirée d'ouverture de saison 16-17

    découvrez la programmation de la saison

  • 9 septembre

    Buffet à 19h

    Soirée de présentation à 20h

     

     

    Chaque équipe artistique de la saison vous présentera les spectacles et temps forts de cette année.

    Profitez de cette ambiance chaleureuse pour découvrir notre lieu et notre équipe.

     

    Promo de rentrée : 1 place réservée lors de la soirée = 1 place offerte.

     

    Edito Saison 2016-2017

    Voici la quatrième saison du Théâtre de la Vie concoctée par Peggy Thomas, notre directrice. Cette année encore ce sont neuf spectacles variés tant dans leurs thématiques que dans leurs écritures que nous avons la joie de vous présenter.

    Vous retrouverez des artistes avec qui nous avons déjà collaboré et vous découvrirez de nouvelles personnes, acteurs, metteurs en scène, chorégraphes, danseurs, musiciens, scénographes, éclairagistes, costumiers que nous sommes ravis d’accueillir pour la réalisation de leurs nouvelles créations. Ces artistes viennent vers vous chacun avec leur façon de travailler, leur langage, leur recherche et vous invitent à partager leurs interrogations : Comment continuer à vivre malgré un passé traumatisant?

    Jusqu’où peut-on s’entraider sans développer des rapports toxiques ? Qu’est-ce que cela signifie être un héros ? Peut-on se séparer sans se déchirer ? Comment trouver du sens à nos existences après avoir tout perdu ? Comment sortir d’une logique marchande dans notre vie de tous les jours ? Comment vivre avec nos profondes contradictions ? Peut-on sortir de l’aliénation qu’implique une dette ? Peut-on métaboliser toute cette violence qui nous frappe chaque jour ?

    Beaucoup de questions que nous nous posons chacun, auxquelles les artistes s’attèlent. Non pour y répondre, mais pour nous stimuler afin que nous construisions notre propre réflexion.

    Oui, cette année encore nous nous réjouissons de vous accueillir au Théâtre de la Vie pour partager de bons moments, pour se rencontrer, pour décloisonner nos difficultés, retrouver un peu de chaleur humaine et vibrer ensemble au contact de la création artistique.

    Une belle saison théâtrale à vous,

    L’équipe du Théâtre de la Vie



  • Blackbird

    IMPAKT - La Brute

    reprise

  • du 20 au 24 septembre

    Quinze ans après, Una retrouve la trace d’Alex, l’homme avec qui elle a vécu sa première histoire. Elle avait douze ans ; lui, la quarantaine.

    Elle a fait près de 700 kilomètres pour le revoir sur son lieu de travail. Après six années passées en prison, il a changé de nom, de ville, de métier, de vie. Elle est restée « là-bas » et revit ce passé tous les jours.

    Dans cet échange serré, ininterrompu, se déplie peu à peu une mémoire parsemée de contradictions. Que s’est-il vraiment passé ? Disent-ils toute la vérité ? Est-il vraiment possible de désigner un coupable et une victime ?

     

    Harrower remet la vie là où il n’y avait plus que de la norme. Ni condamnation, ni apologie, son texte interpelle précisément parce qu’il ouvre un temps pour que s’exprime, par-delà le besoin de juger, la vérité intime de deux destins frappés par l’interdit.

    Le Théâtre de la Vie offre la possibilité à ceux qui l’ont manqué d’assister à ce spectacle primé au festival Emulation 2013 et programmé aux Doms durant le festival d’Avignon 2014. Jérôme de Falloise a reçu le prix de la meilleure interprétation aux Prix de la Critique Théâtre-Danse 2014 pour ce spectacle.

     

    De et avec Jérôme de Falloise et Sarah Lefèvre / co-mise en scène : Raven Ruëll / Création sonore live: Wim Lots / Scénographie et co-création lumières : Fred Op De Beeck / Co-création lumières : Manu Savini / Assistanat général : Anne-Sophie Sterck / Texte : David Harrower / Traduction : Zabou Breitman et Léa Drucker  / Régisseurs : Isabelle Derr, Nicolas Marty, Diego Guerreiro

     

    Création : la Brute asbl / Coproduction : Groupov, Théâtre de la Place - Liège / Réalisé avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service Théâtre / Avec le soutien de la Région Wallonne, de la Province de Liège et de Théâtre & Publics / L’Arche est éditeur et agent du texte représenté.

     

    Vidéo de présentation

     

    Evènement Facebook

  • Slam!

    Scène ouverte

  • du 26 septembre 2016 au 26 juin 2017

    Chaque quatrième lundi du mois à 20h, entrée libre

     

    Un, deux, un deux… Le micro reste ouvert.

    Pas de décor, pas d’accessoire.

    Juste un flow créatif qui se déverse,

    se dévide, se dévoile et se développe.

    Un corps qui clame, déclame, se calme,

    réclame, s’exclame devant un public qui

    l’écoute, et qui l’acclame.

    60, 61…

    Un art de la parole et de l’écrit : le slam.

    Des hommes, des femmes, de tous âges,

    de toutes origines et de tout bord : les

    slameurs.

    S’exprimer de manière libre et sans

    contrainte : « slamer ».

    Poésie urbaine dans un espace de dialogue

    et de création, un espace dépourvu de

    frontières. Un univers de mots, de phrases,

    de sens et de sons… Silence…

    120, 121… Reprise ! Tictactictac, le temps

    passe. Les esprits s’ouvrent. Sur le plateau,

    les propositions s’enchaînent au fil de la

    soirée.

    178, 179… Stop !

    Un, deux, un deux… Au suivant ! La scène

    est ouverte. Le Slam, c’est libre.

     

    Si vous souhaitez faire un SLAM, rdv à partir de 19h15 pour l'inscription.

     

    Dates du Slam :

    2016 : 26/09, 24/10, 28/11 (pas de SLAM le 26/12!)

    2017: 23/01, 27/02, 27/03, 24/04, 22/05,  26/06

  • Take Care

    Noémie Carcaud

    création

  • du 11 au 22 octobre

    Sept protagonistes sont rassemblés dans une maison de campagne isolée, une maison de famille vétuste, en partie effondrée. Ils doivent décider de son sort, ensemble. Les enjeux font ressurgir des liens, des rapports entre eux. Et petit à petit, des souvenirs refont surface. Le passé se mêle au présent pour dévoiler les failles, les fissures, les fantômes... Des moments qui ont eu lieu dans cette maison se rejouent entre eux, se reconstituent à travers eux.

     

    Qu’est-ce que cela veut dire prendre soin ? A quoi tiennent ces relations que nous entretenons avec notre entourage proche ou social ? Dans quelle mesure les rapports que nous avons avec les autres sont dénués de calcul ? Quels sont nos besoins, nos attentes, notre responsabilité face aux autres ? Que ne donne-t-on pas par peur d’être vidé, envahi, dépossédé ?

     

    La compagnie Le Corps Crie menée par Noémie Carcaud développe depuis de nombreuses années un travail où les émotions sont portées autant par le corps et le geste que par la voix et le texte. Après deux ans de travail, d’improvisations et d’écriture, elle nous propose un spectacle qui explore l’ambivalence des relations humaines.

     

    Interprétation : Cécile Chèvre, Yves Delattre, Sébastien Fayard, Jessica Gazon, Fabienne Laumonier, Cédric Le Goulven, Emmanuel Texeraud / Mise en scène et écriture : Noémie Carcaud / Assistanat à la mise en scène : Mélanie Rullier / Assistanat à la dramaturgie : Estelle Charles / Scénographie et costumes : Marie Szersnovicz / Assistanat scénographie : Camille Collin / Création lumières : Pier Gallen / Création sonore : Jean-Marc Amé / Production : Leïla Di Gregorio

     

    Une création de la compagnie Le Corps Crie en coproduction avec le Théâtre de la Vie et le CCAM, Scène nationale de Vandoeuvre. Avec le soutien de la DRAC Lorraine, du Conseil régional de Lorraine, du Conseil Départemental de Meurthe et Moselle et de la Ville de Nancy.

     

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le 14 octobre.

    Vidéo de présentation

    événement Facebook (infos, photos,...)

    Durée du spectacle : 1h30

  • HERO% et cartes blanches

    Karine Ponties - dans le cadre des 20 ans de Dame de Pic

    reprise

  • du 15 au 19 novembre

    Le héros incarne la démesure de l’espoir humain, la croyance en notre potentiel à nous réconcilier avec la maladresse de la condition humaine. Une figure qui change, grossit, décale ou contraint le rapport du corps au quotidien. Le héros n’abandonne jamais, et n’a d’autre échappatoire que d’être son propre personnage. Il poursuit une course effrénée, jusqu’au-boutiste, seul à devoir endosser les rôles d’homme, de héros, seul dans cette aventure absurde, dramatique, fantastique.

     

    À l’occasion des 20 ans de sa compagnie Dame de Pic, Karine Ponties nous propose de revoir ce spectacle entre danse et théâtre qui aborde tout en finesse et en humour la thématique de l’héroïsme. Seul en scène, Eric Domeneghetty incarne brillamment cet être aux prises avec l’absurdité humaine.

    En marge de ce spectacle et pour célébrer cet anniversaire, Karine Ponties a offert une carte blanche à des interprètes ayant traversé la compagnie. 5 petites formes libres et festives, un clin d’oeil de ses complices depuis de nombreuses années.

     

    Programme soirées 18 et 19-11 :

    20h HERO%

    21h30 Cartes blanches. Avec : Ares D'Angelo (IT/BE), Eric Domeneghetty (FR/BE), Mauro Paccagnella (BE/IT), Shantala Pepe (FR/BE), Vilma Pitrinaite (LT/BE).

    22h30 Courts-métrages. Pour porter un regard sur ces vingt ans de création, Karine Ponties a souhaité collaborer avec deux artistes-réalisateurs en les laissant prendre possession de la matière chorégraphique pour créer leur propre court-métrage. Réalisés par Yoann Stehrs + Stephan Dubrana, et par Wilkie Branson.

     

    Conception: Karine Ponties et David Monceau / Chorégraphie: Karine Ponties/ Interprétation : Eric Domeneghetty / Eclairagiste et conseiller artistique : Guillaume Toussaint Fromentin  / Musique originale : David Monceau, avec une musique additionnelle d’Elmer Bernstein / Décor : Raphaël Rubbens / Montage vidéo : Jean-Marc Amé / Régie plateau : Pier Gallen

     

    Production : Dame de Pic - Cie Karine Ponties / Coproduction : Théâtre de la Vie, CCAM - Scène Nationale de Vandoeuvre les Nancy, Théâtre d'Esch/Luxembourg. Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles Service de la Danse, du Théâtre Jean Vilar de Vitry sur Seine et du NEST - CDN de Thionville-Lorraine.

    Dame de Pic / Cie Karine Ponties est conventionnée avec le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service de la Danse et reçoit le soutien ponctuel de Wallonie-Bruxelles International. La Compagnie est en résidence administrative au Théâtre Les Tanneurs à Bruxelles. www.damedepic.be 


    *Pas de représentation le jeudi 17 novembre.

     

     

    Vidéo de présentation

  • Clôture de l'amour

    Sandro Mabellini / Pascal Rambert

    création

  • du 6 au 17 décembre

    Un homme prend la parole longuement pour expliquer à sa compagne qu'il la quitte. Il évoque leur séparation parle de l’avant et du maintenant. Celle-ci se tait. Elle attend muette la fin de ce monologue qui semble progressivement tout détruire sur son passage. Et puis, elle s'exprime. Enfin.

    Deux regards, deux silences, deux paroles pour dire la violence d'un amour qui meurt.

    À la question : « Qui aime-t-on quand on aime ? », l'auteur Pascal Rambert n'apporte pas de réponse toute faite. Il circule dans les possibles. Il ne refuse pas les poncifs qu'utilisent, au moins une fois, ceux qui se séparent, qui cherchent les raisons du désamour, qui réécrivent les souvenirs, les enjolivent, avant de tout détruire par quelques phrases assassines.

     

    Sandro Mabellini vit et travaille entre la Belgique et l’Italie depuis 2012. Il a développé sa recherche théâtrale sur les dramaturges contemporains. Avec le texte de Rambert, il nous plonge dans ce fleuve ininterrompu des mots, des questions-réponses qu'on enchaîne, la respiration bloquée, dans une sorte de marathon entre peur et libération. Au cœur de ce moment douloureux, comment dire une histoire qui mène inexorablement à la rupture et, peut-être, à l'aventure d'une autre vie.


    Vidéo de présentation


    Interprétation : Sandrine Laroche et Pietro Pizzuti (www.pietropizzuti.be) / Mise en scène : Sandro Mabellini / Assistanat à la mise en scène : Serena Galante / Texte : Pascal Rambert / Création lumière : Nicolas Marty

     

    Une création de Inoutput asbl en coproduction avec le Théâtre de la Vie.

     

     

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le 09 décembre.

     

    Durée du spectacle : 1h45

    Presse

    Marie Baudet @LaLibre  10-12

    François Caudron @Musiq3 

    Jean Campion @Demandezleprogramme

    Bernard Roisin @L'Echo 13-12

    Nicolas Naizy @Metro 15-12

     

     

  • Petit Eyolf

    Dominique Llorca / Henrik Ibsen

    création

  • du 17 au 28 janvier

    Depuis l'accident qui a handicapé son petit garçon Eyolf, Rita sent que son compagnon se détourne d'elle. Alors que celui-ci rentre d'une longue marche en montagne, il décide de renoncer à l'écriture de ce qui devait être son chef d’œuvre pour se consacrer à Eyolf, qu'il avait jusqu'ici négligé. Mais la Dame aux Rats, qui a le pouvoir de délivrer les maisons de "tout ce qui ronge", emportera cet enfant boiteux et laissera derrière elle le champ de ruine des idéaux et aspirations du couple.

     

    « Il y a dans la ruine de tout, de tout le bonheur de la vie, comme une renaissance ». Henrik Ibsen signe une pièce dont la dimension symbolique permet de penser le deuil comme puissance vitale. Adaptée de cette œuvre, la première mise en scène de Dominique Llorca s'attache à explorer ce questionnement et y apporter des développements ancrés dans notre époque, avec des personnages et des thématiques actuels. Comment vivre (revivre) quand tout est ruiné ? Quand tout ce qui faisait notre bonheur s’effondre, que reste-t-il d’ «important» dans une vie ?

     

    Avec Adrien Desbons, Emile Falk, Sarah Messens, Céline Peret et Anne-Sophie Sterck/ Mise en scène : Dominique Llorca / D’après « Petit Eyolf » d’HEnrik Ibsen

     

    Une coproduction du Théâtre de la Vie.

     

    Durée : 1h40

     

    > Photos du spectacle

     

    > Critiques du spectacle

    1. Marion Le Guilloux @Culture Remains
    2. Virgine Tasset @Karoo

  • Que reste-t-il des vivants?

    Laurent Plumhans

    création

  • du 14 au 25 février

    Teaser du spectacle

     

    Sur fond de crise des subprimes, Que reste-t-il des vivants ? interroge nos solitudes contemporaines et la « financiarisation » de nos existences. Qu’avons-nous à perdre, qu’avons-nous à gagner ? Unique question, semble-t-il, dans le maintien d'un équilibre précaire entre pertes et profits. Dans l'intervalle de l'organisation socio-économique mondiale et l'intimité contrariée du vivant, Que reste-t-il des vivants ? bouscule par son constat critique la légitimité du « miracle » post-industriel.

     

    Après C’est quand la délivrance ?, Laurent Plumhans donne à nouveau la parole à une « jeune » génération dépossédée. Comme rempart à la brutalité latente d’une société malade, l'écriture y dissèque la relation à l’autre dans le prisme de l'addiction à l’objet, là où cohabitent marchandisation et perte du sentiment d’exister.

     

    Interprétation : Alexis Garcia, Christophe Ménier, Julien Rombaux, Emilienne Tempels, Camille Alban Spreng / Ecriture et mise en scène : Laurent Plumhans / Dramaturgie : Britt Roger Sas et Nathanaëlle Vandersmissen / Lumières : Clément Papin / Création costumes : Annabelle Locks / Musique de scène : Camille Alban Spreng et Laurent Plumhans / Regard extérieur : Camille De Bonhome / oreille extérieure : Sophie Delafontaine / Animations scolaires et médiation avec les publics : Florelle Naneix

     

    Création DROITDANSLEMUR en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec l’aide de la fédération Wallonie-Bruxelles – service du Théâtre. Avec le soutien de la Fabrique de Théâtre - Mons 2015, du centre Henri Pousseur, Ad Lib. (Villa Libitum) et la COCOF. Vers la Cie DROITDANSLEMUR

     

     

    Rencontre d'après-spectacle avec l’équipe de création et un intervenant:

    Mercredi 15 février : Eric Russon / Vendredi 17 février : équipe du Théâtre de la Vie / Mercredi 22 février : CADTM (http://www.cadtm.org) / Vendredi 24 février : Michel Collon, journaliste et écrivain, fondateur d'Investig'Action (investigaction.net

     

     

     

     

     

     


     


  • Kafka, les années Felice

    Alexis Van Stratum - spectacle musical

    reprise

  • du 3 au 11 mars

    Le spectacle se déroule du 07 au 11 mars à 20h.

    Réservations via le module en ligne. Si vous n'avez pas de réservation à votre nom et que le spectacle affiche complet, vous pouvez vous rendre au Théâtre le soir de la représentation à partir de 19h et vous inscrire sur liste d'attente. Il y a de fortes chances que vous ayez une place. 

     

    Prague 1912, Franz Kafka a 29 ans et vit toujours chez ses parents avec lesquels il maintient une relation tendue. Il travaille pour la compagnie d’assurances contre les accidents du travail et la nuit, il écrit.  Un jour, il fait la connaissance de Felice Bauer avec qui il entretient une relation principalement épistolaire pendant 5 ans. Attraction, répulsion, dépendance, indécision, désespoir, angoisse face à l’engagement, sentiments de culpabilité et mépris de soi sont les principales thématiques de leurs lettres. Cette étrange liaison ne serait qu’anecdotique si elle n’avait pas été à la base de l’écriture des plus grandes oeuvres de l’écrivain : le Verdict, la Métamorphose et surtout le Procès.

     

    Kafka, les années Felice est un spectacle musical biographique inédit sur l’oeuvre et la vie d’un des plus grands écrivains du XXème siècle. Créé en mai 2015 au Théâtre de la Vie, six acteurs et un pianiste reviennent sur scène pour soutenir une proposition originale incluant théâtre, musique et danse. Ils donnent corps à toutes les émotions intimes de l’auteur et au réalisme magique dans son œuvre. Alexis van Stratum poursuit avec ce spectacle son questionnement personnel sur la part névrosée, irrationnelle et inconsciente chez l’Homme.

     

    Interprétation : Anthony Sourdeau, Léonor Bailleul, Nicolas Dorian, Paul Gérimon, Nicole Colchat, Sophie Jonniaux  / Ecriture et mise en scène : Alexis van Stratum / Paroles : Xavier Mouffe / Musique : Lea Petra / Chorégraphies : Angela Gonzalez Sanchez / Scénographie : Cécile Balate / Costumes : Sarah Duvert / Assistante à la mise en scène : Latifa Sedati / Création lumières : Isabelle Simon / Pianiste : Mariano Ferrandez / Chargée de diffusion : Carine Cordier

    Un spectacle de la compagnie Querelle en coproduction avec Ars Lyrica. Avec le soutien du Théâtre de la Vie.

     

     

    Durée du spectacle : 2h05

  • Albert Camus - "Les Justes" lu

    Un acte théâtral atypique de l'Infini Théâtre

  • du 21 au 22 mars

    Théâtre de la Vie 21 mars (20H) et 22 mars (14H et 20H)


    2017 :

    l'Infini a 30 ans,

    la Révolution russe a 100 ans,

    le printemps n'a pas d'âge !

     

    « Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse. »

    Albert Camus

     

    Les Justes : En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes appartenant au parti socialiste révolutionnaire organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar. Cet attentat et les circonstances singulières qui l’ont précédé et suivi font l’objet des Justes. 

    Albert Camus, Préface à la pièce extrait— 1949.

     

    Le printemps des Justes :

    Des lectures-spectacles-débats pour défendre le droit à l’existence.

    Donner accès à la parole dans la tolérance et la rencontre par la création. Offrir aux citoyens des outils culturels pour ouvrir l'expression. Avec Camus apprendre à « parler » et argumenter sur un sujet sensible, celui de l'impossible à dire, des comportements difficiles à imaginer : ceux du terrorisme. Réfléchir à l'Histoire pour saisir le présent. Décrypter à travers la langue de Camus combien les arguments de ses personnages se muent en contradictions. Comprendre pourquoi la violence ne peut qu'engendrer la violence ; que détruire ne se fait jamais par amour mais seulement par haine.  Réaliser que le langage peut rétablir une égalité ailleurs que dans l'argent ou le pouvoir, que vouloir dire passe par être capable de dire. Apprendre par le moyen de la lecture active, en se tournant vers l'autre et en tentant de mesurer ce qui manque à chacun pour atteindre une certaine forme de liberté. Dominique Serron -Printemps 2017.

     

    Conception : Dominique SERRON

    Assistante : Florence GUILLAUME

    Avec, en alternance : Toni D’ANTONIO, Alexia DEPICKER,  Abdel EL ASRI, Vincent HUERTAS, François LANGLOIS, Fabrizio RONGIONE, Luc VAN GRUNDERBEECK et Laure VOGLAIRE.


    Une production de l'Infini théâtre avec le soutien du Théâtre de la Vie. L'Infini reçoit le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Cocof et de la Loterie Nationale.

     

     

    Photo (c) tiré du film "Un Chien Andalou" de Luis Buñuel

     

     Durée : 1h20

  • La Parure

    Stéphane Ghislain Roussel / Maupassant

  • du 28 mars au 1 avril

    Mathilde Loisel, jeune femme de condition modeste et rêvant d’une autre vie, est invitée à un important bal, grâce aux efforts de son mari, simple fonctionnaire. Rentrée au logis, après cette fête inoubliable, où elle a retenu l’attention de toute l’assistance par sa beauté et son apparat, la modeste bourgeoise réalise avec effroi qu’elle a perdu la sublime parure de diamants que sa riche amie d’enfance lui avait prêtée pour l’occasion. Griserie d’un soir se transformant en cauchemar d’une vie, il faudra au couple dix ans de labeur acharné pour rembourser le nouveau bijou…

     

    Bien loin d’une restitution historique, le spectacle se veut comme un fil tendu entre le XIXème siècle  et notre époque, soulignant ainsi toute la portée contemporaine du texte de Maupassant. Traversée sensorielle et sensuelle, mêlant images, musique et un singulier travail théâtral, le spectacle luxembourgeois La Parure met en lumière toute l’intensité poétique et la cruauté de ce grand classique de la littérature française. L’éternité du diamant contre la force du destin. Une métaphore poignante de nos existences qui flirtent en permanence avec la dette et avec une forme moderne d’esclavage.

     

    Interprétation : Ludmilla Klejniak / Conception et mise en scène : Stéphane Ghislain Roussel / Création vidéo : Laurent La Rosa / Réalisation scénographique : Stéphanie Laruade et Stéphane Ghislain Roussel / Création lumière et régie : Patrick Grandvuillemin / Création maquillage : Sandrine Roman

     

    Une coproduction Compagnie Ghislain Roussel -  Théâtre du Centaure, Luxembourg. Spectacle réalisé avec le concours du Fonds Culturel National, Luxembourg et avec le soutien de la Fondation Indépendance, Luxembourg. Spectacle sélectionné par la THEATER FEDERATIOUN pour représenter le Luxembourg au festival Off d’Avignon 2016.

     

    Vers la compagnie Ghislain Roussel

     

    Durée du spectacle : 1h

     

  • Ferocia

    Giolisu - danse

    création

  • du 25 au 29 avril

    Attention! De la lumière stroboscopique est utilisée durant le spectacle.

     

     

     Ferocia est un cri. Ferocia est la sueur du réveil après le cauchemar.  Ferocia est la peur que l’on ne maîtrise pas. C’est l’angoisse qui nous prend à la gorge face à un monde qui a perdu toute logique, humanité, cohérence. Une femme. Une femme qui lutte dans un monde agité. Une femme forte pour se battre contre l’absurdité. Une femme, animal blessé.  Une femme debout malgré sa fragilité. Ferocia est un solo politique, engagé, enragé. Une urgence : celle de dénoncer la violence qui nous terrifie. Une furieuse envie de bousculer, de pleurer, de crier, de fuir. Mais aussi l’envie de prendre soin de l'autre et d’apaiser le chagrin.  

     

    Après Il Dolce Domani, la compagnie Giolisu revient au questionnement, par le langage de la danse contemporaine, de la condition humaine. Cette danse est celle d'un élan émotionnel, soudainement libéré. Ferocia est né du désir de Lisa da Boit et Céline Curvers de questionner l'engagement artistique comme une réaction au monde dans lequel nous vivons. La place de l’humain, ainsi que sa perception de ce qui l'entoure, sont au cœur de leur propos.

     

    Conception : Lisa da Boit, Céline Curvers / Ecriture chorégraphique et interprétation : Lisa da Boit / Mise en scène : Céline Curvers / Musique : Thomas Barrière / Lumières : Laurence Halloy / Scénographie : Yoris Van den Houte / Costumes : Julia Didier / Diffusion : Colline Etienne.

     

    Une création de Giolisu en coproduction avec le Théâtre de la Vie et Les Brigittines. Avec l'aide du Théâtre des Doms, du Phare - Centre chorégraphique national du Havre,  de l’asbl Centre Lorca et du Théâtre Marni. Projet réalisé avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles - service de la danse. Giolisu est accompagné par Grand Studio et reçoit l’appui du WBI. >>Vers la compagnie GIOLISU

     

    Durée : 45'

     

    Teaser

     

    Pour en savoir plus : Nouvelles de Danse n°69 (Contredanse) consacre un entretien à Lisa da Boit et Céline Curvers à découvrir ici.

  • Vous êtes (d')ICI

    Compagnie TADAM - Improvisation

  • du 13 mai au 3 juin

    REPRESENTATIONS :

    13/05 à 17h
    19/05 à 14h
    02/06 à 14h
    03/06 à 20h

    - Prix libre -


    "Vous êtes (d')ICI" est un projet d'improvisation théâtrale inspiré par les habitants de Saint-Josse-ten-Noode.
    Durant quatre semaines, un musicien et trois comédiens de la compagnie TADAM partiront à la rencontre des habitants de la commune. Du quartier Nord à la Place Saint-Josse, dans les rues, les bars ou les associations, ils récolteront témoignages, histoires et anecdotes qu'ils mettront en scène à la fin de chaque semaine.
    L'occasion de (re)découvrir Saint-Josse et ses quartiers dans une ambiance festive et conviviale.


    Un projet de la compagnie TADAM en collaboration avec le Théâtre de la Vie

    Avec le soutien de la Région de Bruxelles-Capitale
  • Qu'est-ce qu'on fou?

    semaine « Off » de la santé mentale

  • du 6 au 10 juin

    Nous sommes heureux de vous inviter à la semaine « Off » de la santé mentale.

    Le secteur du soin et de la santé mentale est composé de nombreuses institutions différenciées, changeantes qui dessinent un paysage multiple de possibilités de soins. A côté de ces institutions, et souvent invisibles à leurs yeux, d’autres ressources existent : celles à l’œuvre dans ce que l’on nomme le « vivre ensemble ». Ce sont des initiatives alternatives qui, en actes, interrogent les institutions de soins habituelles.  Pendant la semaine « Off », des espaces de ‘causerie’ seront ouverts pour  se demander ensemble qu’est-ce que la folie, qu’est-ce que la santé mentale et quelles sont nos capacités réelles à co-créer des espaces singuliers mais reliés aux soins en santé mentale et psychiatrique habituels.

    Peut-on définir de façon univoque ce qu’est la folie ? Qu’est-ce qui nous appartient du soin à prendre de nos existences ? Comment se soutenir, soutenir les familles, les frères, les sœurs, les amis de celles et ceux en souffrance psychique ou pris par une autre façon d’être au monde ? Comment rendre compte de ce qui aide à vivre au quotidien ces souffrances, voire à les soulager ? De ce qui permet d’être autrement ?  De ce qui donne la force d’accompagner, de se détacher et/ou de reprendre le cours de la vie ordinaire ? Qu’est-ce qui fait soin ? Toutes ces questions sont celles que nous voudrions penser au cours de cette semaine Off de la santé mentale.

    La semaine « Off » est initié par Bootstrap en collaboration avec le Théâtre de la Vie, L’asbl l’Autre « lieu », l’asbl Fabrik, L’asbl l’Appétit des indigestes, le club « boite à outils » et Radio Panik, … Ces diverses associations ont un « air de famille » : des bouts d’histoire commune, des désirs de créations et de rencontres, une philosophie sur ce qui fait vie mentale et santé mentale, des expérimentations humaines et politiques qui touchent à la question de la folie.

    La semaine « Off » propose de lancer de multiples rencontres, sous différentes formes d’expression artistique ou de séminaire de réflexion autour de la question de la folie singulière ou collective (sociétale). La semaine « Off » donne une visibilité à des initiatives existantes auxquelles les habitants du territoire peuvent participer. Et surtout, elle montre la capacité d’un quartier, à se mobiliser et réfléchir à un sujet qui nous concerne tous comme humains.

    L’asbl Bootstrap est née en 2016. C’est un élaboratoire citoyen de question de psychiatrie et de santé mentale …

    Le programme présente chacun des partenaires de cette semaine et leurs projets.

    Cette semaine aura lieu au Théâtre de la vie, 45 rue Traversière

    Inscription : bootselab@gmail.com

    Ou au SSM la gerbe 02/216.26 .09 ou 0496 50 68 83

    Programme

    Mardi 06-06 - Théâtre de la Vie

    09h Introduction

    09h30-13h Marcel Sassolas

    13h-14h Repas collectif

    14h-16h Bootstrap / Fabrik

    16h30-17h "Hors d'œuvre"

    19h30-20h Quelques notes de pianos - German Gonzalez

    20h-21h30 Spectacle "eux" de l'Appétit des Indigestes

     

    07-06 - Fabrik, 69 rue de la Commune

    10h-13h Cartographie subjective ou l'art du déplacement & du lieu

    10h-13h Exposition "L'ouvre boite"

     

    08-06 - Théâtre de la Vie

    14h-17h Installation Radio Panik & Coaching

    17h-19h Scène ouverte en direct sur les ondes de Radio Panik

    19h-20h Apéro dinatoire

    20h-21h30 Conte : Le Prince Serpent de Julie Boitte

     

    09-06 - Théâtre de la Vie

    09h30-10h Quelques notes de pianos - German Gonzalez

    10h-13h Lecture de la pièce "Alzheipère" de Xavier Benout

    10h-13h "Causerie" avec la présence de la maison de repos Anne Sylvie Mouzon -Espace de vie Cantous

    19h30-20h Quelques notes de pianos

    20h-21h30 Spectacle "L'homme d'honze heure moins quart" de l'Appétit des Indigestes

     

    10-06 - Théâtre de la Vie

    14h-17h Modèle économique "Quand le temps rencontre l'argent!" ou "Quand l'argent rencontre le temps!"

    18h-18h30 Spectacle d'atelier "Une police pavée de bonnes intentions" Cie "Théâtre Fait Maison" et du Collectif 1984

    19h-20h Spectacle d'Atelier "We came for Experience" du Collectif 1984 et SSM Le Méridien

     

    Programme complet à télécharger

  • RE-CREATION 4

    Festival

  • du 22 au 24 juin

    RE-CREATION est une invitation lancée à des artistes multi-disciplinaires issus de la scène graphique.

    Qu'il s'agisse de la scène, d'un espace en particulier ou du bâtiment dans son ensemble, pour chacun d'entre eux, le Théâtre de la Vie se transformera, le temps du festival, en un espace riche d'explorations libres, collectives ou individuelles, au travers d’expositions, de concerts ou encore de projections vidéos.

    Coordination : Abdel Bouzbiba.

     

     

    Programme :

     

    22 juin - 19h : soirée d'ouverture et vernissage exposition Nicolas Moog (auteur de BD). Gratuit. 

     

    23 juin - 19h : ouverture des portes - 20h Projections dernier court-métrage d'animation "Je ne sens plus rien" de Noémie Marsily et Carl Roosens + Concert "Payne" (Joanna Lorho/piano plus voix et Corentin Dellicour/violoncelle seront accompagnés par Isabelle Sainte-Rose/violoncelle). PAF: 8 euros.

     

    24 juin - 19h : ouverture des portes - 20h Concert "Thee Verduns" + concert "Facteur Cheval". PAF: 8 euros.

     

  • Slam d'ouverture de saison 2015/2016

  • 4 septembre

    Chaque équipe artistique de la saison vous présentera sous forme de slam - 3 minutes d'expression libre, ni plus ni moins - les spectacles et temps forts de cette saison. 
    Profitez de cette ambiance chaleureuse pour découvrir notre lieu fait de briques, d'acier et de bois.

    19h - Entrée libre

  • Pigeons

    Thierry Lefèvre, Kevin Defossez - Reprise

  • du 17 au 26 septembre

    Ce seul en scène poétique et tendre est né de la complicité entre l'acteur et le metteur en scène. La vie se raconte entre art de l'attente, amitié et transmission de savoir, comme une véritable ode à la nature et un contrepied extraordinaire à notre époque de surabondance.
    Les pieds ancrés dans le sol et les yeux perdus dans le ciel, Pigeons vous fera vivre cette rencontre étonnante du théâtre et de la colombophilie.



    "T'es v'nu avec el tiot Ben c'est bien ça
    Viens m'gamin viens faire une baise à Ghislain
    'tention ej pique
    T'aimes bien les pigeons
    Tu vas v'nir voir les pigeons avec Ghislain
    Hein Francis
    Le Tcho il va v'nir voir les pigeons avec moi
    Donne moi la main m'gamin
    Viens"

    Pigeons c'est l'histoire d'une rencontre
    entre deux hommes, Ghislain et Kevin
    Ce jour-là c'est le jour de Vierzon
    Du concours de Vierzon
    Ils ont mis un Pigeon
    Le 701
    Et maintenant ils guettent le ciel


    Avec : Kevin Defossez / Mise en scène : Thierry Lefèvre / Assistanat à la mise en scène : Aurore Latour / Scénographie : André Meurice / Régisseur : Fabien Laisnez / Photographie : Anne-Sophie Costenoble

    Une production du manège.mons

    Nominé comme meilleur seul en scène aux Prix de la Critique Théâtre et Danse 2013-2014
  • Slam !

    Scène ouverte

  • du 28 septembre 2015 au 23 mai 2016

    Un, deux, un deux… Le micro reste ouvert.

    Pas de décor, pas d’accessoire.

    Juste un flow créatif qui se déverse, se dévide, se dévoile et se développe.

    Un corps qui clame, déclame, se calme, réclame, s’exclame devant un public qui l’écoute, et qui l’acclame.

    60, 61…

    Un art de la parole et de l’écrit : le slam.

    Des hommes, des femmes, de tous âges, de toutes origines et de tout bord : les slameurs.

    Sexprimer de manière libre et sans contrainte : « slamer ».

    Poésie urbaine dans un espace de dialogue et de création, un espace dépourvu de frontières. Un univers de mots, de phrases, de sens et de sons… Silence…

    120, 121… Reprise ! Tictactictac, le temps passe. Les esprits s’ouvrent. Sur le plateau, les propositions s’enchaînent au fil de la soirée.

    178, 179… Stop !

    Un, deux, un deux… Au suivant ! La scène est ouverte. Le Slam, c’est libre. 


    Scène ouverte chaque quatrième lundi du mois, de septembre à juin.
    Prochain Slam le lundi 27/06.
    Entrée libre.
    Inscription à partir de 19h15.

  • Jour d'Été

    Alan Bourgeois - Création

  • du 15 au 24 octobre

    Une station balnéaire, un jour d'été, deux hommes : l'un a tout et ne désire plus rien, l'autre n'a rien et désire tout. Tous deux veulent en finir avec la vie. Leur rencontre marque le début d'une succession de situations incongrues, irrésistiblement satiriques et absurdes. L'arrivée d'une femme peut-elle changer le cours de leur questionnement existentiel ?
    Après Les Chaises de Ionesco, Alan Bourgeois revient avec un texte du répertoire de l'Absurde de l'auteur polonais Slawomir Mrozek, en nous montrant l'homme comme un anti-héros en lutte contre lui-même.

    "Quelle absurdité que le comportement humain !
    Nous sommes prêts à tout pour flatter notre égocentrisme et avoir la jouissance d'exister plus, d'être mieux.
    Je n'apporte pas de réponse face à ce pathétique constat.
    Je souhaite juste inviter le public à partager ma catharsis, inlassable besoin d'évoquer le perpétuel non-sens de nos relations les uns envers les autres.

    Qu'est-ce que l'existence ?
    Cela dépend-il du regard que l'on porte ou non ?
    Suffit-il que l'on se détourne pour tuer ?
    Doit-on être incontournable aux yeux de tous pour espérer ne pas disparaître trop tôt ?"

    Alan Bourgeois


    Avec : Rachid Benbouchta, Isabelle Renzetti, Fabrice Rodriguez / Mise en scène : Alan Bourgeois / Texte : Slawomir Mrozek / Scénographie et création lumière : Thibault Sinay / Création sonore : Fabian Coomans / Création vidéo : Julien Marcelle / Chargée de production : Corinne Ricuort

    Une production d'Alternative Culture, en coproduction avec le Festival Royal du Théâtre de Spa et le Théâtre de la Vie. Avec le soutien de l'Institut Polonais et Casalgrande Padana.

    Venez partager une soirée-rencontre avec l'équipe du spectacle le vendredi 16 octobre

  • Synovie

    Jessica Gazon - Reprise

  • du 10 au 14 novembre

    Une adolescente de 15 ans est frappée par une maladie mystérieuse qui la coupe peu à peu du monde et qui devient une compagne avec laquelle toute la famille apprend à vivre.
    Gazon-Nève et Cie revient comme chaque année avec un spectacle original dont l'écriture est inspirée de la vie de l'un de ses membres.
    Dans notre théâtre, celui qui di je, le "Je" se met en jeu, transforme la vérité singulière de sa vie en mensonge universel, celui d'un archétype, d'un être de fiction.
    Thibaut Nève

    Le corps en souffrance comme centre d'expression de soi ainsi que la question de la santé comme norme sont interrogés avec humour et gravité.

    "La maladie. On en fait tous, des petites, des grandes. Elle nous concerne tous de près ou de loin. Alarmistes, paniqués, hypocondriaques, grands malades, combattants, courageux, démissionnaires, forts comme un roc, dans le déni, la complaisance ou le rejet, nos réactions face au grand spectre de la santé sont multiples, complexes et questionnent par la même occasion notre rapport à la vie, à la mort.

    Certains disent que toute maladie est une confession par le corps. D'autres pensent que la nature peut faire des erreurs.
    Moi je n'en sais rien. Et je ne trouverai certainement aucune "réponse". Tant mieux. L'important, c'est le chemin et ce qui échappe."

    Jessica Gazon

    Avec : Jessica Gazon, Stéphane Pirard, Maurice Sévenant, Laurence Warin / Un spectacle de Gazon-Nève et Cie basé sur un texte de Jessica Gazon, d'après une idée originale de Thibaut Nève / Assistanat général : Céline Peret / Création lumière : Julie Petit-Etienne, Marion Pillé / Scénographie : Vincent Bresmal / Assistanat scénographie : Jean-Marc Amé / Costumes et accessoires : Elise Abraham / Créateur Sonore : Guillaume Istace / Visuel et photos : Quentin Marteau / Attaché de diffusion : François Rapaille

    Une coproduction de Gazon-Nève et Cie, du Théâtre Saint-Michel et des Riches-Claires. Réalisé avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du Théâtre


    Vidéo de présentation du spectacle (réalisation Nighthawks)
  • Reflets d'un Banquet

    Pauline d'Ollone - Création

  • du 1 au 12 décembre

    Une réécriture de l'œuvre de Platon "Le Banquet"

    C'était le temps où Agathon remporta un prix prestigieux avec sa première tragédie. Pour fêter cette réussite, il organise un grand banquet auquel chaque convive est invité à faire un éloge de l'Amour. La soirée avance et les langues se délient. Et derrière ce qu'on croyait être un simple concours d'éloquence, d'autres enjeux apparaissent.

    "Reflets d'un banquet est une réécriture d'un texte millénaire. Je crois à la nécessité de connaître les "classiques" pour pouvoir penser le monde contemporain et y créer quelque chose de nouveau. Je crois que la création contemporaine, si elle n'utilise pas le détour et la métaphore, risque de s'étioler. Je crois que regarder une société ancienne et disparue offre une perspective qui permet d'interroger la nôtre avec une plus grande acuité. Inversement, se contenter de reproduire une société passée risque d'enlever au théâtre sa qualité de spectacle vivant pour en faire l'espace de déambulation de poupées de cire. C'est pourquoi je pars d'un texte millénaire, où j'invite des personnages d'aujourd'hui comme si le spectateur se levait de sa chaise pour interroger les Anciens. Je multiplie les anachronismes, je transgresse les frontières. Je le fais avec conscience, avec joie et de façon assumée." Pauline d'Ollone

    Pauline d'Ollone est une jeune metteur en scène à l'esthétique brute et épurée où l'imaginaire peut se déployer sans limite et avec joie. En l'espace d'une soirée, le Théâtre de la Vie sera un terrain de jeu, une salle de banquet, un quai dans le port de Mantinée, une agora, une forêt pendant la nuit, l'infini du cosmos...

    Avec : Pierange Buondelmonte, Adrien Drumel, Philippe Grand'henry, Anne-Marie Loop, Achille Ridolfi, Jérémie Siska / Mise en scène : Pauline d'Ollone / Assistanat à la mise en scène : Sabine Gousse / Création costume : Samuel Dronet en étroite collaboration avec Pauline d'Ollone / Réalisation costumes : Samule Dronet, Sophie Seyli / direction musicale : Charles-Henry Boland /Conseiller artistique, dramaturgie et création lumière : Guillaume Toussaint Fromentin

    Une production de la Cie les Étrangers en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Réalisé avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du théâtre. Avec le soutien du Théâtre Océan Nord. Remerciements à Jean Debefve, au Théâtre de la Galafronie, à Joseph Lacrosse et Louis de Balmann

    Durée du spectacle : 1h30 - Jauge réduite, n'oubliez pas de réserver!
  • Un Tramway nommé Désir

    Collectif Alcantarea - Création

  • du 12 au 23 janvier

    De Tennessee Williams
    Traduction par Pierre Laville


    Nouvelle-Orléans, les Champs-Élysées, un cul-de-sac dans un quartier populaire. L'existence et ses méandres : deux sœurs se retrouvent après une longue séparation. Stella a fait sa vie modestement avec Stanley, un homme aimant, un survivant de la guerre. Tandis que sa sœur Blanche compense sa solitude dans le fantasme d'un passé fastueux et se projette dans un avenir extraordinaire.
    Entre sensualité, désir, fragilité, ivresse, douceur et manque d'intimité, Tennessee Williams provoque la rencontre de deux mondes diamétralement opposés avec une écriture poétique et musicale qui explose dans un langage souvent d'une rare brutalité, en vies fracassées.
    La vulnérabilité comme objet d'interrogation pour le metteur en scène. Une jeune compagnie pour défendre le projet.

    "Notre travail sur Williams a évolué en étant accompagné à chaque pas du texte anglais. Tennessee Williams nous offre une écriture rugueuse, ardente et élégante telle la grâce au milieu de la merde (W.B. Yeats) : une écriture essentielle et d'une gigantesque humanité.
    Le regard acéré de Williams et son âme d'écorché vif le poussait à s'élever avec force contre tout ce qui aurait tenté de vaincre la vie. Un Tramway nommé Désir en est l'écrin.

    Le spectacle, tout comme l'écriture de Williams, tourne autour du thème de la proximité humaine, du désir inassouvi, et joue sur la réarticulation d'un milieu familial et social comme les quilles d'un bowling frappées de plein fouet d'une balle forcenée : l'impondérable et nous. Montrer un Tramway nommé Désir est la gageure de mettre en scène une pièce dramatique qui, comme le chantent les mots de Williams lui-même, permet à une foule de se retrouver ensemble au fond d'une caisse noire dans une relation qui s'accorde à l'un de ses diktats : alors que tant de personnes sont seules et semblent solitaires, il serait inexcusablement égoïste de se sentir seul mais non-accompagné." Stephen Shank


    Avec : Cédric Cerbara, Audrey D'Hulstère, Jacqueline Nicolas, Jean-Louis Leclercq, Céline Peret, Stéphane Pirard, Olivier Prémel / Mise en scène : Stephen Shank / Assistanat à la mise en scène : Luis Vergara Santiago / Une création du projet Alcantarea en partenariat avec le Théâtre de la Vie. Avec le soutien de la Cellule 133a.

    L'œuvre est représentée dans les pays de langue française par l'Agence MCR, Marie Cécile Renauld, Paris,
    info@paris-mcr.com. www.paris-mcr.fr, en accord avec Casarotto Ramsay, London.

    Venez partager une soirée-rencontre avec l'équipe du spectacle le vendredi 15 janvier
  • Ils Tentèrent de Fuir

    Soufian El Boubsi, Joachim Olender - Reprise

  • du 2 au 6 février

    Adaptation du livre "Les Choses" de Georges Perec.

    La société de consommation comme source de questionnement sur le bonheur. Un couple cherche son épanouissement au travers de ce que nous offre la société capitaliste : désirer, acheter, posséder, consommer.
    Et pourtant ils sont jeunes, beaux, intelligents ; ils ont tout pour être heureux. Alors pourquoi ce sentiment de vide, d'absence de sens, d'isolement ?
    Un spectacle percutant, portrait fidèle de nous-mêmes, consommateurs anesthésiés par une civilisation de l'abondance.

    "1965. Georges Perec écrit Les Choses et nous livre en même temps qu'une photographie rigoureuse d'une époque où l'explosion de la consommation semble atteindre un niveau jamais vu jusqu'alors. Les personnages se débattent, pris dans le filet de cette formidable machine à désirs qu'est notre société capitaliste.

    2015. Les mêmes questions, les mêmes doutes et le même sentiment de malaise perdurent devant notre incapacité à nous extraire de notre cage dorée. Entre désir et culpabilité, chacun fait de lui sa propre petite entreprise pour exister dans un monde où tout s'achète et tout se vend."

    Soufian El Boubsi

    Avec : Nathalie Mellinger et Pierre Verplancken / Ecriture et mise en scène : Soufian El Boubsi et Joachim Olender / Lumière Frédéric Nicaise / Vidéo : Vincent Pinckaers / Son : Michel Rorive / Costumes et accessoires : Prunelle Rulens

    Création et production du Théâtre de Namur/Centre dramatique en coproduction avec le Théâtre de la Vie
    Spectacle nominé aux prix de la critique Théâtre Danse 2015 dans la catégorie "Meilleur auteur".

    Vidéo de présentation du spectacle (réalisation Théâtrez-moi)
  • The Grave is Yawning

    SoloConversations Dance Collective - Création

  • du 3 au 12 mars

    Pièce chorégraphique pour 4 danseuses et un musicien multi-instrumentiste.

    Le collectif SoloConversations Dance Collective explore, à travers les trajets de quatre femmes, le sentiment de perte ainsi que ses conséquences : l'absence, le deuil et la souffrance.
    Comment le corps accueille et libère ces moments si particuliers de nos existences follement tournées vers la réussite et la distanciation.
    La pièce prend sa source dans la relation brute au réel, dans le corps des interprètes ainsi que dans leur vécu pour sublimer les émotions.

    "L'idée du souvenir, le rapport à la mémoire et sa ritualisation nous intéresse particulièrement dans le traitement du thème de la perte. Celle-ci est abordée au sens large : elle peut être liée à la mort d'un proche comme à celle, peut-être anecdotique, d'un objet égaré. Peu importe la gravité de la situation si le drame qui en découle est sincère. Peu importe les raisons du drame, c'est l'expression du corollaire émotionnel qui s'en suit, ainsi que sa traduction physique qui nous intéresse.
    La pièce évoque les souvenirs de chacun des interprètes, leur mythologie propre. Leur rapport personnel à l'absence, à la perte, crée la matière chorégraphique et textuelle de The Grave is Yawning." Alexandre Tissot

    Vidéo de présentation

    Création et danse : Susanne Bentley, Giada Castioni, Agostina D'Alessandro, Ana Iommi, Raffaella Pollastrini / Conception et direction : Alexandre Tissot / Dramaturgie sonore et interprétation : Michaël Liberg / Lumière : Renaud Ceulemans / Costumes : Cristina Rodriguez De Yerro / Régie : Pier Gallen / Photos : Serge Gurtwirth.

     

    Textes des danseuses ainsi que de Sylvie Girault, Roland Barthes, Henry Scott-Holland. Remerciements à Gaire Kahika Tané, Dimitri Petrovic, Zoé Ceulemans, Julie Querre, le Rideau de Bruxelles, les Halles et le KVS.

    Pour les représentations au Théâtre de la Vie, Susanne Bentley est remplacée par Raffaella Pollastrini.

    Une production de SoloConversations Dance Collective en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Avec le soutien du Théâtre Marni, de la Maison des Cultures de Molenbeek et de Bains Connectives. SoloConversations Dance Collective est accompagné par le Grand Studio.

     

    Ce spectacle est dédié à la mémoire de Gérard Tissot.

     

     

     

     

  • Clotilde du Nord

    Brocoli Théâtre - accueil en création

  • du 19 au 25 mars

    Représentations de mercredi, jeudi et vendredi maintenues.


    " Si je te demandais de faire quelque chose pour moi... Si je te le demandais vraiment - du fond du coeur-... Même quelque chose de difficile... Mettons, quelque chose qui te semblerait terrible à première vue... Si tu savais que j'en ai vraiment besoin... Une supposition... Qu'est-ce que tu ferais, hein ? Moi je le sais, je peux te le dire ! Tu ferais exactement tout ce que je te demanderais ! Exactement comme moi je le ferais pour toi si tu me le demandais... C'est pas vrai ce que je te dis là ? " Extrait de Clotilde du Nord de Louis Calferte

    Au début de la pièce, un homme et une femme s'enlacent dans un lit. Leur histoire d'amour commence ainsi. Quelle est la vraie nature de leurs liens ? Qu'ont-ils fait chacun pour en arriver à cet instant de leur relation ? Qu'ont-ils investi pour ça ? Quels mots ont-ils été prononcés pour en arriver là ? Cette pièce construite autour de deux personnages et qui traite de la manipulation dans les relations sociales et affectives possède des fulgurances qui ébranlent, secouent, ravissent, bref une langue qui ne laisse pas indifférent avec ses admirateurs et ses détracteurs, car Clotilde du Nord possède effectivement la violence d'un coup de fouet! Teaser spectacle

    De Louis Calaferte / Avec Nadège Ouedraogo & Mwanza Goutier / Mise en scène : Michaël De Clercq / Direction artistique & dramaturgie : Gennaro Pitisci / Régie et éclairages : Josse Derbaix / Costumes : Isabelle Airaud / Création accessoires : Sabrina Cavaglia / Vidéo : Alix Dussart & Gilles Langlet / Photographie, graphisme et communication : Maïté Renson / Production: Brocoli Théâtre, Rideau de la Méduse. Un accueil en création du Théâtre de la Vie. Le Brocoli Théâtre est soutenu par la Fédération Wallonie-Bruxelles, direction des Arts de la scène, service du Théâtre. Brocoli Théâtre

    Après les représentations, des échanges auront lieu avec le public avec l’intervention d’experts et d’acteurs de terrain proposés par les partenaires associatifs du projet :

    SAMEDI 19 mars :

    première de "Clotilde du Nord" - Animation de fin de soirée par le groupe Touko Sari.
    MARDI 22 mars : 

    en collaboration avec la Fédération Laïque de Centres de Planning Familial

    "L’emprise dans les relations amoureuses des jeunes"

    MERCREDI 23 mars :

    en collaboration avec MYRIA (Centre fédéral Migration), PAG-ASA asbl et Espace P...

    "Traite des êtres humains : politiques mises en place et aide aux victimes "

    JEUDI 24 mars :

    en collboration avec Garance asbl et le Centre de prévention des violences conjugales et familiales

    "Les violences entre partenaires : comment réagir et à quel moment ?
    VENDREDI 25 mars :

    Synthèse des débats

  • L.F. CELINE FRAGMENTATION 1

    Damien De Dobbeleer - Création

  • du 12 au 23 avril

    Adaptation libre du Voyage au Bout de la Nuit de Louis-Ferdinand Céline

    Une œuvre littéraire magistrale. Le roman initiatique d'un homme au début du XXème. Des tranchées sanglantes aux côtes africaines, de la découverte de l'Amérique capitaliste à l'exercice de la médecine dans la banlieue parisienne des années 20, le cri d'un homme aux prises avec ce que la société engendre de pire : la guerre, le racisme, le capitalisme et la pauvreté.
    Céline nous raconte l'humanité sans complaisance, noire, avec pour seul espoir l'amour d'une femme. Pour sa première mise en scène, Damien De Dobbeleer nous présente une version singulière de Voyage au Bout de la Nuit, variant la tonalité de la gravité au burlesque, une vision libre et sans concession : le premier volet d'un travail consacré à l'écriture de Céline.

    "Suivant la chronologie du roman, au travers de scènes et de tableaux visuels, je me laisse dériver avec une réelle liberté dans les thématiques centrales du Voyage, me les appropriant. Plusieurs personnages atypiques se retrouvent plongés dans cette féérie cauchemardesque, telle une fanfare triste et fiévreuse. J'envisage Céline tantôt comme une rage sourde, tantôt comme un opéra bouffe délirant, tantôt comme un témoignage intime, et touchant.  

    Alors oui ! Il faut la traduire sur une scène cette épopée. C'est bien là mon envie, mon intention. Faire ou refaire découvrir aux jeunes et au moins jeunes ces thématiques universelles, traitées d'un point de vue antimilitariste, anticolonialiste, anticapitaliste, avec une langue proche, féroce, drôle et sensible." Damien De Dobbeleer

    Vidéo de de présentation

     Avec : Nicolas Buysse, Damien De Dobbeleer, Pierre Haezaert, Louise Manteau, Alexandre Tissot, Benoît Van Dorslaer / Conception et mise en scène : Damien De Dobbeleer : Assistanat : Louise Manteau / Collaboration artistique : Selma Alaoui / Mouvements : Alexandre Tissot / Décor sonore et musicien : Thibaut Crassin / Scénographie : Delphine Coërs / Création lumière : Pier Gallen / Régie : Simon Hommé et Jean-Marc Amé / Diffusion : Rose Alenne/ Photos : Géraldine Jacques / Remerciements : Compagnie de L'Acteur et L'Ecrit, SPES, Fondation Chimay-Wartoise, Gernot Lambert, Zoé Ceulemans

    Une création de D³ DRAMA COMPANY en coproduction avec le Théâtre de la Vie. Réalisé avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service du théâtre.

    D'après "Voyage au bout de la nuit" et "Casse-pipe" de L.F. Céline (c) Editions Gallimard

    Durée du spectacle : 1h45

     

  • KUNSTENFESTIVALDESARTS

    Edit Kaldor - Web of Trust ( Theatre - Amsterdam)

  • du 6 au 15 mai

    In 2003 beeldde Edit Kaldor een knagend gevoel van digitale eenzaamheid uit in Or Press Escape. In 2016 begeeft de Hongaars-Amerikaanse theatermaakster zich in de woelige ondergrond van het wereldwijde web. Met Web of Trust brengt Kaldor een sociaal netwerk tot in de theaterzaal. Een ongelijksoortige groep mensen uit alle hoeken van de wereld vindt elkaar in groeiende onvrede. Ze vormen een wijdverspreide gemeenschap en vinden elkaar in hun verzet en overlevingsdrang. Samen beramen ze een plan voor een radicaal andere samenleving. De voorstelling navigeert door een virtuele ruimte waarin de deelnemers reële ideeën bedenken voor een betere wereld. De hyperconnectiviteit bevrijdt en isoleert tegelijkertijd. Web of Trust is indringend en zonder meer vernieuwend theater, van het beeldscherm naar de wereld.

     

    En 2003, dans Or Press Escape, Edit Kaldor avait dépeint un sentiment lancinant de solitude digitale. En 2016, la metteuse en scène hongro-américaine parcourt les territoires obscurs de la toile mondiale. Avec Web of Trust, elle transporte un réseau social dans la salle de théâtre. Un groupe hétéroclite de participants vivant aux quatre coins du monde sont rassemblés par leur mécontentement grondant. Ils forment une vaste communauté d’individus guidés par la contestation et l’instinct de survie. Ensemble, il élaborent une feuille de route pour une société différente. Le spectacle navigue dans un espace virtuel ou des personnes réelles, a la fois libérées et isolées par l’hyperconnectivité, tentent d’imaginer des solutions pour un monde meilleur. Combien de clics, de tweets et de likes faut-il pour allumer une révolution ? Web of Trust est un théâtre 2.0, profondément innovant, qui circule de l’écran vers le monde.

     

    In 2003, Edit Kaldor portrayed the gnawing feel of digital loneliness in Or Press Escape. In 2016, the Hungarian-American theatre maker enters the seething underground of the worldwide web. With Web of Trust, Kaldor brings a social network into the theatre. A disparate group of people from all corners of the world find each other increasingly discontent. They form a widespread community and interact through their resistance and survival instinct. Together they forge a plan for a radically different society. The performance navigates through a virtual space where the participants initiate real ideas for a better world. The hyperconnectivity liberates and isolates at the same time. Web of Trust is penetrative and no doubt innovative theatre, from the display screen to the world.

    Made by: Edit Kaldor In collaboration with: Bojan Djordjev, Gigi Argyropoulou, Lisa Skwirblies, Dries Douibi, Nicola Unger, Jurrien van Rheenen, Abdi Toufali, Rufino Henricus, Ogutu Muraya, & many others / Technique: Martin Kaffarnik  www.editkaldor.com

    6/05 – 20:30 / 7/05 – 20:30 / 8/05 – 18:00 / 12/05 – 20:30 / 13/05 – 20:30 / 14/05 – 20:30 / 15/05 – 18:00

    ± 1h 45min

    €16 / €13 -25/65+

    Meet the artists after the performance on 7/05

    Réservations : www.kfda.be

     

    Presentation Kunstenfestivaldesarts, Théâtre de la Vie / Production Edit Kaldor/Stichting Kata (Amsterdam) / Co-production: Kunstenfestivaldesarts, Dublin Theatre Festival, HAU Hebbel am Ufer (Berlin), SPRING Performing Arts Festival (Utrecht), Vooruit (Gent) , Contemporary Arts Center (Cincinnati) / Supported by: City of Amsterdam, Performing Arts Fund Netherlands, Open Latitudes Network, Onassis Cultural Center (Athens) / This project is co-produced by NXTSTP, ith the support of the Culture Programme of the European Union

  • Festival Tri-Marrant

    Cie de L'Encrophone

  • du 17 au 19 juin

    Après le WBW Festival et le Festival RE-Création, c'est le Festival Tri-Marrant qui fait sa première édition au Théâtre de la Vie. Le principe : formes courtes sans technique et sans décor, avec 3 disciplines minimum par spectacle, destinées à tous les publics. Ouvrir à de nouvelles formes, mêler les disciplines, permettre l'impromptu, voilà la proposition de la Cie de L'Encrophone pour terminer la saison en beauté. "Voir sans artifice éclore la magie, (re)mettre la chair au centre, (re)trouver l'essence du jouet JEU, faire place à l'artiste, uniquement et singulièrement, mais pleinement et totalement, nu dans le seul vêtement de son art, en communion avec ses condisciples." dir. artistique, Aurélie Vauthrin-Ledent assistée d'Elisabeth Noël.

    Vendredi 17 Juin 2016

    20h00 : Maestro Boris et Gaëlle - Musique, Théâtre, Clown 

    Collectif Boris et Gaëlle (Belgique) avec Gaëlle Solal et Boris Gaquère .

    21h00 : Le Mythe qui gratte - Conte, Chant, Slam 

    Collectif El Solo (Lyon-France) avec Pierre-Jean Etienne.

    22h00 : Floating Mind - Danse, Musique, Installation plastique mise en mouvement

    Collectif La Phalène (Belgique) avec Leslie Maerschalck, œil extérieur : Caroline Logiou. Avec l'aide de la F.W.B., Service Général de la création artistique.

    Samedi 18 Juin 2016

    20h00 : Harold - Théâtre, Musique, Peinture

    Compagnie Tadam (Belgique) avec Grégory Bracco, Philippe Rasse, Gilles Delvaulx, Sophie Falier, Dominique Pattuelli, Nicolas Barras et Sébastien Brohez.

    21h00 : Le Contr'un d'après : Discours de la servitude volontaire d'Etienne de La Boétie - Théâtre, Mime, Clown, Masque Compagnie Mond'en scène (Franco-Belge) avec Charly Magonza.

    22h00 : Le Soldat, après Stravinsky, d'après Le Soldat de Stravinsky - Musique, Conte, Danse

    Compagnie Idéam Asbl (Belgique) avec Benjamin Maneyrol, Mélanie Schottey, Philippe Rasse,  Klaas Devos, Nicolas Draps.

    Dimanche 19 Juin 2016

    18h00 : Rouges? ou Ce qui se tait - Théâtre, Chant, Danse, Clown

    Compagnie Pisteo (Belgique) avec Roxane Lefebvre sous le regard de Laura Durnez.

    19h00 : Le Tour du monde en 80 notes - Musique, Théâtre, Géographie. De 6 à 106 ans.

    Collectif Clarnival (Belgique) avec Bethsabée Hatzfeld, Cédric De Bruycker, Philippe Lemaire, Véronique Bernar, Sébastien Goutte.

    20h00 : D'après Lysistrata d'Aristophane traduction Déborah Massaux - Théâtre, Danse, Design textile

    Compagnie La Quoi ? (Belgique) avec Rose Alenne, Baptiste Conte, Charlotte Lippinois, Sarah Gevart, Hugo Messina, Erwin Sailly, Sophie Vanhult. (Avec le soutien de l'Acteur et l'Ecrit et la Charge du Rhinocéros).

    21h00 : Concert de clôture

    Par le duo Sur Le Fil, (Caro et Lula) - Musiques du monde et traditionnelles 

    + Exposition sur le thème "Tri-Marrant", avec Ella Hatzfeld, Ebba Barany, Sal Va, Catherine Lenfant et Audrey des Bois

    Réservation non obligatoire, entrée avec participation libre.

    Tous les détails de la programmation sur l'événement Facebook

  • Slam d’ouverture de saison 2014/2015

  • 5 septembre

    Chaque équipe artistique de la saison vous présentera sous forme de slam - 3 minutes d'expression libre, ni plus ni moins - les spectacles et temps forts de cette saison. 
    Profitez de cette ambiance chaleureuse pour découvrir notre lieu fait de briques, d'acier et de bois.

    Entrée libre

     

  • Ici

    Emmanuelle Bischoff, création-Installation

  • du 16 au 20 septembre

    Comment chacun construit son univers, sa géographie?
    Comment chacun s'isole ou au contraire ouvre sa bulle pour regarder et comprendre le monde qui l'entoure?
    Comment chacun trace ses frontières ou au contraire les franchit pour rencontrer l'autre?
    Les jeux et codes sociaux sont-ils immuables? Peut-on les réinventer?
    Dix figures animent cette réflexion à travers l’exploration de leurs langages, de leurs récits de vie, de la simple présence de leurs corps dans l’espace.
     

    Emmanuelle Bischoff est scénographe. L’espace est donc sa matière première de réflexion et de création. Ici est un projet qui nait de son désir  d’élaborer un moment de partage avec le public qui partirait de l’espace en y invitant des acteurs, des danseurs, des chanteurs.

    Au cours de cette expérience, Emmanuelle propose une installation faite de lignes, de trajectoires et de séparations qui invitent les acteurs comme les spectateurs à un voyage, une évolution dans l’espace : une manière de se mouvoir contrainte par un cadre net mais souple.
    Le mouvement, le son, la parole, le chant, sont les ingrédients sélectionnés par Emmanuelle pour y raconter son espace intérieur, son utopie du bonheur, et son amour de la scène et des artistes de scène.

     

    Création – mise en scène et scénographie : Emmanelle Bischoff / assistanat et création musicale : Jean-Marc Amé / danseur : Laurent Flament /  Photographie : Florian Braun
    + Artistes invités

    Coproduction: Théâtre de la Vie

     

  • L’inquiétude d’être au monde

    Pascal Crochet

  • du 2 au 11 octobre

    L’inquiétude est le nom que nous donnons à ce siècle neuf,
    au mouvement de toute chose dans ce siècle.
    Paysages?! Villes?! Enfants?!
    Voyez comme plus rien ne demeure.
    Tout bouge et flue.

    S’appuyant sur Linquiétude d’être au monde de Camille de Toledo, écrit en réaction aux faits ayant eu lieu en Norvège sur l’île dUtoya en 2011, le spectacle propose un regard lucide sur « limpermanence » du siècle nouveau. Les références, les socles de nos sociétés semblent vaciller, abandonnant les individus au vide.

    Comment habiter un monde qui ne s’arrête jamais ? Qui est cet homme du siècle neuf placé sous le signe de la disparition des valeurs, des idéaux, des grands mouvements sans repères pour aborder la vie qui l’environne ? Neuf jeunes comédiens nous transmettent dans leur parole et dans leur corps l’inquiétant vertige du XXIème siècle.

    Depuis presque 30 ans, Pascal Crochet développe un travail s'orientant vers la recherche de formes singulières qui interrogent la convention théâtrale. Les comédiens, issus de la promotion 2013 du Conservatoire Royal de Mons, ont décidés de poursuivre l’aventure proposée par Pascal Crochet pour leur exercice de fin d’études. Le Théâtre de la Vie souhaite mettre en avant cette mise en abîme des doutes et des espoirs d’une génération face au monde.

    Avec : Adélaïde Huet, Alizée Larsimont, Anton Kouzemin, Boriana Todorova, Brice Mariaule, François Maquet, Gaëlle Gillis, Mathieu Hanin, Michel Collige/ Daprès L’inquiétude d’être au monde de Camille de Toledo / Adaptation, scénographie et mise en scène : Pascal Crochet / Lumière : Sophie Ferro

    Avec le soutien du Théâtre Par-delà et Arts², Conservatoire royal de Mons
    Le spectacle se jouera à nouveau le 05 décembre au Centre Culturel de Frameries

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le vendredi 03 octobre
    Le spectacle débute à 20h. Durée : 1h10

    Teaser du spectacle

    Complet! 

  • Slam!

    Scène ouverte

  • du 13 octobre 2014 au 8 juin 2015

    Un, deux, un deux… Le micro reste ouvert.

    Pas de décor, pas d’accessoire.

    Juste un flow créatif qui se déverse, se dévide, se dévoile et se développe.

    Un corps qui clame, déclame, se calme, réclame, s’exclame devant un public qui l’écoute, et qui l’acclame.

    60, 61…

    Un art de la parole et de l’écrit : le slam.

    Des hommes, des femmes, de tous âges, de toutes origines et de tout bord : les slameurs.

    Sexprimer de manière libre et sans contrainte : « slamer ».

    Poésie urbaine dans un espace de dialogue et de création, un espace dépourvu de frontières. Un univers de mots, de phrases, de sens et de sons… Silence…

    120, 121… Reprise ! Tictactictac, le temps passe. Les esprits s’ouvrent. Sur le plateau, les propositions s’enchaînent au fil de la soirée.

    178, 179… Stop !

    Un, deux, un deux… Au suivant ! La scène est ouverte. Le Slam, c’est libre. 


    Scène ouverte tous les deuxième lundi du mois, d'octobre à juin. Entrée libre. Inscription à partir de 19h15.

    SLAM du 08/12 annulé à cause de la grève générale. Reporté au lundi 22/12.

  • Ô Ministres Intègres

    Frédéric Dussenne, Reprise

  • du 21 au 25 octobre

    Le Koltès de La Nuit juste avant les Forêts, le Brecht de Baal, le Claudel de l’Echange, le Musset de Lorenzaccio et le Hugo de Cromwell n’ont pas trente ans. Monter le répertoire, c’est donner la parole à la jeunesse du monde. Celle qui, comme le dit Edward Bond, « veut d’abord savoir pourquoi l’univers n’est pas juste. » Hugo utilise l’Histoire comme un masque pour parler de la France de son temps. Ruy Blas, c’est le peuple indigné qui se lève pour dénoncer la corruption d’une oligarchie accapareuse des biens de l’Etat.

    Quoi de neuf ? Victor Hugo.

    Frédéric Dussenne revisite l’oeuvre de Hugo qui prend tout son sens dans l’espace remodelé du Théâtre de la Vie où le spectateur-citoyen trouve une place prépondérante.

    Quoi de mieux qu’un metteur en scène engagé pour parler d’un sujet qui reste on ne peut plus d’actualité ?

    Avec : Saïd Jaafari, Louise Manteau, Juan Martinez et Jérémie Siska / D’après Ruy Blas de Victor Hugo / Adaptation, scénographie et mise en scène : Frédéric Dussenne / Lumière : Renaud Ceulemans / Costumes : Lionel Lesire

    Production : L’acteur et l’écrit / Coproduction : Théâtre de la Vie


    La presse  en a parlé:


    Le Soir***
     
    "c’est du théâtre à mains nues, à l’essentiel, qui nous enveloppe au plus près tandis que les comédiens frôlent les spectateurs et s’interpellent au-dessus de nos têtes." 

    La Libre** "juste les comédiens projetant les mots de Victor Hugo, parfois avec distance parfois avec relief, le texte prend toute la place et donc tout son sens." 

    Demandez-le-programme**** "Cette judicieuse adaptation de Ruy Blas de Victor Hugo offre un regard nouveau et engagé sur un sujet criant d'actualité."

    Culture & Cie "allez-y vite, ça fait un bien fou !"

    Le spectacle débute à 20h. Durée : 1h15

  • Cerise à l’eau-de-vie

    Aurélie Vauthrin-Ledent, création

  • du 18 au 29 novembre

    Une guerre, quelque part en Afrique… Une brigade termine sa manœuvre. Mais les esprits militaires altérés par la guerre dégénèrent et s'entraînent dans le massacre d'un village. Une petite fille âgée de neuf ans est retrouvée saine et sauve par le Chef de la Brigade qui décide de l’adopter. Arrivés en France, l’homme et l’enfant s'installent dans un village du Sud-Ouest. Mais tout les sépare… Comment communiquer dans ces conditions et réapprendre à vivre ?

    Les villageois hostiles à leur venue mettront tout en œuvre pour séparer le fragile duo naissant. Isolés l’un de l’autre, Cerise sera alors persécutée et agressée. Dans son coma, elle raisonne, chemine, questionne les gens qu’elle aime, mais aussi la nécessité de vivre.

    Comédienne et metteur en scène, Aurélie Vauthrin-Ledent se plonge aussi dans l’écriture. Cerise à l’eau-de-vie, publié aux Éditions L’Harmattan, est son premier texte pour le théâtre. Après La Rafle du Vel d’Hiv de Maurice Rajsfus en 2006, elle signe sa deuxième mise en scène. Comment trouver encore l'énergie et l'envie de vivre au sortir d'une guerre, au sortir de la souffrance, psychologique, et corporelle ? Comment s’exprime la peur de l’autre et des différences, reflet des faiblesses humaines? Une création audacieuse.

    Avec : Laetitia Ajanohun, Alisé Djonga, Leila Putcuyps, Philippe Rasse, Isabelle Renzetti, Jeff Rossion, Denyse Schwab, Alexis Van Stratum, Félix Verhaverbeke / Texte, mise en scène et scénographie : Aurélie Vauthrin-Ledent / Assistante à la mise en scène : Assiya El Mhaier /Création sonore : Laurent Laigneaux / Coproduction: Théâtre de la Vie

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le vendredi 21 novembre

    L’exposition « Ode à la vie » accompagnera la série de représentations.
    Le Texte Cerise à l'eau-de-vie est une ode à la vie,
    Où vivre est un combat,
    Où joie et humour sont les efforts de la politesse,
    Où danser, rythmer, arpéger, sont vitaux,
    Où inscrire, transmettre, écrire, graver, dessiner, capturer, colorer et colorier, sont des batailles,
    Où exposer est une résistance.


    Avec Ella van den Hove, Aurore Garriga, Laura Verlinden, Michel Plumley, Alexandre Istratov et Alexis Spinoy.

     

     

  • Chair(e) de Poule

    Janie Follet, Hélène Cordier, Reprise

  • du 9 au 13 décembre

    Du poussin à la poulette, jusqu’à la vieille poule perdant ses plumes : le corps féminin aux prises avec le temps. Par quel chemin ce corps est-il passé ? Comment en est-il arrivé là? Sur scène, une poule pondeuse, confrontée au gaspillage de ses oeufs. Une poule, seule dans son poulailler, face à ses fantasmes de mère-poule et à la solitude de son ventre vide. Ce seul-en-scène explore sur un ton décalé « une existence de femme ».

    L'écriture de Janie Follet part de l'intime, du corps en jeu, en mouvement. Explorant toutes formes de rapport à la scène et aux spectateurs, elle cherche de manière sensible les limites de la théâtralité.

    « Ce seule-en-scène est assuré sans faillir une seconde par une comédienne-danseuse-chanteuse-humoriste, une actrice complète.[…] Janie Follet n'a peut-être jamais été aussi authentique, tout en préservant une drôlerie qui n'appartient qu'à elle. » (S. Vanina - Rue du théâtre)

    La femme sous toutes ses coutures, un moment de théâtre en grande forme dans lequel Janie Follet se livre avec générosité et force.

    Co-écriture : Janie Follet et Hélène Cordier / Conception et interprétation : Janie Follet / Regard extérieur et dramaturgie : Hélène Cordier / Direction d'acteur : Sarra Latrèche / Chorégraphie : Angèle Micaux / Scénographie : Emmanuelle Bischoff / Assistante Scénographie : Lydwine Thibaut / Création sonore : Grégoire Leymarie / Costumes : Angèle Micaux / Création Lumière : Sarra Latrèche / Collaboration Lumière : Didier Covassin / Régie générale : Rémi Vasseur / Chargée de diffusion : Kim Vanvolsom / Production : Ad Hoc ! ASBL / Coproduction : Théâtre de la Vie

  • Ils tentèrent de fuir

    Soufian El Boubsi, Joachim Olender - Création

  • du 7 au 17 janvier

    "Si l’homme parfois ne fermait pas souverainement les yeux,
    Il finirait par ne plus voir ce qui vaut d'être regardé." René Char

    1965. Georges Perec écrit Les choses et nous livre une œuvre majeure en même temps qu’une photographie rigoureuse de son époque. L’explosion de la consommation semble alors atteindre un niveau jamais vu et les personnages se débattent, pris dans le filet de cette formidable machine à désirs qu’est notre société capitaliste. Perec disait que loin de s’extraire de la peinture qu’il nous offre il ne faisait en fait que parler de lui. Nous voudrions aujourd’hui parler de nous.

    2015. Les mêmes questions, les mêmes doutes et le même sentiment de malaise perdurent devant notre incapacité à nous extraire de notre cage dorée. Entre désir et culpabilité, chacun fait de lui sa propre petite entreprise pour exister dans un monde où tout s’achète et tout se vend.

    Soufian El Boubsi est comédien, auteur et metteur en scène. Joachim Olender est auteur et réalisateur. Dans une proposition simple et ludique mêlant différents types de médias, matériaux et théâtralités, les comédiens exploreront les questions soulevées par l’œuvre de Perec ici et maintenant.

    Avec Nathalie Mellinger et Pierre Verplancken / Ecriture et mise en scène : Soufian El Boubsi et Joachim Olender /Lumière : Frédéric Nicaise / Vidéo : Vincent Pinckaers /  Son : Michel Rorive / Costumes et accessoires : Prunelle Rulens / Création et Production du Théâtre de Namur/Centre dramatique -  en Coproduction avec leThéâtre de la Vie

    Durée du spectacle : 1h20 - Teaser du spectacle

  • Le Réserviste

    Antoine Laubin - Création version longue

  • du 3 au 14 février

    Trois acteurs donnent voix et corps à un homme qui a choisi de se mettre sur le côté du marché de l’emploi, avec la conviction (folle ?) de rendre service à la société en faisant ainsi partie de la « réserve » (comme à larmée). Le Réserviste dresse le portrait improbable de ce « parasite » (comme on aurait vite fait de le qualifier). Une figure à la fois libératrice et pathétique, sinon consternante, pour une parabole en forme de pied de nez sur la place que l’on donne au mot « travail » aujourd’hui, et sur le système qui s’articule autour de lui

    Antoine Laubin continue d’explorer notre société, en interrogeant le théâtre, ou peut-être est-ce l’inverse. Chaque soir, les acteurs convient, au cœur même de l'histoire racontée, un invité différent issu des sciences humaines (sociologie, anthropologie, histoire, philosophie ...) pour se confronter en direct et sans filet à son regard particulier sur l'inactivité.  Dans cette nouvelle création, Thomas Depryck et Antoine Laubin nous parlent à nous, spectateurs et citoyens, de notre rapport à l’Etat et à la “norme”, et plus particulièrement du chewing-gum collé sous la semelle de la société : le chômage.

    Intervenants : 03-02 : Mateo Alaluf, sociologue / 04-02 : Laurence Rosier, linguiste / 05-02 : Thomas Berns, philosophe / 06-02 : Violaine Wathelet, économiste / 07-02 : Kenneth Bertrams, historien / 10-02 : Christine Mahy, Réseau Wallon de lutte contre la pauvreté / 11-02 : Réseau Econosphères / 12-02 : Jean Blairon, politologue / 13-02 : Anne-Emmanuelle Bourgaux, constitutionnaliste / 14-02 : Frédéric Bourlez, psychologue clinicien
    Ecoutez les invités du Réserviste

    Jeu : Angèle Baux, Baptiste Sornin, Renaud Van Camp /  Conception et mise en scène : Antoine Laubin/ Texte : Thomas Depryck / Lumière et direction technique : Gaspard Samyn / Assistanat à la mise en scène : Axel Cornil / Production : Cora-Line Lefèvre / Diffusion : Habemus Papam /

    Une production De Facto asbl en coproduction avec le Théâtre de la Vie, réalisé avec le soutien du Théâtre National (version courte présentée au Festival XS en mars 2013). De 2011 à 2013, Le Réserviste a fait l'objet d'une résidence de plateau à L'L - Lieu de recherche et d'accompagnement pour la jeune création (Bruxelles). 

  • HERO%

    Karine Ponties - Création

  • du 17 au 28 mars

    Le héros incarne la démesure de l’espoir humain, la croyance en notre potentiel à nous réconcilier avec la maladresse de la condition humaine. Une figure qui change, grossit, décale ou contraint le rapport du corps au quotidien. Le héros n’abandonne jamais, et n’a d’autre échappatoire que d’être son propre personnage. Il poursuit une course effrénée, jusqu’au-boutiste, seul à devoir endosser les rôles d’homme, de héros, seul dans cette aventure absurde, dramatique, fantastique. Les héros et les super-héros évoquent tous nos rêves de justice, de gloire et de victoire du bien sur le mal. Nos éternels modèles. Ils sont nombreux, ils sont forts, ils ont du poil sur le torse, des corps parfaits…

    Cette saison, Karine Ponties prolonge son travail de recherche à travers différents solos hybrides, où la danse ne tient pas forcément place au centre. En collaboration avec David Monceau, créateur sonore, Guillaume Toussaint Fromentin, éclairagiste et conseiller artistique et Eric Domeneghetty, héros singulier. 

    Conception: Karine Ponties et David Monceau / Chorégraphie: Karine Ponties/ Interprétation : Eric Domeneghetty / Musique originale : David Monceau / Lumières et conseil artistique : Guillaume Toussaint Fromentin  / Assistant image : Jean-Marc Amé / Assistant Lumière : Pier Gallen / Régie son : Thibaud Decoene / Construction : Raphaël Rubbens / Photos : Andrea Messana

    Production : Dame de Pic - Cie Karine Ponties / Coproduction : Théâtre de la Vie, CCAM - Scène Nationale de Vandoeuvre les Nancy, Théâtre d'Esch/Luxembourg. Réalisé avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service de la Danse. Dame de Pic / Cie Karine Ponties est conventionnée avec le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction générale des arts de la scène, service de la danse et reçoit pour ses tournées à l'étranger le soutien de Wallonie-Bruxelles International et de l'Agence Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse. La Compagnie est en résidence administrative au Théâtre Les Tanneurs à Bruxelles. www.damedepic.be 

  • Terrain vague

    Gazon-Nève - Reprise

  • du 21 au 25 avril

    1982. Liège.

    Une femme perd la vue et donne naissance à une fille, Céline. Entre déni et abandon, la gamine devient les yeux de sa mère. Elle sent les regards des autres sur elle, intrigués, tranchants, gênés.

    line quitte sa mère, rencontre un homme, et tombe enceinte.

    Comment être mère quand on a joué à être la mère de sa mère ? Comment ne pas reproduire, ne pas salir ? Comment aimer ?

    Le père raconte Blanche-Neige à la petite. Le conte se mêle aux souvenirs de Céline. Jusqu’au point culminant de son histoire. Quelque chose doit se passer.

    Après la création de VNAPTD, Jessica Gazon et Thibaut Nève reviennent cette saison avec dans leur poche Terrain Vague. L'autofiction et l'intime, terreau inépuisable de leur démarche, leur servent à élaborer la narration et à "jouer à se jouer" soi-même. Ils se placent du côté microscopique des choses et révèlent de manière décalée ce qui échappe mais laisse des traces.

    Avec : Céline Peret, Quentin Marteau / Mise en scène : Jessica Gazon / Ecriture : Thibaut Nève / D’après une idée originale de Jessica Gazon et Céline Peret / Scénographie : Vincent Bresmal / Lumières : Guillaume Toussaint Fromentin / Création sonore: Guillaume Istace

    Production Gazon, Nève et Cie Coproduction Cie Chéri-Chéri, Théâtre Marni

    Meilleur Espoir Féminin pour Céline Peret aux prix de la critique Théâtre et Danse 2013

    Jauge réduite - salle à l'étage (pas d'accès pour personnes à mobilité réduite)

    Teaser du spectacle

  • Kafka, les années Felice

    Alexis Van Stratum - Création

  • du 19 au 23 mai

    Complet

    Prague 1912, Franz Kafka a 29 ans et vit toujours chez ses parents avec lesquels il maintient une relation tendue. Il travaille pour une compagnie d’assurances contre les accidents du travail et la nuit, il écrit.

    Un jour, il fait la connaissance de Felice Bauer avec qui il entretiendra une relation principalement épistolaire pendant 5 ans. Attraction, répulsion, dépendance, indécision, désespoir, angoisse face à l’engagement, sentiments de culpabilité et mépris de soi seront les principales thématiques de leurs lettres. Cette étrange liaison ne serait qu’anecdotique si elle n’avait pas été à la base de l’écriture des plus grandes œuvres de l’écrivain : le Verdict, la Métamorphose et surtout le Procès.

    Kafka, les années Felice est une œuvre musicale inédite basée sur l’œuvre et la vie d’un des plus grands écrivains du XXème siècle.

    Le spectacle musical est une forme rare sur la scène francophone belge. Inspiré par la Comédie Musicale anglosaxonne et l’opéra-rock, Kafka, les années Felice est un objet théâtral avant tout. Initié par Xavier Mouffe, parolier, et orchestré par Alexis Van Stratum, metteur en scène et comédien, Kafka, les années Felice est un spectacle original à ne pas manquer.

    Un spectacle de la compagnie ARS LYRICA / Avec Anthony Sourdeau, Léonor Bailleul, Joseph-Emmanuel Biscardi, Paul Gerimon, Nicole Colchat,  France Renard  / Livret et mise en scène : Alexis van Stratum / Paroles : Xavier Mouffe / Musique : LEA / Production : Mohamed Yamani

     Soutenez le spectacle via la plateforme KissKissBankBank

  • Festival RE-Création 3

  • du 18 au 20 juin

    RE-CREATION est une invitation lancée à des artistes multi-disciplinaires, issus de la scène graphique alternative.
    Chaque artiste invité pourra questionner son oeuvre en la transfigurant de son espace de création (souvent en 2 dimensions) à l'espace du théâtre. Qu'il s'agisse de la scène, d'une pièce en particulier ou du bâtiment dans son ensemble, en collaboration ou individuellement, pour chacun d'entre eux le Théâtre de la Vie se transformera, le temps du festival, en un espace riche d'exploration libre.

    Programme :

    Jeudi 18 juin: Entrée libre - Réservation souhaitée

    A partir de 18h:
    *Vernissage de l'exposition des œuvres de :

    Fanny Michaëlis
    Ludovic Debeurme
    Benoît Guillaume

    A 20h30:
    *Conférence-spectacle animée par John-Harvey Marwanny et son Power-Point.

    Vendredi 19 juin:
    Tarif unique de 8€ - Réservation souhaitée

    A partir de 20h:
    *Concert de Cédric Castus en sextet
    *P
    rojection de films d'animation de Benoît Guillaume
    *Concert de Fatherkid : Fanny Michaëlis (voix, batterie) et Ludovic Debeurme (guitares, machines)

    Samedi 20 juin: Entrée libre - Soirée Okraïna Records dans le cadre des Fêtes de la Musique

    A partir de 19h:
    *Arrington de Dionyso
    *Marc Matter et Xavier Garcia Bardon
    *Stevie Wishart
    *Malaikat Dan Singa

     

  • Slam d'ouverture de saison 2013-2014

    Présentation de la saison 2013-2014

  • 6 septembre

    Chaque équipe artistique de la saison vous présentera sous forme de slam - 3 minutes d'expression libre, ni plus ni moins - les spectacles et temps forts de cette saison.
    Profitez de cette ambiance chaleureuse pour (re) découvrir notre lieu fait de briques, d'acier et de bois.

    Entrée libre, ouverture des portes : 19h.

  • Ô Ministres Intègres

    Ô Ministres Intègres de Frédéric Dussenne. Création

  • du 19 septembre au 5 octobre

    Du jeudi 19 septembre au samedi 5 octobre à 20h

    Le Koltès de La Nuit juste avant les Forêts, le Brecht de Baal, le Claudel de l’Echange, le Musset de Lorenzaccio et le Hugo de Cromwell n’ont pas trente ans.
    Monter le répertoire, c’est donner la parole à la jeunesse du monde. Celle qui, comme le dit Edward Bond, « veut d’abord savoir pourquoi l’univers n’est pas juste. »
    Hugo ne nous parle pas de l’Espagne du 17ème siècle.
    Il utilise l'Histoire comme un masque pour parler de la France de son temps. Ruy Blas, c’est le peuple indigné qui se lève pour dénoncer la corruption d’une oligarchie acapareuse des biens de l'Etat.

    Bon appétit, messieurs ! – Ô ministres intègres !
    Conseillers vertueux ! Voilà votre façon de servir, serviteurs qui pillez la maison ! Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure, l’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure! Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts que remplir votre poche et vous enfuir après !
    Quoi de neuf ? Victor Hugo. 

    Frédéric Dussenne, c’est pas moins de 80 spectacles mis en scène depuis 1986. Mais au travers de cela, c’est surtout et avant tout un engagement : dans le texte, dans les corps, dans les thématiques, dans le théâtre et donc dans la vie.
    Tout comme Ruy Blas, il est de ceux qui ne renoncent pas facilement à leurs idéaux. Quoi de mieux qu’un metteur en scène engagé pour parler d’un sujet qui reste on ne peut plus d’actualité ?

    Avec : Saïd Jaafari, Louise Manteau, Juan Martinez et Jérémie Siska /
    D’après Ruy Blas de Victor Hugo /
    Adaptation et mise en scène : Frédéric Dussenne /
    Lumière : Renaud Ceulemans / Costumes : Lionel Lesire / Scénographie : Vincent Bresmal
    Production : Théâtre de la Vie / Coproduction : L’acteur et l’écrit

     Durée du spectacle : 1h15

    Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le vendredi 20 septembre

  • Carte blanche à Daniel Hélin

    Deux soirées "carte blanche" à Daniel Hélin

  • du 11 au 12 octobre

    Vendredi 11 et samedi 12 octobre à 20h

     

    A l’orée de la saison des écureuils et au tiers de la carrière de Daniel Hélin (15 ans à peine à l’âge de sa pointure), il était temps de s’offrir une petite session libre. Une cartographie en blanc pour inviter des camarades de jeu autour de toutes les choses dites, braillées, caressées, gueulées et susurrées sur le disque : Le Crépuscule des Idiots, ainsi que des textes jamais dits du tout.

    Donc, quelques écarts inédits et trouvailles expérimentales y trouveront défloration.
    Son cher ami et performer Thibault Delferière y viendra aussi pour colorer un de ces instants qui se souhaitent uniques et qui le seront : il n’y aura pas de réédition et l’hic et nunc vaincra une fois de plus. D.H.

    Daniel est comédien. Non, il est circassien. En fait, il est musicien. Ou alors, chanteur... Bon, il est un peu tout cela à la fois, mais vous dire s’il est un peu plus ça et un peu moins cela... Résumons : c’est un artiste multi-facettes et, au Théâtre de la Vie, on aime ça. Il a imaginé une formule protéiforme pour nous faire vibrer entre poésie et humour, pour bousculer et stimuler nos sens et nos sensations.

     

     

  • Slam !

    Chaque 2ème lundi du mois. Inscriptions dès 19h15. Entrée libre.

  • du 14 octobre 2013 au 9 juin 2014

    Lancée par Herbert Rolland il y a 10 ans, cette "Scène Ouverte" est aujourd'hui emblématique de la programmation du Théâtre de la Vie.

    Chaque second lundi du mois, d'octobre à juin, des hommes et des femmes de tous âges, de toutes origines, de toutes langues, se réunissent pour un moment pendant lequel chaque participant bénéficie de 3 minutes d'expression libre.

    Venir dire.

    Elans poétiques, coups de gueule, joies et peines, humour et polémique, le Slam permet cet extraordinaire mix de parole, cette conjugaison des solitudes, dans un moment d'écoute, de partage et d'ouverture d'esprit, bienvenu dans notre époque trouble et impersonnelle.

    Prochain Slam : lundi 09 juin à 20h (inscriptions à partir de 19h15)

  • Ici s'écrit le titre de la pièce qui nous parle d'Ante

    de Jérôme Nayer

  • du 15 au 19 octobre

    Du mardi 15 octobre au samedi 19 octobre à 20h

    Ante fête ses douze ans. Lui et son père, Josip, vivent une relation fusionnelle : tous deux sont fidèles au souvenir de la maman, décédée voilà onze ans. Jela, amoureuse de Josip, Ljubica, la camarade d’école d’Ante, et La Voisine, sorte de grand-mère de substitution, tentent de leur faire prendre d’autres chemins relationnels... Un spectacle choral, où rôles et personnages s’entremêlent pour révéler leurs parts d’ombre et de lumière. 

    Dans cette pièce du jeune écrivain croate Ivor Martinic, le Théâtre des Chardons jongle avec les conventions théâtrales sous la direction de Jérôme Nayer (Hors-la-loi), et réussit la gageure de s’adresser aussi bien aux adultes qu’aux plus jeunes. Ce spectacle intense et audacieux, à partager en famille, creuse dans les rapports que nous entretenons les uns avec les autres.

    Avec : François Delcambre, Marion Hutereau, Aurore Latour, Juan Martinez, Delphine Veggiotti / Texte : Ivor Martinic (traduction : Emile Lansman) / Mise en scène : Jérôme Nayer / Assistant : Simon Gautiez / Lumière et régie : Gaspard Samyn / Scénographie : Charlotte Bernard / Costumes : Yasmine Laassal / Texte publié aux éditions Lansman , collection Théâtre à Vif n°142 

    Une création du Théâtre des Chardons ASBL / Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique – Service Théâtre / Avec le soutien du Centre culturel du Brabant wallon, du Centre culturel Jacques Franck, de la Roseraie, du Centre dramatique Pierre de Lune, du Théâtre de la Vie et du Centre Belge de l’Institut International du Théâtre Wallonie-Bruxelles / Diffusion : habemuspapam.be


    Primé au Festival de Huy en 2012 et programmé au Festival d’Avignon en 2013 (Théâtre des Doms)

    Extraits du spectacle et commentaires de Jérôme Nayer 

     Durée du spectacle : 50 minutes

     

  • Ten Hood - Mon Royaume

    de Romain David

  • du 5 au 10 novembre

    Du mardi 5 novembre au samedi 9 novembre à 20h & dimanche 10 novembre à 15h  (pas de représentation le jeudi 7 novembre)

    En 2010, Romain David du Raoul Collectif lance un projet de sensibilisation des jeunes de Saint-Josse au théâtre. Au fil des rencontres, il lui devient évident de faire découvrir à un public qui ils sont. « Ne pas le faire reviendrait à rater la chance extraordinaire de nous lier avec ceux qui, demain, seront le visage de notre ville, et de notre société. » 

    Sur scène, deux jeunes côtoient une habitante plus âgée, témoin du changement radical du quartier au fil des ans. Ensemble, ils prennent la parole devant les villages de Bruxelles et racontent l'histoire de leur territoire avec humour, réalisme et poésie.

    Des gens de Saint-Josse : belgo-marocain, -tunisien, et -belge. A eux trois, ils interrogent, écrivent et tentent de redéfinir avec humour le « vivre ensemble » au travers de leurs trajets de vie, écrabouillant au passage les préjugés. La saison dernière, le KVS avait investi la ville et le Théâtre de la Vie (Tok Toc Knock Festival) ce qui a permis à Romain David de donner naissance à ce bijou théâtral. Ten Hood continue à vivre sur son « territoire » et réunit autour de lui les spectateurs dans sa promenade sur l’identité bruxelloise.

     

    Avec : Adam El Hammouchi, Chawki Jlassi, Joséphine De Buyl / Mise en scène : Romain David / Assistanat, dramaturgie, création vidéo : Yaël Steinman / Création lumière : Ralf Nonn, assisté par Pier Gallen /  Régie lumière : Max Nonn/ Documentation : Alice de Marchi

    Production : KVS / Coproduction : Théâtre de la Vie / Remerciements : BNA BBOT, Gaëlle Tardé, Age & Transmission, Françoise Bloch, CPAS St-Josse, Pierre de Buyl, Dominique Dognie (Bibliothécaire de St Josse), M. et Mme El Hammouchi, M. et Mme Jlassi, Théâtre La Galafronie, le Foyer Liedekerke, Raoul Collectif, Willy Thomas, KVS et TTK

     Durée du spectacle : 70 min. 

  • Vous N'avez Pas Tout Dit

    Le nouveau spectacle Gazon-Neve et Cie

  • du 3 au 14 décembre

    du mardi 3 au samedi 14 décembre à 20h30

    Une satire étonnante et décalée sur l’univers des média.
    Une mise en abyme de la création artistique et de ses sources d’inspiration.

     

    Plongez dans l’arène médiatique de Vous n’avez pas tout dit, une nouvelle émission de Radio présentée en direct par Eric Russon. Ce nouveau concept entend réconcilier culture et audimat en mettant sur le grill des personnalités culturelles qui créent la controverse, et en leur donnant l’opportunité de réagir publiquement.

    Invitée : Valérie Bauchau
    Valérie Bauchau est une comédienne bien connue de nos scènes. On a pu la voir entre autre dans Combat de nègre et de chien de B-M Koltès ou Occident de Rémy Devos m-e-s par Frédéric Dussenne, Le Silence des mères de Pietro Pizzuti m-e-s par Christine Delmotte, ou encore J'étais dans ma maison et j'attendais que la pluie vienne de Jean-Luc Lagarce et Le Triomphe de l'amour m-e-s par Philippe Sireuil et Hilda de Marie Ndiaye m-e-s par Marc Liebens. On a pu aussi la voir récemment au cinéma dans Miss Mouche de Bernard Halut.
    Pour le lancement de cette nouvelle émission culturelle, V.N.A.P.T.D, elle viendra nous parler de son premier roman, Venga, qui sortira prochainement et prendra le risque de se plier à l’exercice de la promotion.
     

    Auteur de théâtre, réalisateur et présentateur d’émissions culturelles à la télévision (50 degrés nord, Culture Club,...), Eric Russon retrouve le média de ses débuts : la radio. Des personnalités du paysage culturel, des invités surprises, des play-list personnalisées…
    Venez assister à l’éclosion de ce tout nouveau concept « live » signé Jessica Gazon et Thibaut Nève et participer comme témoin privilégié à l’envers du décor de V.N.A.P.T.D.

     

    Avec Valérie Bauchau, Thierry Hellin, Eric Russon … / Mis en scène par Jessica Gazon et Thibaut Nève / Création sonore : Guillaume Istace / Scénographie : Vincent Bresmal / Création lumières : Pier Gallen / Collaborateur artistique : Guillaume Toussaint Fromentin / Tournée : Kim Van Volsom
    Production : Théâtre de La Vie, Gazon-Nève et Cie, Théâtre Saint-Michel

    Rencontre après-spectacle avec l'équipe de création le vendredi 6 décembre

    Le spectacle commence à 20h30 et se termine à 22h

  • Les Chaises

    de Ionesco. m-e-s Alan Bourgeois

  • du 7 au 11 janvier

    Attention, le calendrier sur le site présente une erreur.

    Les représentations ont bien lieu du mardi 7 janvier au samedi 11 janvier 2014 à 20h.

    Un couple de vieillards isolés dans une maison située sur une île battue par les flots. Pour égayer leur solitude et leur amour, ils remâchent inlassablement les mêmes histoires. Mais le vieil homme, auteur et penseur, détient un message universel qu’il souhaite révéler à l’humanité. Il a réuni pour ce grand jour des personnalités imaginaires du monde entier. Un Orateur, spécialiste dans l’art des mots, aura la charge de traduire ses pensées.

    Un à un, les invités invisibles viennent prendre place sur les chaises préparées pour les accueillir. La maison s’encombre de ces fantômes auxquels vient se joindre l’Empereur en personne. 

    Pour sa première mise en scène, Alan Bourgeois revisite de manière contemporaine ce texte classique du théâtre de l’absurde en se penchant sur la question du langage verbal et non-verbal.

    Créé en 2012, le spectacle a été joué de nombreuses fois en Hongrie et en Roumanie : le Théâtre de la Vie vous propose de venir (re)découvrir Ionesco.

     

    Avec : Rachid Benbouchta, Isabelle Renzetti / Mise en scène : Alan Bourgeois / Création sonore : Fabian Coomans / Production : Alternative Culture ASBL / Avec le soutien de l’Espace Magh

    Reportage sur le spectacle

  • Chair(e) de poule

    de Janie Follet. Création

  • du 28 janvier au 1 février

    Du mardi 28 janvier au samedi 1er février 2014 à 20h

    Du poussin à la poulette, jusqu’à la vieille poule perdant ses plumes : le corps féminin aux prises avec le temps. Par quel chemin ce corps est-il passé ? Comment en est-il arrivé là? Sur scène, une poule pondeuse, confrontée au gaspillage de ses oeufs. Une poule face à ses fantasmes de mère-poule. Sur scène, il reste une poule face à la solitude de son ventre vide, seule dans son poulailler. Ce seul-en-scène projette d’explorer sur un ton décalé « une existence de femme ». Un corps, une voix, un discours, une façon de vivre.

    L’écriture de Janie part de l’intime, du corps en jeu, en mouvement. Explorant toutes formes de rapports à la scène et aux spectateurs, elle cherche de manière sensible les limites de la théâtralité. Forte de ses expériences individuelles (Moi y’a une chose que j’comprends pas c’est la beauté) et collectives (la Cie Arsenic, la Cie Les Orgues), elle crée cette année son nouveau solo au Théâtre de la Vie avec la complicité d’Hélène Cordier. La femme sous toutes ses coutures, un moment de théâtre en grande forme dans lequel Janie se livre avec générosité et force.

     

    Co-écriture : Janie Follet et Hélène Cordier / Conception et interprétation : Janie Follet / Regard extérieur et dramaturgie : Hélène Cordier / Chorégraphie : Angèle Micaux / Scénographie : Emmanuelle Bischoff / Assistante Scénographie : Lydwine Thibaut / Costumes : Angèle Micaux / Création Lumière : Sarra Latrèche / Visuel : LMG Névroplasticienne

    Production : Théâtre de la Vie et Ad Hoc ! ASBL

     

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le vendredi 31 janvier

    Une exposition des travaux de LMG Névroplasticienne accompagnera la série de représentations

  • Solos

    Eric Domeneghetty - Karine Ponties

  • du 18 février au 1 mars

    Danse contemporaine

    Du mardi 18 février au 1er mars 2014 à 20h

    En parallèle de ses créations chorégraphiques, Karine Ponties initie pour deux saisons, en collaboration avec le Théâtre de la Vie, un temps d’intimité dans la recherche, dans la démarche et dans le rapport au public à travers différents solos hybrides et condensés où la danse ne tient pas forcément place au centre. La nature du lieu, du projet porté par Peggy Thomas sa nouvelle directrice et son équipe bienveillante rendent possible une plongée dans ces formes singulières, s’essayant au lien étroit entre théâtre, danse, ou performance. Au programme à partir du 18 février 2014, le solo Babil interprété par Eric Domeneghetty suivi du solo de Karine Ponties (Première, titre en cours), et en février 2015 la création du solo Héros.

     

    Babil

    Un corps s’élevant au-dessus de son propre chaos, on le dirait atteint aux jambes d’un mal compliqué. Une identité trouée, une pensée trouée, un langage troué qui s’exerce à la naissance de la langue. Les mots-souffles, un corps nouveau, un projet d’exil, un rêve en action, jusqu’au bout. Des premiers aux derniers pas, l’homme ne fait après tout que tenter de rester debout. De la terre à l’épine dorsale, la verticalité comme principe mais aussi comme question.

    Comme s’il fallait ne pas s’arrêter de naître.

    Interprétation et texte : Eric Domeneghetty / Conception et chorégraphie : Karine Ponties / Musique originale : David Monceau / Lumière : Julie Petit-Etienne, adaptation Guillaume Fromentin / Costumes : Samuel Dronet / Production : Dame de Pic , Cie Karine Ponties / Coproduction : Théâtre Les Tanneurs, Centre des Bords de Marne - Le Perreux, La Briqueterie - CDC du Val-de-Marne.

     

    Dame de Pic / Cie Karine Ponties est conventionnée avec le Ministère de la Culture de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Direction générale des arts de la scène, service de la danse et reçoit pour ses tournées à l'étranger le soutien de Wallonie-Bruxelles International et de l'Agence Wallonie-Bruxelles Théâtre/Danse. La Compagnie est en résidence administrative au Théâtre Les Tanneurs à Bruxelles. www.damedepic.be
     

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le jeudi 20 février

  • Blackbird

    du Collectif Impakt

  • du 5 au 9 mars

    Du mecredi 5 mars au dimanche 9 mars 2014 à 20h (dimanche à 15h)

    Una retrouve la trace de Ray, l’homme avec qui elle a vécu sa première histoire. Elle a fait près de 700 kilomètres pour le revoir sur son lieu de travail. Lui a changé de nom, de ville, de métier, de vie. Elle est restée « là-bas », elle revit ce passé tous les jours. Dans cet échange serré, ininterrompu, se déplie peu à peu une mémoire parsemée de contradictions. Que s’est-il vraiment passé ? Disent-ils toute la vérité ? Est-il vraiment possible de désigner un coupable et une victime ?

    « Je suis persuadé que le théâtre sera un moyen d’expression important dans le futur, il n’engourdit pas l’esprit, il est une exploration sans fin ». David Harrower

    Le collectif IMPAKT est un groupe d’artistes réunis autour de questions de société dans une démarche de création collective. Leur travail rompt le présupposé réaliste de la pièce et se concentre principalement sur la chair du texte, la matière brute : le corps et les mots.

     

    Avec : Jérôme de Falloise et Sarah Lefèvre / Texte : David Harrower / Traduction : Zabou Breitman et Léa Drucker / Création collective : Jérôme de Falloise, Clara Flandroy, Sarah Lefèvre, Wim Lots, Fred Op de Beeck, Anne-Sophie Sterck, Raven Ruëll, Manu Savini et Lara Toussaint
    Production : Collectif IMPAKT / Coproduction : Groupov, Théâtre de la Place - Liège / Réalisé avec l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Service Théâtre / Avec le soutien de la Région Wallonne, de la Province de Liège et de Théâtre & Publics / L’Arche est éditeur et agent du texte représenté. (C) Dessin : Wim Lots

    Prix du Jury et Coup de coeur des Jeunes au festival Emulation 2013.

    Durée : 1h15

  • Les langues paternelles

    d'Antoine Laubin

  • du 18 au 22 mars

    Du mardi 18 au samedi 22 mars 2014 à 20h

    En visite au Futuroscope avec ses trois enfants, David apprend la mort de son père. Une libération : un père insupportable, excentrique et drôle, absent mais envahissant, bourré d’amour et de défauts… Futuroscope, Judéoscope, Familloscope. De plongeoirs pourris en monstres tièdes, comment les mots du père font-ils de nous, à notre insu, ce que nous sommes ?

    Antoine, de par son rapport à la scène, s’inscrit pleinement dans le nouveau chapitre qui s’écrit cette saison au Théâtre de la Vie. L’acteur est en rapport direct avec les spectateurs. L’écrit se mêle à l’écriture de plateau via une langue dynamique et pulsionnelle, autant dans le sens des mots que dans les rythmes et les sonorités. Cette adaptation du roman de David Serge fête déjà ses 100 représentations. Dans son voyage à travers le monde, le spectacle pose ses valises chez nous, et vous donne l’occasion de le (re)découvrir.

    Avec : Hervé Piron, Vincent Sornaga, Renaud Van Camp / D’après le roman de David Serge (Ed. Robert Laffont)/ Adaptation et mise en scène : Antoine Laubin / Assistante : Christelle Alexandre / Adaptation et dramaturgie : Thomas Depryck / Lumière et régie : Gaspard Samyn / Costumes : Collectif De Facto / Diffusion : www.habemuspapam.be / Production : De Facto ASBL / Avec l’aide du Ministère de la Communauté française de Belgique – Service Théâtre / Avec le soutien du Centre culturel Jacques Franck et de
    L’L - lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création

    Désigné « Meilleure Découverte » lors des Prix de la Critique Théâtre – Danse 2009/2010 (Communauté française de Belgique) et « Coup de coeur » du Club de la Presse lors du Festival Off d’Avignon 2010

    www.defacto-asbl.be

  • La Course

    de Lazare Gousseau. Création

  • du 22 au 26 avril

    Du mardi 22 au samedi 26 avril 2014 à 20h

    Adolphe, 35 ans, roule trop vite sur l’autoroute A77. Son père l’attend à Mordhomme, village natal, pour fêter son enterrement de vie de garçon et la mort de son nom de jeune fille. Dans la voiture, à la place du mort sa Femme, sur la banquette arrière la Plus Jeune Fille, dans le coffre sa Mère. Le véhicule a une avarie et ils doivent s’arrêter sur une aire d’autoroute où plus personne n’y connaît rien en mécanique. Près de la machine à café, Adolphe rencontre la Stoppeuse. Ne pouvant plus rien tirer du véhicule, cette  ne équipe part à pied à travers les champs intensifs de l’industriculture.

    Comédien, metteur en scène, on découvre ici Lazare auteur et interprète solitaire.
    Pour le Théâtre de la Vie, soutenir sa démarche est une évidence de par la qualité et la simplicité de son projet : aller vers les gens, leur adresser une parole surgie de son esprit tourmenté, individu écartelé entre ce que l’on dit, ce que l’on ne dit pas. La course, c’est l’occasion de voir quelqu’un penser comme nous, et de partager ce moment dans un éclat de rire pour conjurer le malaise.

    Ecriture et jeu : Lazare Gousseau / Espace et mise en scène : Didier Payen / Direction d’acteur : Marie Luçon / Lumière : Caspar Langhoff

    Production : la Péridurale ASBL / Coproduction : Théâtre de la Vie

    www.laperidurale.be

    Rencontre après-spectacle avec l’équipe de création le vendredi 25 avril

  • D'ordinaire remué

    de Pierre Verplancken. Création

  • du 20 au 31 mai


    Elle est belle notre vie pourrie ! Elle est pourrie notre belle vie!

    Six personnages de fiction. Deux soeurs, deux amis et deux amants. L’Amitié sous toutes ses formes. Des situations quotidiennes, un « tous les jours » excessif, le réel qui se décale. Nostalgie des moments passés et excitation des moments à venir.
    Les personnages se croisent et se débattent au gré des différentes péripéties d’un récit non-linéaire. C’est comme prendre une poignée de terre, il n’y a pas toute la terre mais presque tout ce qui constitue la terre. Il n’y a pas toutes les histoires que l’on peut raconter, mais presque tout ce qui constitue une histoire.

    Pierre Verplancken est comédien (La Nostalgie de l’avenir de Myriam Saduis, L’Eveil du Printemps de Peggy Thomas) et metteur en scène : Valses, inspiré de Fando et Lis d’Arrabal et Nous avons tué Stella, adapté du roman de Marlène Haushofer. Il fait ici un pas de plus en réunissant une troupe de comédiens - d’amis - et en leur proposant d’écrire pour eux. Le spectacle repose sur une écriture vive, concrète et précise, et sur des séquences musicales a capella. « Être bien où je suis » ou « chercher à être ailleurs » ?

    Avec : Philipe Rasse, Quentin Simon, Simon Gautiez, Julie Leyder, Pierange Buendelmonte, Janie Follet/ Mise en scène : Pierre Verplancken / Assistant et dramaturge : Guillaume Fromentin / Création lumière : Pier Gallen / Production : Théâtre de la Vie et Cie les Orgues

    Des bouts de vie, des témoignages d’amour, des émotions fortes et brutes. On prend tout ça en pleine figure. Impossible de rester indifférent...Lire la suite


    Vidéo de présentation réalisé par theatrezmoi.be 

    Durée du spectacle : 1h20

    Note : les comédiens fument durant la représentation. 

  • Willkommen, Bienvenue, Welkom Festival

    spectacle intercommunautaire

  • du 19 au 21 juin

    Le Willkommen, Bienvenue, Welkom Festival offre l'occasion aux artistes issus des trois communautés linguistiques de travailler ensemble.Sur base d'un texte inédit de l'auteur bruxellois Paul Pourveur « L'Art d'être belge », cette rencontre théâtrale belgische-belgisch-belge donnera lieu à trois jours de festivités.

    Comment faire un spectacle ensemble quand on ne parle pas la même langue ? Comment présenter un spectacle devant un public dans ces trois langues en même temps ? Comment enrichir nos pratiques théâtrales au contact de celles des autres ? Un challenge lancé avec panache qui implique humour et auto-dérision. Un petit pas en faveur du franchissement des frontières belges et imaginaires. 21 juin, après la représentation : Concert > Frituür! 

    Het Willkommen, Bienvenue, Welkom Festival geeft podiumartiesten uit de drie taalgemeenschappen de kans om gedurende twee weken samen te werken in Théâtre de la Vie in Brussel. Auteur Paul Pourveur schreef speciaal voor deze gelegenheid een nieuwe theatertekst onder de titel “De kunst van het Belg-zijn/L’art d’être Belge/Die Kunst, Belgier zu sein”. Op basis van deze tekst heeft een theatrale ontmoeting plaats, waarvan het resultaat met het publiek wordt gedeeld op 19, 20 en 21 juni.

    Das Willkommen, Bienvenue, Welkom Festival  vereint  Künstler aus den drei Sprachgemeinschaften des Landes, um während zwei Wochen im Théâtre de la Vie miteinander zu arbeiten.  Der Ausganspunkt ist ein Text des Brüsseler Autors Paul Pourveur, „Die Kunst, Belgier zu sein“. Was dieser  belgo- belge-belgischen Begegnung entspringt, wird an drei Tagen, vom 19. bis zum 21. Juni, dem Zuschauer feierlich vorgestellt.

    Beaucoup d'artistes ont répondu présent : Rudi Beckaert, Mostafa Benkerroum, Robert Bui, Pierange Buondelmonte, Aïcha Cissé, Axel Cornil, Valentin Demarcin, Pauline d'Ollone, Benjamin Fleig, Rania Gaaloul, Fatma Girretz, Chantal Heck, Nyira Hens, Hélène Lacrosse, Line Lerho, Sarah Messens, Dahlia Pessemiers, Deniz Polatoglu-Colen, Paul Pourveur, François Prodhomme, Kristin Rogghe, Pierre Sartenaer, Jérémie Siska et Isabelle Wery.

    Un événement proposé par le Théâtre de la Vie, le collectif Alors! (Robert Bui, Axel Cornil, Valentin Demarcin, Sarah Messens, François Prodhomme, Jérémie Siska) et les Etrangers ASBL, en collaboration avec t,arsenaal- Mechelen, GEN2020. Avec le soutien de la Communauté Germanophone, de la Fédération Wallonie-Bruxelles, de la Loterie Nationale, de la Tricoterie, Théâtrez-moi! et de One Eyed Productions.  Pour plus d'infos : http://alorscollectif.wix.com/wbwf 

    Participation Libre. 

  • Multivers Agnès Limbos

    Limbos MULTIVERS Théâtre d'objet / L'univers artistique d'Agnès Limbos / 5 petites formes / 1 spectacle / 1 rencontre / 1 workshop

  • du 27 au 29 septembre

    Les Multivers – Ouverture de saison ! Soirées composées autour de l'univers artistique d'Agnès Limbos, Cie Gare Centrale

    5 petites formes 1 spectacle 1 rencontre 1 workshop

    avec Agnès LimbosIsabelle DarrasMarie Delhaye,Christian CarrignonGuillaume Istace

     

    • le 27 septembre (fête de la Communauté française : entrée libre. Réservation obligatoire)

     

    • 20h "Petites formes":
    • Power of Love

    Un entresort érotico culinaire de 4'40 où le héros n'est pas spécialement charmant et l'héroïne pas très tendre.

    De et par Isabelle Darras - Accompagnement artistique:Agnès Limbos

     

    • Once Upon a Time

    Une histoire d’amour (légèrement cruelle…) en théâtre d’objets qui dure le temps d’un slow.

    De et par Isabelle Darras - Production: Nightshop Théâtre

     

    • Les grands voyageurs laissent dans le cœur des ardoises...

    Carte blanche à Marie Delhaye

     

    • Ô Solitude

    Ô solitude, my sweetest choice

    De et par Agnès Limbos – Mise en scène : Karine Birgé

    D’après Purcell

     

    • Vanitas vanitatum...

    Où il est question de la futilité de l’existence, de la pluie et du soleil,de la métamorphose de nos corps et de nos âmes.

    A l’aube d’une clairière, à l’aurore de la forêt, à la pénombre des arbres...

    De et par Agnès Limbos

     

    • 21h30 Petites fables

    De et par Agnès Limbos, avec la précieuse collaboration de Françoise Bloch

     

    • le 28 septembre
    • 20h Petites Fables
    • 21h30 Conférence Christian Carrignon - Le Théâtre de Cuisine (FR) 

     

    Christian Carrignon et Katy Deville fondent Le Théâtre de Cuisine en 1979 dont le premier spectacle (qui tient dans une valise et fait le tour du monde), donne son nom à la compagnie. Depuis, à tour de rôle, les directeurs du Théâtre de cuisine ouvrent des brèches dans le réel. Ils revisitent l’Histoire, ses mythes et ses légendes, convoquent Jules Verne, Christophe Colomb, Barbe Bleue, Robinson Crusoé, Le Petit Poucet et Macbeth. Le Théâtre de Cuisine puise aussi, sans complexe, dans le cinéma, les arts plastiques, la danse, le théâtre, les marionnettes. Il bricole, à partir d’objets manufacturés et reconnaissables par tous, des hypothèses de vie. 

    Sont aujourd’hui au répertoire de la compagnie, une trentaine de spectacles dédiés à un public familial. Créés, à La Friche de la Belle de Mai dans une relation privilégiée avec le Théâtre Massalia, les spectacles du Théâtre de Cuisine, largement diffusés en France et à l’étranger, sont autant d’envies de prouver que les hommes peuvent imaginer le monde.

     

    www.theatredecuisine.com

     

    • le 29 septembre 
    • 10h Workshop "L'acteur face à l'objet"
    • avec Guillaume Istace, Marie Delhaye et Agnès Limbos
    • 20h Présentation du Workshop
    • 21h30 Petites Fables
    •  
    •  www.garecentrale.be
    •  
    • Dans le cadre de la Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles-spectacle gratuit le 27 septembre 2012.
  • Half N'half

    Création de et par Olivier Thomas, accompagné par la musicienne Catherine Delaunay

  • du 4 au 6 octobre

    « En fait quand tu respires ça t'use, mais ça tu es obligé de respirer. Par contre quand tu ris tu respires encore plus, tu t'uses encore plus, et là tu peux peut-être faire quelque chose, puisque tu n'es pas obligé de rire.

     

    Tu ris moins, tu respires moins, tu vis plus.

     

    Tu ris plus, tu respires plus, tu vis mieux mais tu vis moins... fameux dilemme.

     

    Vivre jusque trente ans super fort, jusque cent super mal, ou quatre-vingt à moitié : sur le strict plan comptable c'est jusque quatre-vingt à moitié que c'est le plus rentable. »

     

    Half N’ half ?

     

    Half N' half comme une esquisse, un début. D’abord seul à explorer les méandres du seul. En sons, en mots, à demi-mots. En fanfare ou sur la pointe des pieds : sonder l’autour. Dans la forêt des questions : la tribu des Quiézites rythme et réchauffe.

     

    « Il n’y a pas que les groupes qui doivent être nombreux. J’aimerais moi aussi parfois être nombreux. Je voudrais être une tribu ! Toute cette chaleur, cette chair, cette pression des corps, ces cuivres, ces chants. Je ne suis que moi. Si moi pouvait être plusieurs. Et même plusieurs, alors, voudrait être plus, tant j’ai peur d’attraper froid ! »

     

    Et puis avec Catherine, pour le plaisir d’être à deux à bricoler des en cas, des pierres pour la soif, des aides mémoires, des bras zéros, du plaisir en paquet de 12. De fil en aiguille du chant, des casseroles, des commentaires, du pétillant.

     

    Il n’y a pas que ceux qui ont des choses à dire qui doivent parler. Des choses à faire qui doivent faire. Il n’y a pas qu’aux gens pressés qu’il manque du temps. Nous avons besoin de place nous les silencieux, pour que le silence puisse se faire. Pour que notre silence puisse faire du bruit. Je n’ai rien à dire de particulier, mais j’ai quand même envie de parler. Dire que j’hésite. Souvent. Parler de mon vélo, de ses kms. Du temps qui est incertain, comme tout le reste. De tout et de rien.

     

    Ni musique ni théâtre, ni comique ni triste, ni rien ni tout. Tous les « ni » s’enivrent sans thème ni cri, si ce n’est celui

     

    ducorpsdelapenséedelavoixdesenviesdesrêvesdesangoissesduvide de tous les jours et cetera quoi.

     

    Olivier Thomas

     

    www.tomassenkoproduction.be

     

  • Fall into the show

    de et par Gwen Berrou. Entre théâtre-physique et performance, ce spectacle parle d’amour, de chute et de théâtre. Spectacle nominé "Meilleur seul en scène", prix de la critique 2012

  • du 16 au 26 octobre

  • WORKSHOP C.Hommelsheim W.Höfinger

    16,17,18 novembre, au Théâtre de la Vie Workshop « Ta propre voix au seuil de la musique » dirigé par Walli Hôfinger & Christiane Hommelsheim. Nombre maximum de participants : 12. Stage ouvert à tous.

  • du 16 au 18 novembre

     Ce stage vise à vous permettre de vous ré-approprier la musique, loin des discours des spécialistes de la forme et de la culture. En faisant confiance à vos connaissances intuitives de ce qu’est la musique, vous chercherez le propre sens qu’elle a pour vous, par-delà la virtuosité et les styles. Vous aurez ainsi l’occasion d’explorer ce que « musique » signifie dans votre voix, et vous laisserez la musique qui vous est propre émerger.

    Le stage comprendra une préparation physique et vocale profonde, des leçons individuelles et de l’improvisation en groupe où nous jouerons des rapports entre voix et corps, entre voix et perception. Nous avancerons vers un territoire nouveau dans nos voix, au-delà des espaces que nous utilisons habituellement, et nous prendrons plaisir à chanter ensemble !

     

    Durée : 15  h

    17:00 – 20:00 Vendredi

    11:00 – 18:00 Samedi

    10:00 – 17:00 Dimanche

    Prix : 150 €

     

    Christiane Hommelsheim est vocaliste, performeuse vocale, improvisatrice, chanteuse, actrice et vidéaste. Elletravaille intensément sa voix selon la méthode Roy-Hart («la voix est le muscle de l’âme»). Elle se situe dans la lignée des cantatrices américaines Meredith Monk ou Shelley Hirsch. Dans son travail artistique elle recherche toujours l’essence de sa propre voix ainsi que les relations entre voix, corps et conscience. 

     

    Walli Höfinger a commencé son parcours artistique en 1993, en étudiant aux Beaux Arts de Saarbrücken (All.) les nouveaux médias artistiques et plus particulièrement l’art performance avec Ulrike Rosenbach. Parallèlement à ses études, elle a travaillé comme danseuse et performeuse pour différents projets chorégraphiques. Depuis 1996, elle crée ses propres performances qui associent mouvement et voltige, installations vidéo, son, éclairage, voix. Elle les ai présentées dans plusieurs pays en Europe, et principalement en Allemagne. Elle enseigne l’art performance, le mouvement et la voix depuis 2006. Depuis 2010, elle est également professeur de voix Roy Hart.

     

    Inscriptions uniquement par téléphone ou par mail : 

    Téléphone administration +32 (0)2 219 11 86

    info@theatredelavie.be

     

    Pour de plus amples informations concernant les workshops de Walli Höfinger et Christiane Hommelsheim : www.eigene-stimme.de 

    Pour des informations complémentaires concernant les stages vocaux Roy Hart : www.roy-hart-theatre.com

     

  • MULTIVERS Max Vandervorst

    L'univers musical de Max Vandervorst / 2 spectacles / 1 installation / 1 workshop / des invités surprise...

  • du 22 au 24 novembre

    Cela fait près de 25 ans que je pratique la lutherie sauvage. C’est ma passion et c’est mon métier. Au départ d’un même travail de recherche sur la musicalisation des objets quotidiens, j’ai été amené à expérimenter plusieurs types de médiatisations : le spectacle vivant tantôt plus théâtral, tantôt plus musical, tantôt plus plastique, l’enregistrement de CD’s, la rédaction de livres, l’animation de workshops et enfin différentes rencontres avec d’autres types d’expression (musiques de scène, cirque…). Ce Multivers proposé par le Théâtre de la Vie est une occasion rare de découvrir, dans une unité de temps et de lieu, ces multiples facettes de mon univers artistique.

    Max Vandervorst

     

    Jeudi 22 novembre à 20h

    • Inauguration pataphonique

    Le Théâtre de la Vie se transforme pour l’occasion en véritable Musée de la Pataphonie. Le public est invité à suivre un trajet itinérant à travers le théâtre pour y découvrir un bar à musique, les reliques de l’Homme de Spa, un escalier qui gémit et un plancher qui chante, un inédit Porciphone, la collection originale des sarbacanes musicales d’Oreille de Mammouth (l’inventeur de la musique), et même une expo de chaises musicales… L’art, c’est ce qui rend (le théâtre de) la vie plus intéressante que l’art (Robert Filliou).

    Représentation unique !

     

    Vendredi 23 novembre à 20h

    • (le retour de) L’Homme de Spa (spectacle) +After musicale surprise

     

    L'Homme de Spa

    Depuis sa naissance en 1994, L’Homme de Spa a parcouru le monde, sous les pseudos les plus divers : Het Spamanneke, Der Mann aus Spa, L’Home d’aigua, Homo Aqua… Il est de retour, ne le manquez pas… car si les bouteilles ont entre-temps changé, le plaisir, lui, est resté intact…

    Au cœur de la jungle des discours sur le recyclage et l'écotaxe, là où l'oreille de l'homme n'a pas encore pris son pied, la décomposition de l'emballage quotidien provoque quelque fois de sauvages floraisons. Étrange sorcier né du hasard de la rencontre entre un chant apache et une danse martienne un soir de pleine lune et de mille étoiles, élevé dans l'amour des musiques du monde et nourri des petits restes de l'Art Plastique, L'Homme de Spa nous entraîne dans un rituel initiatique sur thème de bouteilles en plastique, pour exulter enfin au rythme d'une grandiose et publique rumba.

    Conception, musique et jeu Max Vandervorst

    Mise en scène originale Jean-François de Neck

    Scénographie Amalgame

    Régie Claire Steinfort

    Production Curieux Tympan asbl, avec l’aide du Ministère de la CFBW.

     

    Samedi 24 novembre

    • 10h Workshop d’initiation aux instruments de musique en papier et en carton
    • 20h Présentation du nouveau livre « Instruments en papier et carton » (Éditions Alternatives) et concert des stagiaires
    • 20h30 à 21h(15) : Invité surprise
    • 21h30 Récital pour objets abandonnés et clavier tempéré

     

    Récital pour objets abandonnés et clavier tempéré

    Spectacle musical

    de et par Max Vandervorst et Marc Hérouet

     

    Une sélection de compositions et de reprises bien arrangées mettent à l’honneur la rencontre improbable entre la « lutherie sauvage » et l’harmonie du piano. En guise d’ouverture, le très fameux « Day dream » des « Wallace Collection » (dont le pianiste fût membre fondateur !) sera interprété au scoutophone, série de gourdes métalliques accordées… On entendra ensuite une sonate pour boîte de conserves, un ragtime pour claxon à deux tons, un blues pour fers à repasser, trois petites notes de musiques sur rasoir Bic jetable. L’intégrale du « Quadrille des lanciers » sur une chaise musicale à quatre tonalités, une petite valse au bouteillophone, et un grand classique de Louis Armstrong sur un bac de Maes Pils… Un lapin Duracell viendra rythmer la « Salsa Boliviana, et bien d’autres surprises encore. Un pur moment de plaisir musical et poétique interprété par un duo fantaisiste et complice.

     

    Instruments inventés Max vandervorst Piano Marc Hérouet

    Régie Benjamin Pasternak et Claire Steinfort

    Production Curieux Tympan asbl

     

     des livres

    • Lutherie sauvage. Éditions Alternatives, 1997

    • Nouvelles lutheries sauvages. Éditions Alternatives, 2006

    • Petites notes pour la route. Lansman, 2010

     

    des CD

    • Best Tof  (Musiques pour le Tof Théâtre). CT1, 1992

    • Folklore de Pataphonie Centrale. CT2, 2002

    • KD Story. CT3, 2006

     

     

    www.maxvandervorst.be

    www.myspace.com/maxvandervorst

     


     

     

  • VY

    de et par Michèle Nguyen. Meilleur spectacle Jeune public, Molière 2011. Meilleur Seul en scène, prix de la critique 2011.

  • du 6 au 8 décembre

    Le texte de ce spectacle, je le conçois comme une partition. La partition d'un moment de ma vie : mon enfance. Celle-ci est tout autant le thème avec lequel je m'amuse, que l'instrument dont je joue, le silence qui s'impose, la corde qui vibre, l'oreille qui accorde son temps.

    Michèle Nguyen


    Dans le spectacle VY, Michèle Nguyen ouvre grand le livre du passé et interprète, on ne peut plus librement, son enfance bercée par la féroce présence de sa grand-mère. Elle nous parle de sa maladresse, de son besoin de silence, de sa passion des mots, de son secret amour qui la mènera vers ses origines. Vers la paix aussi. Une marionnette l'accompagne silencieusement dans ce voyage souterrain. Elle est tout autant la fragilité de l'enfance qu'un rien pourrait casser que le vieil enfant qui résiste en nous, tyrannise et tire les ficelles pour ne pas grandir.

    VY par l’équipe artistique :

    Un enfant, avec les genoux amochés parce qu'il n'arrête pas de tomber, qui s'arrête devant une école de danse pour écouter de tout son être ce qui se passe de l'autre côté du mur, c'est ce qui m’a touché au delà de tout, dès les premières ébauches du texte que Michèle m'a fait lire. Vy, en chevalière errante, porte haut sa faille, et c'est là qu'on distingue l'humanité, donc la beauté. Elle, qui n'arrête pas de tomber, s'envole justement parce qu'elle tombe. C'est dans sa maladresse que se cachent ses ailes.


    Alberto Garcia Sanchez - Metteur en scène

    VY c'est aussi la rencontre avec la puissance des mots, la magie de l'écriture : « Ma grand mère tu vois je ne l'ai pas comprise et j'ai beau avoir grandi vieilli je ne comprends toujours pas pourquoi elle était si méchante pourquoi elle avait tellement besoin de couper la beauté ». Écrire, c'est faire la paix avec tout ce que je n'ai pas compris.


    Michèle Nguyen

    Texte et interprétation Michèle Nguyen Mise en scène Alberto Garcia Sanchez Accompagnement artistique Alain Moreau etMorane Asloun Conception et réalisation de la marionnetteAlain Moreau (Tof Théâtre) Création lumière Morane AslounRégie Gaëtan Van den Berg Conception et réalisation du pupitre Didier Henry Création sonore Jeanne DebarsyGraphiste (visuel et affiche) Fabian Sbarro Déléguée de production Sylviane Evrard Attachée de diffusion My-Linh Bui


    Spectacle produit par le Collectif Travaux Publics

    www.michelenguyen.com

    Co-producteurs TAP-Scène Nationale de Poitiers, Le Théâtre – scène conventionnée de Laval, Scène Nationale de Sénart. Avec le soutien de la Communauté française de Belgique - Secteur de l´interdisciplinaire et du conte En co-réalisation avec le Théâtre de la Vie (Bruxelles), la Montagne Magique (Bruxelles) et le Théâtre Dunois (Paris)

  • Le vent n'est pas tout seul dans l'air

    Création de et par Michèle Nguyen, accompagnée par les musiciens Kathy Adam (violoncelle) et Thierry Crommen (harmonica). Régie: Morane Asloun et Gaëtan Van den Berg

  • du 13 au 14 décembre

    De VY au Vent...

    La richesse artistique de la rencontre avec Alberto Garcia Sanchez et Alain Moreau a suscité chez Michèle Nguyen l'envie de continuer de s'ouvrir à d'autres univers. Mais cette fois-ci, la rencontre se fera directement sur scène.Ses compagnons d'exploration sont Kathy Adam (violoncelliste) et Thierry Crommen (harmoniciste). A trois, ils interprètent Le vent n'est pas tout seul dans l'air.

     

    C'est une expérience inédite, consistant en une performance intense et enthousiasmante pour le trio : Michèle raconte, et les deux musiciens improvisent tout au long du récit. C’est sur le fil, une fragilité qui devient force. C'est le plongeon de trois artistes dans l'instant vibrant et unique de la rencontre.

     

    Cette rencontre en studio avec ces deux musiciens hors pair, c'est pour moi, une expérience proche de l'écriture, de l'inspiration profonde. Plus rien n'existait autour. Ni le temps, ni l'espace. Que ce souffle. Cette vibration. Cette écoute infinie.

    Michèle Nguyen

     

    Le vent n'est pas tout seul dans l'air est le premier texte écrit par Michèle Nguyen. Ce sont trois histoires qui n'en font qu'une : Phil le taxi, Filomena for ever, et Theo sans plus. C'est une ode à ces personnes qui comme par hasard tombent au bon moment dans ta vie, c'est à dire le pire...

     

    C'est un spectacle que j'aime au delà de tout. C'est un spectacle qui a changé ma vie. Il m'a pris par la main. M'a fait comprendre combien la mort d'une personne qu'on aime est un cadeau. Il a accompagné mes premiers pas dans le monde des conteurs, m'a révélé ma place. Il est plus que tout autre relié à l'Invisible. C'est un cadeau que je veux transmettre encore et encore.

    Michèle Nguyen

     

    www.michelenguyen.com

  • Premiers pas sur la dune

    par le Tof Théâtre. Spectacle sans paroles pour le jeune public (de 3 à 5 ans). Prix de la ministre de la Culture et Coup de cœur de la presse aux Rencontres du Théâtre Jeune Public, Août 2009. à 15h

  • du 26 au 29 décembre

    La mer...
    Un chou vert croise un poisson rouge.
    Le soleil brille, le vent souffle.
    Un taureau traîne son veau.
    Un nuage court derrière son papa.
    Une petite automobile se hâte derrière le sien.
    Un cadeau flotte à la dérive.
    Un homme, ... un œuf !
    Dans un cadre étonnant, une course folle, le rêve débridé de René poursuivi par un canard.
     

    Du théâtre d’images en plusieurs tableaux servi avec humour et tendresse dans une ambiance légèrement surréaliste.

     

    Conception, écriture, mise en scène, scénographie et marionnettes : Alain Moreau

    Comédiens/marionnettistes (en alternance): Julie Antoine,François EboueleFrédéric LubansuKarine BirgéAude DroessaertPier GallenSimon Janne et Toztli Godinez De Dios

    Introduction de la version pour adultes : Jean Dekoningassisté d’Alain Moreau

    Scénario : Alain Moreau avec l'aide des comédiens

    Composition des musiques : Max Vandervorst

    Création des éclairages et régie : Dimitri Joukovsky

    Assistant à la mise en scène : Frédéric Lubansu

    Assistante à la scénographie : Céline Robaszynski aidée parEmilie PlazollesFrédéric Lubansu et Geneviève Périat

    Construction du cadre, structures diverses et bidouillages :Michel Van Brussel assisté de Simon Janne

    Finitions du cadre et costumes : Emilie Cottam

    Photos : Melisa Stein

    Affiche : Mélanie Rutten

     

    Coproduction : Atelier Théâtre Jean Vilar et Théâtre de la Vie

    www.toftheatre.be

  • Sur la dune

    par le Tof Théâtre. Version pour adulte du spectacle "Premiers pas sur la dune". Spectacle nominé aux Prix de la Critique 2010 dans la catégorie "Création artistique et technique". à 20h

  • du 26 au 29 décembre

    La mer...
    Un chou vert croise un poisson rouge.
    Le soleil brille, le vent souffle.
    Un taureau traîne son veau.
    Un nuage court derrière son papa.
    Une petite automobile se hâte derrière le sien.
    Un cadeau flotte à la dérive.
    Un homme, ... un œuf !
    Dans un cadre étonnant, une course folle, le rêve débridé de René poursuivi par un canard.

    Seule différence pour la version adulte: une introduction portée par un vieil homme gardien de musée distrait, prélude conçu comme un sas onirique pour préparer nos esprits à entrer dans le rêve...

     

    Conception, écriture, mise en scène, scénographie et marionnettes : Alain Moreau

    Comédiens/marionnettistes (en alternance): Julie Antoine,François EboueleFrédéric LubansuKarine BirgéAude DroessaertPier GallenSimon Janne et Toztli Godinez De Dios

    Introduction de la version pour adultes : Jean Dekoningassisté d’Alain Moreau

    Scénario : Alain Moreau avec l'aide des comédiens

    Composition des musiques : Max Vandervorst

    Création des éclairages et régie : Dimitri Joukovsky

    Assistant à la mise en scène : Frédéric Lubansu

    Assistante à la scénographie : Céline Robaszynski aidée parEmilie PlazollesFrédéric Lubansu et Geneviève Périat

    Construction du cadre, structures diverses et bidouillages :Michel Van Brussel assisté de Simon Janne

    Finitions du cadre et costumes : Emilie Cottam

    Photos : Melisa Stein

    Affiche : Mélanie Rutten

     

    Coproduction : Atelier Théâtre Jean Vilar et Théâtre de la Vie

    www.toftheatre.be

     

  • La mort du cochon

  • du 10 au 12 janvier

    La mort du cochon est le premier spectacle d'Isabelle Wéry, créé en 1998 et nominé aux Prix de la Critique « Meilleur seul en scène ». Elle le retrouve avec un désir de redécouverte et de recréation, de retour à ses premiers travaux, comme on revient dans la maison où l'on a grandi.

    La ferme est un lieu extrêmement intense où animaux et êtres humains vivent sous le même toit au rythme séculaire des saisons. Lieu tumultueux quasi shakespearien, ça y naît, ça y vit, ça y mange, ça y copule, ça y meurt. Et le jour où le fermier sort le cochon de son étable pour le tuer, le cochon hurle, il sait qu'il va mourir, il le sait. Et ses yeux de cochon/animal deviennent des yeux de cochon/homme. Est-ce que cela signifie que durant son existence de cochon à la ferme, il éprouve, à l'instar du fermier, quelque angoisse existentielle ? Le sens de la vie dans une côte de porc crue ?

     

    Écriture, mise en scène, jeu Isabelle Wéry / PeintureMarcel Berlanger / Regard extérieur Marc Doutrepont / Lumières Isabelle Derr

     

    Un spectacle produit par Audience Production.

     

    www.myspace.com/isabellewery

    www.audienceproduction.be

  • Je voudrais pas crever

    d’après les nouvelles « Les fourmis » et « Le rappel » de Boris Vian. Adaptation & mise en scène : Olivier Lenel http://www.restepoliproductions.be/

  • du 31 janvier au 5 février

     Je voudrais pas crever est l’adaptation de deux nouvelles de Boris Vian : les Fourmis et le Rappel. Un soldat américain débarque sur la plage. Autour de lui, un tas de types morts, de morceaux de types et des camions démolis. Il n’aime pas ce désordre pour le plaisir. Puis c’est l’avancée à l’intérieur des terres, les attaques, les permissions et surtout l’ennui d’un combat qui n’en ?nit pas. Reste alors l’imagination de ce héros qui nous emmène dans un voyage en musique aussi drôle qu’atroce.

    Un homme, un autre, saute du sommet de l’Empire State Building. Il décide d’ouvrir les yeux tous les dix étages et de regarder par les fenêtres. A chaque fois, un nouvel appartement et autant de souvenirs qui resurgissent. Au dix-septième, l’endroit paraît accueillant : il entre par la fenêtre. Une jolie femme vêtue de jaune l’attend.

     

    La vie, ça tient de diverses choses en un sens

    ça ne se discute pas

    Mais on peut toujours en changer de sens

    Parce que rien n’est intéressant comme une discussion

    La vie, c’est beau et c’est grand.

    Ça comporte des phases alternées

    Avec une régularité qui tient du prodige

    Puisqu’une phase en suit toujours une autre

    La vie, c’est plein d’intérêt.

    Ça va, ça vient… comme les zèbres.

    Il peut se faire que l’on meure

    - Même, ça peut très bien se faire

    Mais pourtant, ça n’y change rien :

    La vie tient de diverses choses

    Et par certains côtés, en outre,

    Se rattache à d’autres phénomènes

    Encore mal étudiés, mal connus,

    Sur lesquels nous ne reviendrons pas.

    Précisions sur la vie - 9 février 1948

     

    Avec Marie du BledNicolas d’Oultremont, Mikael Sladden etFelix Ulrich

    Mise en scène et adaptation Olivier Lenel

    Assistant à la mise en scène Simon Hommé

    Régie Régis Masson et Simon Hommé

    Vidéos Maxime Pistorio

    Photos Sébastien Goffin

    Ont participé aux films et photos Luc Vangrunderbeek,Constantin d’Oultremont et Barbara Vandievel

     

    Créé avec le soutien du Centre Culturel Bruegel

     

    http://www.youtube.com/watch?v=ZOXZXkf1H9c

  • Ten-Hood Mijn Koninkrijk Ten-Hood Mon Royaume

    Création de Romain David, avec la collaboration de Yaël Steinman. Dans le cadre du Toc Tok Knock Festival II Saint-Josse - KVS

  • du 19 au 23 février

     En 2010, Romain David du Raoul Collectif a lancé un projet avec comme but la sensibilisation des jeunes de Saint-Josse-ten-Noode, au théâtre.

    Après de nombreuses rencontres avec des adolescents d’origines tunisiennes et marocaines, il décide de s’écarter de son objectif initial : " L’intérêt d’un travail théâtral avec eux réside moins dans le fait de leur faire découvrir le théâtre, que de permettre à un public de découvrir qui ils sont. Leur histoire, leur comportement teinté de violence mais aussi de tendresse, leur rapport à la langue, à la scène, au corps, au rythme sont autant d’éléments empreints d’une certaine étrangeté qui me semblent aujourd’hui urgent d’apprécier pour ce qu’ils révèlent d’espoir et de beauté. Ne pas le faire reviendrait à rater la chance extraordinaire de nous lier avec ceux qui, demain, seront le visage de notre ville, et de notre société."


    Sur la scène de Ten-Hood, deux jeunes côtoient un habitant plus âgé du quartier. Comment les premiers considèrent-ils leur territoire et quelle est la différence avec le regard de la personne plus âgé, témoin du changement radical du quartier au fil des ans ?

     

    Romain David s’inspire de Jean Sénac, Georges Perec et d’autres, qui ont écrit leurs ‘territoires’ avec réalisme et poésie.

      

    Interprétation Adam  El  Hammouchi,  Chawki  Jlassi ,Joséphine De Buijl 

    Concept  &  mise-en-scène Romain  David 

    Assistanat  à  la  mise-en-scène  & conception vidéo Yaël  Steinmann

    Collaboration  artistique Alice de Marqui

    Conception lumière Ralf Nonn, assisté par Pier Gallen

     

    Remerciements:  Age  &  Transmission, Françoise  Bloch, Didier  De  Neck, le Théâtre  de  la  Galafronie, le  KVS, le  Foyer  Liedekerke, Gaelle  Tardé, Willy Thomas, le  Théâtre  de  la  Vie

     

    Coproduction Théâtre de la Vie / KVS

     RESERVATIONS UNIQUEMENT AU KVS www.kvs.be ou 02 210 11 12

  • WOYZECK SERDI FAKI

    1 et 2 mars à 20h 3 mars à 14h WOYZECK SERDI FAKI Dans le cadre du « Tok Toc Knock Festival II Saint-Josse » – KVS

  • du 1 au 3 mars


    Gökhan Shapolski Girginol, jeune créateur théâtral genkois diplômé du R.I.T.S de Bruxelles en 2012. Son travail de fin d'étude qu'il y a présenté était des plus captivants et c'est surtout son adaptation de Woyzeck qui a laissé une forte impression sur le spectateur.

    Le classique Woyzeck raconte l'histoire d'un jeune gars qui essaie par tous les moyens possibles, aussi bien émotionnellement que matériellement, de garder la tête hors de l'eau. Ce qui échoue. C'est une tragédie « working class », un drame social sur la pauvreté. Entre les mains de Gökhan Girginol, cela se transforme en un trip hallucinant dans les bas-fonds de la société. Dans une installation qui se réfère au théâtre expressif, à l'art outsider et aux marges de la société, il laisse évoluer son personnage qui évoque tantôt de la sympathie, tantôt du dégoût. Dans sa version, cela se métamorphose en une plainte contre l'inégalité sociale pour celui qui dénué de tout, arrive dans un pays étranger avec seulement une valise pleine de rêves.

    De et avec Gökhan Shapolski Girginol, Alici 'Serdi' Faki

     


    www.shapologie.wordpress.com

     Copyright photos Marc Vandermeulen

    RESERVATIONS UNIQUEMENT AU KVS www.kvs.be ou 02 210 11 12

     

  • Les nuits blanches

    Création d'après Dostoïevski. Adaptation & mise en scène : Olivier Lenel

  • du 19 au 30 mars

     Sous un ciel étoilé, près d’un cours d’eau, sur un pont, dans une lueur crépusculaire, à côté d’un banc, Nastenka attend quelqu’un. Ils se sont rencontrés il y a déjà un an. Ils se sont promis de s’aimer à son retour. Toujours plongé dans ses rêves, après des heures de marche, ayant salué ces quelques maisons qui sont ses “amies” – car d’amis il n’en a pour ainsi dire aucun, sans être vraiment là, donc, notre héros l’aperçoit.Sur ce pont, dans la lueur crépusculaire, un rêveur fait la connaissance d’une jeune fille qui attend l’amour de sa vie. Durant quatre nuits, ils apprennent à se découvrir. Une seule condition : “Ne tombez pas amoureux de moi” ordonne Nastenka.

     

    Les « Nuits Blanches », c’est l’histoire d’un homme qui raconte une rencontre. C’est un souvenir. C’est une apologie de l’imagination. L’imagination comme acte de résistance à une société qui annihile toute forme de fantaisie. L’imagination comme faculté de percevoir le monde sous un autre angle. L’imagination comme élément essentiel au développement de son esprit critique.

     

    Les « Nuits Blanches », c’est un regard sur l’acte théâtral, cette machine à susciter l’imagination. C’est un jeu avec l’imaginaire des spectateurs. C’est un spectacle qui, le temps d’une représentation, brouille la frontière entre rêve et réalité.

     

    Les « Nuits Blanches », c’est romantique, c’est anti-romantique, c’est drôle, comme l’humour du désespoir, et poétique.

     

    Les « Nuits Blanches » est un spectacle pour adultes qui tient compte d’un public adolescent. A partir de cet âge, les amours naissent, les esprits se développent, la conscience du monde s’affirme. Par les thèmes qu’il aborde, et surtout par cette énorme dose d’humour qui sous-tend tous ses textes, le spectacle est une rencontre entre ce « vieil auteur russe » et, notamment, cette génération née avec Internet.

     

    Sept comédiens – trois jeunes femmes et quatre jeunes hommes - interprètent en alternance les rôles de Nastenka et du rêveur. Depuis des mois ils se préparent mais ce soir, ils se rencontrent pour la première fois.

     

    Adaptation et mise en scène Olivier Lenel

    Assistante à la mise en scène Valentine Lapière

    Avec (en alternance) Marie du Bled, Barbara Van Dievel, Nicolas d’Oultremont, Simon Hommé, Vincent Huertas, Mikaël Sladden

     

    Le spectacle démarre à 20h. Durée : 1h15

  • [weltanschauung]

    Création. Un projet de Clément Thirion. Entre danse et performance. Avec Clément Thirion et Gwen Berrou.

  • du 23 au 27 avril

    Affublés de lycra et de moonboots à poils, Clément Thirion et Gwen Berrou nous glissent ici à l'oreille, non sans (auto)dérision, leur rêve d’une humanité davantage à l’écoute de son hémisphère droit (siège de nos sensations et de notre connexion au monde).

    Bifurquant allègrement entre Adam & Eve (notamment en version expressionnisme allemand), la question de la conscience de la conscience, les hommes préhistoriques ou l’extra-terrestre Klaus Nomi (entre autres), ce tandem improbable tente d’explorer l’énorme question de la création (divine, scientifique, artistique…) et, par là même aussi, sa vanité (sinon sa vacuité).

    Entre danse et performance, une mise en abîme assurément décalée, se jouant volontiers de son aspect « non fini » (car, somme toute, un silex brut n’était-il pas déjà tout aussi coupant qu’un silex bien poli ?)... Pour un regard lumineusement naïf et totalement désespéré sur… l’être humain, tout simplement…

     

     

    Conception Clément Thirion (sur une idée originelle deMathilde Schennen et Clément Thirion)

    Création et interprétation Gwen Berrou et Clément Thirion

    Scénographiecostumes et lumières Saskia Louwaard etKatrijn Baeten

    Régie générale Gwenn Van Ees

     

    Production : kosmocompany

    Coproduction : L’L – Lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création (Bruxelles) ; Théâtre de la Place (Liège) ; Théâtre de la Vie (Bruxelles) ; Théâtre du Marché aux Grains / Le Grand Jeu / Théâtre de Bouxwiller

    Aide : Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse ; Gouvernement francophone bruxellois (COCOF) – Réseau des Scènes Chorégraphiques

    Soutien : Centre Wallonie-Bruxelles (Paris) ; Théâtre de Vanves / Festival Artdanthé (Vanves) ; Centre culturel René Magritte (Lessines) ; SACD « 1500 heures pour danser ».

    Diffusion : Sylvia Courty / L’L (Bruxelles), www.llasbl.be

    Clément Thirion et Gwen Berrou sont accompagnés par L’L (Bruxelles)

     

    Teaser : http://www.youtube.com/watch?v=N8OEOuBXJLI

    Le site de la kosmocompany de Clément Thirion :

    http://www.kosmocompany.net/kosmo/kosmo.html

     

    Le spectacle démarre à 20h. Durée : 60 minutes

     

  • WHAT IF... entre l'eau et lac

    Crée par Gwen Berrou, Claudia Gäbler, Christiane Hommelsheim et Clement Thirion avec Gwen Berrou, Christiane Hommelsheim et Clement Thirion

  • du 9 au 11 mai

    AVANT-PREMIERE 

    "There ist no use trying" said Alice, "one can't believe impossible things!"

    "I dare say you haven't had much practice" said the queen.

    "When I was your age I did it for half an hour a day. That's why sometimes I've believed as many as six impossible things before breakfast!"

    Lewis Carroll, Alice in Wonderland

     

    Trois présences. Trois voix. Trois corps. Et un texte : Woyzeckde Georg Büchner. Un texte qui nous fascine mais dont on voudrait s'échapper. Un texte qu'on ne voudrait pas jouer mais qui revient en boucle, inéluctablement, comme un leitmotiv trop entendu.

    Prendre chaque représentation comme une tentative répétée de s'en extraire, de ne pas l'entendre. Tenter chaque soir de jouer une autre mélodie. Tenter chaque soir de trouver sa voix. Et ainsi, peut-être, ouvrir une voie...


  • Birdsong

    Performance musicale et vocale. Par Christiane Hommelsheim et Walli Höfinger, Berlin

  • du 16 au 18 mai

    Un son s'échappe de moi même, tel un oiseau qui prend son envol au matin. Il peint les murs et rayonne au dela même des espaces que mes sens peuvent percevoir.Mon corps répond par des mouvements qui colorient la pièce, tel le chant de l'oiseau colorie le son du matin.

    Depuis de nombreuses années nous sommes engagées dans le travail vocal du "Centre Artistique International Roy Hart" en France, et nous examinons les racines de l'expression vocale depuis les sons crus et primaires jusqu'à la voix traditionnelle chantée. Plus récemment, avec Jonathan Hart Makwaia, nous avons exploré ce médium comme source de création musicale, physique et théâtrale.

    La relation initiale de la voix et du corps nous amènent là où l'espace physique et auditif  s'entrelacent. Le corps en mouvement parle silencieusement. Le mouvement inscrit sa musique silencieuse dans l'espace physique. nous recherchons donc un dialogue entre cet espace physique et la musique, pour que le son, les esprits et les corps respirent dans cet espace.

    Nous appelons ce processus “space-shifting”

    Les états d'être qui surgissent de cette relation ont changé la façon dont nous percevons et créons la musique.

    Christiane Hommelsheim et Walli Höfinger

    Consultant voix : Jonathan Hart Makwaia NYC 

     

    Christiane Hommelsheim est vocaliste, performeuse vocale, improvisatrice, chanteuse, actrice et vidéaste. Elletravaille intensément sa voix selon la méthode Roy-Hart («la voix est le muscle de l’âme»). Elle se situe dans la lignée des cantatrices américaines Meredith Monk ou Shelley Hirsch. Dans son travail artistique elle recherche toujours l’essence de sa propre voix ainsi que les relations entre voix, corps et conscience. 

     

    Walli Höfinger a commencé son parcours artistique en 1993, en étudiant aux Beaux Arts de Saarbrücken (All.) les nouveaux médias artistiques et plus particulièrement l’art performance avec Ulrike Rosenbach. Parallèlement à ses études, elle a travaillé comme danseuse et performeuse pour différents projets chorégraphiques. Depuis 1996, elle crée ses propres performances qui associent mouvement et voltige, installations vidéo, son, éclairage, voix. Elle les ai présentées dans plusieurs pays en Europe, et principalement en Allemagne. Elle enseigne l’art performance, le mouvement et la voix depuis 2006. Depuis 2010, elle est également professeur de voix Roy Hart.

     

    Jonathan Hart Markwaia est chanteur, compositeur et enseigne la méthode vocale Roy Hart dans la section du théâtre expérimental de la New York University. Il étend le rôle de la voix humaine dans les arts de la représentation, également dans le sens du développement personnel. Il vit et travaille à N.Y.C. où, à côté de son activité professorale, il réalise ses projets artistiques.

     

    www.wallihoefinger.com

    www.eigene-stimme.de

     

    Le spéctacle démarre à 20h. Durée : 1h

  • Concert Carl et les hommes-boîtes + projection laboratoire d'images

  • 21 juin

    Le Vendredi 21 juin à 20h, après la projection des films d'animation le laboratoire d'image saison 3, (avec des films de Gwenola Carrère, Stéphane Blanquet ou Eric Lambé entr'autres)RE-CRéATION 2  vous propose de découvrir ou de re-découvrir Carl et les Hommes Boites lors d'un concert qui clôturera la 2ème soirée du festival.                                          

    *Carl et les Hommes boites : Derrière ce nom de groupe se cache Carl Roosens, touche-à-tout singulier qui cultive l’art du décalage, lui et sa bande nous proposeront un univers musical hybride aux frontières mouvantes.

    Carl Roosens (chant, machines et flutes)

    Pascal Matthey (violon et machines)

    Cédric Manche (trompette et machines)

    Emmanuel Coenen (Claviers, guitares, batteries et machines)

  • MULTIVERS Jean-Jacques Lemêtre, Tomassenko

    Les Multivers / Soirées composées autour des univers musicaux de Jean-Jacques Lemêtre (FR) et d'Olivier Thomas (BE)

  • du 29 septembre au 1 octobre

    Du 29 septembre au 1er octobre à 20h15

    Ouverture de saison en musique !

    Les Multivers / Soirées composées autour des univers musicaux de Jean-Jacques Lemêtre (FR) et d'Olivier Thomas (BE)

    29 septembre à 20h15
    SPECIAL 40 ANS THEATRE DE LA VIE

    !!!COMPLET pour la soirée du 29/9!!!

    Concert et Repas
    proposé par Jean-Jacques Lemêtre 
    (musicien, compositeur du Théâtre du Soleil – Paris)

    Invitation à une découverte musicale dans le temps et sur notre planète; en partant du 4ème siècle en Chine avec un des plus vieux instrument du monde : le « Qin (prononcé : tchine), jusqu’au Cristal : une des dernières inventions acoustiques. Ce concert sera suivi d’un repas savoureux et artistique...

    Cristal Catherine Brisset / Chant tibétain Gazom Lhamo / Qin Li-Yu You
    Accompagnées par Jean-Jacques Lemêtre et une cinquantaine d'instruments.
    Artisan cuisiniste Christian Dupont

    30 septembre Tomassenko Trio / Jean-Jacques Lemêtre

    20h15 Tomassenko Trio / Concert

    Grelots, plaquàpieds, clarinettes, likembés, cor de basset, capteur dentaire, scie, guitares, chant, onomatopées, français dissonant, mini chorale, rythmes et mélodies. Laurent Rousseau, Catherine Delaunay et Olivier Thomas croisent les sons et les mots. Troglodyte onomatopiste, monoglotte borborythmicien, auteur de langues imaginaires, amateur du recyclage par la culture de l’imparfait, créateur d’espaces intersti-ciels et de lecture en biais, Olivier Thomas chante et raconte le sens et le non sens.

    Chant, composition Olivier Thomas / Clarinettes, cor de basset, accordéon Catherine Delaunay / 
    Guitares Laurent Rousseau

    22h Rencontre entre Jean-Jacques Lemêtre et Tomassenko
    Musiques / Discussions / Imprévus


    1er octobre à 20h15
    Tomassenko Trio / Mauro Paccagnella

    Pour cette soirée, Olivier Thomas invite le chorégraphe Mauro Paccagnella.

    Mauro Paccagnella mêle danse, hip-hop, musique, théâtre au sein de ses créations. Il travaille au croisement des disciplines et plonge le spectateur dans un univers artistique déjanté aux combinaisons décalées. Voici pour vous une séance toute particulière de Clapping : une chorégraphie qui nous emporte et que Mauro nous propose d'apprendre. Impossible de résister… 
     

  • MULTIVERS Gwen Berrou

    Soirées composées autour de l'univers de la comédienne Gwen Berrou (BE), en écho à  la création Fall into the show

  • du 24 au 26 novembre

     Attention ! Jauge limitée à 60 spectateurs. Réservation fortement conseillée.


    Les Multivers / Soirées composées autour de l'univers de la comédienne Gwen Berrou (BE), en écho à la création Fall into the show

    Les 24, 25 et 26 novembre prochains seront consacrés à la découverte de l'univers artistique de Gwen Berrou. Une invitation à partager les questionnements de la comédienne qui flirte sans complexe avec les différents « codes » de théâtre. Avec talent, humour, intelligence, tendresse, folie, générosité.

    Différentes facettes de l'actrice, de la femme derrière l'actrice se déclinent ...

     

    Avec Sarah Antoine (groupe AAAA), Jean-Michel BarthéléryGwen Berrou,Caroline DaishEric FaesJacques Fauville (groupe AAAA), Julie PetitEtienne, Céline Rallet (groupe AAAA), Sylvain Reymond

     

    24 et 25 novembre

    20h15

    Fall into the show – spectacle en construction

     

    Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur

    W.Shakespeare

     

    L’expression « tomber dans l’autre » évoque la dépossession au contact d’autrui, le ravissement, et la perte de soi. C’est l’un des risques, avec celui, encore plus grand, d’être «laissé tomber», de s’être donné et de ne plus se retrouver. Quand est-ce que l’obstination, nécessaire à l’amour qui dure, conduit à l’altération de soi ? Accepter de pouvoir perdre, est-ce gagner sa liberté ?

     

    21h30

     

    Sarah Antoine, Jacques Fauville (groupe AAAA) et Caroline Daish`

     

    Pendant que certains spectateurs seront conviés par Sarah Antoine et Jacques Fauville à une exploration de textes et d'images scéniques autour des différents modes de l'amour, d'autres suivront Caroline Daish pour une expérience sonore.

     

     

    AAAA est un collectif d'artistes issus du théâtre et de la musique. Réunis en 2010, Gwen Berrou, Jacques Fauville, Celine Rallet et Sarah Antoine sont à la fois créateurs, chercheurs et découvreurs de nouveaux territoires imaginaires.

     

     

    Caroline Daish est fascinée, désarçonnée et inspirée par les moments de 'direct', du faire et du défaire. Elle s'intéresse aux stratégies de "l'être ici", aux imperfections et au désordre qui en résultent, aux déclarations d'exigence, de désirs, de catastrophes, de dialectes, de difficultés, de distance et de dévotion.

     

    26 novembre

    20h15

    Fall into the show – spectacle en construction

     

    21h30


    Assemblée

     

    Publique en

    Scène

     

    par Jean-Michel Barthéléry et Alain Marcel

    avec nos complices Caroline Jadot et Catalina Rincon

    Un hommage à Serge Descornet et à l'Atelier Pour la Spontanéité

     

    Tu te souviens que j'ai dit aussi les samedis que notre conscient fonctionne comme une scène de théâtre. Alors quand on pense, on focalise sur le milieu de la scène. Tu as le rayon du projecteur qui arrive sur le milieu de la scène, ça c'est notre pensée, ce qu'on est en train de se dire. En fait souvent la réponse aux questions qu'on est en train de se poser se trouve dans le décor, comme sur une scène de théâtre.

    Extrait d'une interview de Serge Descornet – 2009

     

    Gwen Berrou m'a fait le grand plaisir de m'inviter dans une de ses soirées composées. Elle a aimé la façon dont je parlais de ma recherche sur la spontanéité et m'a proposé d'en parler aussi avec vous. A travers ce moment, j'ai eu envie de rendre hommage au travail de Serge qui m'a beaucoup soutenu dans cette recherche.


    Aidé de mes complices, Alain, Caroline et Catalina, je vous invite à nous rencontrer autour de nos expériences avec l'Atelier Pour la Spontanéité – APS -. Après quelques minutes d'écoute d'un extrait d'une interview de Serge Descornet, nous entamerons un échange d'expériences.

    Jean-Michel Barthéléry

     

    Partant du propos de la chute dans l'autre de « Fall into the show », ces journées seront l'occasion d'inviter des personnalités qui ont une réflexion et une pratique originale sur ce qui fait et défait les liens d'amour. Et par là sur ce qui rapproche intimement les êtres vivants et leurs matières. Avec générosité, sous des formes très variées, ces performeurs, metteurs en scène et artistes inclassables nous proposeront un partage de leurs expériences. Inspirés par des personnalités marquantes, par des rencontres glanées, ils nous feront expérimenter leur propre vison du monde à travers des installations, de la composition spontanée et un contact direct.

     

    Fall into the show sera créé le 6 février 2012, à la Maison Folie (Le Manège.Mons) dans le cadre de Penser le Futur, puis à Bruxelles au Théâtre de la Vie le 19, 20, 21 avril 2012 et enfin aux Riches-Claires du 2 au 12 mai 2012.

     


    Un théâtre qui n’en soit pas un, 
    Un art qui n’en soit pas un mais une façon de vivre, 
    Une forme qui ne hiérarchise pas, à laquelle tous peuvent avoir accès, dans laquelle tous 
    peuvent entrer et sortir, acteur… spectateur, 
    Un lieu où on décloisonne les espaces des savants et ceux des ignorants, où on outrepasse ses 
    talents et sa discipline, 
    Un espace où l’on partage son savoir faire, sa sensibilité et sa vulnérabilité, réellement, 
    Un processus pas un produit, 
    Une parole riche de fictions, 
    Un jeu, sérieux et engageant, souple et libérateur, 
    Qui nous sorte de la misère,


    Claude Régy dit :
    “ Nous ne devons pas frapper d’inexistence les choses que nous ne pouvons pas concevoir et 
    dont on ne peut pas parler “

    Gwen Berrou

     

     

    Que la réalité se pare de couleurs éclatantes, que l'esprit créatif se répande en chacun, que la musique infinie soit acte de résistance, cri de vie jusqu'à nos morts.
    Réveiller les consciences, les corps, les âmes, les esprits... Je rêve d'un théâtre qui rende compte de l'essence de la vie, avec beauté, cruauté, sauvagerie, liberté.
    Un monde où la magie, la fantaisie, le mystère, la grande force qui est en nous rejaillissent à chaque instant, transforme le Présent.
    Donne place à tous les possibles.

    Sarah Antoine (AAA-AAA )

     


     

  • Alain-Didier Weill

    Cette soirée sera l' occasion -à partir du livre d' Alain-Didier Weill "Un mystère plus lointain que l'™inconscient" paru chez Aubier- de tenter de penser cet acte si surprenant qu' est l' acte créateur.

  • 3 décembre

    Cycle TEMOINS DE NOTRE TEMPS

    Rencontre avec Alain-Didier Weill en compagnie de Pascale ChampagneGwen Berrou et Céline Rallet pour la présentation de son livre Un mystère plus lointain que l’inconscient (Editions Aubier)

    Il s’agit de travailler sur tout ce qu’un corps émet et qui n’est pas forcément visible et qui ne passe pas forcément par l’échange direct.

    Claude Régy

    Nous savons aujourd’hui que l’inconscient est le lieu privilégié où la vie trouve son sens, si et seulement si, le psychisme est capable de ré-volte et de création.

     

    Faire une Psychanalyse, c’est s’offrir en tant que sujet la possibilité d’une re-naissance par une re-structuration du psychisme, dans un profond mouvement de création qui n’est pas simplement création de sens nouveau.

     

    De cette capacité essentielle d’altérer la réalité en y introduisant cet "alter absolu" qu’est "l’au-delà de la réalité", il en ressort cet exploit consistant à se déplacer vers un ailleurs : la psyché et ses multiples mystères.

     

    La psyché est, par essence, conflictuelle. Au sein de cette conflictualité inhérente au psychisme et nécessaire à la condition humaine advient une jouissance vitale pour maintenir l’esprit en vie, vitale pour notre capacité de représentation, de création et de questionnement.

     

    Les véritables artistes nous l’enseignent depuis toujours, cette nécessaire tension de la psyché pour créer. Celle qui permet à notre humanité aujourd’hui de ne pas se laisser happer dans un mouvement totalitaire de suspension du questionnement rétroactif et du questionnement insistant.

     

    Et puis en nous transmettant l’existence d’une réserve permanente -l’inconscient- inépuisable, débordant le donné, le su, l’entendu, le vu l’artiste et le psychanalyste nous apprennent qu’ils n’ont pas la propriété de cette réserve excessive : contrairement à ce que la société actuelle tend à nous faire croire. Ils ne sont pas propriétaires de leur richesse, et c’est pourquoi cette richesse est surabondante et ne se donne jamais deux fois de la même façon…

    Pascale Champagne

     

    Cette soirée sera l’occasion à partir du magnifique livre d’Alain-Didier Weill de tenter de penser cet acte si surprenant qu’est l’acte créateur.

     

    Car l’intérêt que porte Alain-Didier Weill à la création artistique, au mouvement de la danse, à la lumière d’un tableau, à la pulsation musicale, à la présence du comédien l’amène à reconsidérer la clinique, la direction de la cure et, de ce fait, la responsabilité de l’analyste voire celle de l’artiste.

     

    Qu’y a-t-il dans le regard étonné que le nouveau né pose sur le monde ? Dans le « pourquoi » insistant de l’enfant ? Dans la sidération de l’adulte à l’écoute d’une note, d’un rythme, d’un trait d’esprit inouï ? Dans le vol suspendu du danseur ?


    Le surgissement d’un nouveau radical qui va bien au-delà du renouveau lié à la remémoration d’un signifiant refoulé, tel que Freud l’avait formulé. Il est la clé d’un lieu auquel le mot ne donne pas accès et que Lacan situait « plus loin » que l’inconscient.


    Mais comment s’approcher d’un tel lieu ? L’acte de création semble y mener lorsqu’il offre à notre perception de quoi appréhender l’invisible, l’inouï. Et n’y a-t-il qu’une réponse à cet étonnement ? Quelles instances psychiques met-il en jeu ? 

     

    Alain Didier-Weill a trouvé dans la création artistique de quoi s’approcher de ce rien d’où naît la création et il postule qu’il s’agit du même lieu que celui où se tient la vérité, celle qui ne peut que se mi-dire, et « fait résonner un point de non-savoir radical »

     

    Alain-Didier Weill est psychanalyste, Il est le cofondateur de l'Association Coût Freudien, de l'Inter Associatif Européen de Psychanalyse et du Mouvement Insistance art psychanalyse et politique. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et il est également dramaturge.

     

    Pascale Champagne est psychanalyste, membre d’Insistance. Elle est également metteur en scène avec des jeunes, des adolescents et des adultes en difficulté. Elle crée cette année une troupe universitaire site UCL Woluwé.

     

    Gwen Berrou est comédienne. Elle tente, à travers ses propres créations scéniques, son implication citoyenne et le partage de sa pratique d’écoute et de soin Reiki de cultiver l’espace nécessaire aux possibles.

     

    Céline Rallet  est comédienne, s’initie à la mise en scène, et est membre du collectif MANIFESTEMENT. Ses préoccupations vont à la question d’un possible renouvellement du rapport artistique entre art et politique, elle mène à ce titre un travail de recherche et d’écriture ‘en collaboration’ avec le sud tunisien.

     

     

     

     

     

     

     

     

  • VY

  • du 17 au 18 décembre

  • Nous sommes tous des parieurs, chiche ?

    dans le cadre de Création(s) en Voisinage. Proposition théâtrale et musicale en construction pour 9 acteurs, 13 calicots et 2 pianos

  • du 23 au 24 janvier

    Homme contre-révolutionnaire, tu noies la beauté de la langue qui s’invente au fronton des bars populaires, tu te terres, tu te meurs dans l’indistinction des ombres, cœur rongé du monde. Et lorsque tu  réapparais, tu n’as d’autre mission que de reféconder la peur.  Anonyme, Gafsa, 31 mars 2011

    Résonances polyphoniques autour des possibles politiques* aujourd’hui :

    C’est possible, possible, possible, ce doit être possible. Wallace Stevens 

    Les soulèvements dégagistes en Tunisie et en Egypte, les récentes émeutes en France, en Grèce, en Angleterre, en Chine, les mouvements protestataires d’occupation de l’espace public en Espagne, en Belgique, en Israël, aux Etats Unis, le mouvements estudiantin au Chili, dessinent peut être les prémisses d’une bascule possible du monde contemporain vers autre chose que les restes moribonds et destructeurs de ce qu’il nous donne à traverser aujourd’hui.  

    Ces signes méritent selon nous d’être questionnés. Ils constituent assurément à nos yeux une matière vivante que nous avons le désir d’interroger sur un plateau de théâtre. Point de départ, épreuve du désespoir, point au travail, pressentiment joyeux d’une bascule de l’époque.”

    *Politique : adjectif indéfini, abîmé par le temps, ayant perdu son contenant et cherchant son contenu

    Avec à l’écriture et au jeu Sarah Antoine, Gwen Berrou, Lisou de Henau,  Jacques Fauville, Anne Loewenthal, Céline Rallet, Nathalie Rjewsky, Etienne Serk, Emmanuel Texeraud, à la lumière, Pier Gallen, à la composition, Fabio Onano, à la dramaturgie, Sarah Antoine et Céline Rallet, à la mise en scène Céline Rallet.

      +  le 24 janvier, en deuxième partie de soirée :

    Le dégagisme en 15 minutes 

    Performance d’art contemporain de Cherifa Billami,  Laurent d’Ursel et Marco Zagaglia du collectif MANIFESTEMENT 

    Remake en playback d’une leçon didactique de morale politique hautement dégagiste, déjà dispensée le 26 novembre 2011 lors du Festival des libertés hébergé par le Théâtre National, à l’intention des non-initiés, des Indignés et de tous.

    Entrée : 5 euros (début de subvention pour la suite)

    Remerciements : Tatiana Bureaux et toute l’équipe du Théâtre de la Vie, Vrac-L’Escault, Collectif MANIFESTEMENT.

    Photo : Redeyef, commissariat – Sarah Antoine
  • Création(s) en Voisinage

    Plate-forme de recherches théâtrales "in situ" avec Olivier Lenel, Céline Rallet et Clément Thirion

  • du 23 au 28 janvier

    L'artiste en création n'est pas un être isolé. Fouineur d'idées, chercheur de sens, il s'inspire, s'associe, réinvente, réécrit, partage, traduit, démontre, récolte, puise, réagit, répond, partage, perpétue, transpose, détourne...

     

    Un bureau administratif dans un théâtre n'est pas un organe cantonné. Composé de personnalités différentes, « il » vit, vibre et se construit au rythme des cheminements artistiques de chaque créateur que celui-ci côtoie et accompagne sur une ou plusieurs saisons.

     

    Afin d'engager une réelle collaboration avec les artistes accueillis, le Théâtre de la Vie initie Création(s) en Voisinage, une plate-forme de recherches théâtrales « in situ », proposée à trois créateurs : Olivier Lenel, Céline Rallet et Clément Thirion. Pendant deux mois, ils se partageront le lieu pour donner corps, chair et voix à leurs rêves de théâtre. 3 recherches en cours ; 3 temps différents. Cette résidence croisée d'artistes en création sera ponctuée par des rencontres conviviales avec l'équipe du théâtre : l'occasion de questionner et nourrir ces démarches artistiques.

     

    23, 24 janvier à 20h15

    Nous sommes tous des parieurs, chiche ?

    Projet de Céline Rallet

    Avec à l’écriture et au jeu Sarah Antoine, Gwen Berrou, Lisou de Henau,  Jacques Fauville, Anne Loewenthal, Céline Rallet, Nathalie Rjewsky, Etienne Serk, Emmanuel Texeraud, à la lumière, Pier Gallen, à la composition, Fabio Onano, à la dramaturgie, Sarah Antoine et Céline Rallet, à la mise en scène, Céline Rallet.

    + 24 janvier en 2ème partie de soirée

    Le dégagisme en 15 minutes 

    Performance d’art contemporain de Cherifa Billami,  Laurent d’Ursel et Marco Zagaglia du collectif MANIFESTEMENT 

     

    du 25 au 28 janvier à 20h15

    Agrippine

    Un projet de Clément Thirion et de Véronique Dumont

     

    ! D'autres rdv publics seront annoncés prochainement !

     Tarif unique Création(s) en Voisinage : 5 euros

  • Les nuits blanches

    dans le cadre de Création(s) en Voisinage RDV publics annoncés ultérieurement

  • 25 janvier

    Depuis trois semaines, au Théâtre de la Vie, nous abordons, par de nombreux côtés, un petit bout de l’œuvre de Dostoïevski. Pour être précis, nous nous intéressons à la nouvelle « Les Nuits Blanches ». Et plus on lit ce texte, plus on s’y plonge ; plus on se dit : “Tout ça, là, doit se dire à haute voix, tout ça, doit se passer sur un plateau de théâtre, enfin, un plateau ou autre chose, c’est-à-dire, ce texte a besoin d’un public pour vivre, pour résonner donc”. Le chemin vers l’adaptation théâtrale sera encore long. Petit à petit, des éléments se dégagent, des certitudes et de nombreuses incertitudes. Et parce qu’avant tout on veut confronter ce texte magnifique à un public, on vous propose une première rencontre. Nous ne savons pas encore comment, mais le quand se précise : entre le 23 et le 28 janvier, en soirée composé avec nos voisins créatifs. On le reconnaît, tout ça est encore un peu flou, mais on s’est dit que vous voudriez peut-être être tenus au courant… Le vrai “quand”, vous pourrez le découvrir sur le site du Théâtre de la Vie. On espère courant janvier.

    Olivier Lenel, le 22 décembre 2011

     

    Participent au travail de recherche : Marie du BledAlexia DepickerSimonHomméVincent HuertasNicolas d’OultremontMikaël SladdenBarbaraVandievel…


     

  • Agrippine

    Dans le cadre de Création(s) en Voisinage.

  • du 25 au 28 janvier

    Clément Thirion / Véronique Dumont

    Attendu qu’Agrippine fut la mère de Néron, empereur romain,

    Attendu que Madame Véronique Dumont a été le professeur de Monsieur Clément Thirion au Conservatoire d’Art Dramatique, qu’elle lui a donné à jouer le rôle d’Agrippine dans la scène 2 de l’acte 4 de la pièce « Britannicus » de Monsieur Jean Racine,

    Attendu que Monsieur Clément Thirion, 27 ans, souhaite rejouer Agrippine dans la scène 2 de l’acte 4 de la pièce « Britannicus » de Monsieur Jean Racine,

    Attendu que Monsieur Clément Thirion a demandé à Madame Véronique Dumont de lui donner la réplique pour lui permettre, à lui, de jouer Agrippine dans la scène 2 de l’acte 4 de la pièce « Britannicus » de Monsieur Jean Racine,

    Attendu, donc, que Néron sera joué par Madame Véronique Dumont, 44 ans,

    Rendez-vous est pris avec des spectateurs afin d’expérimenter ce qui s’apparente à un portrait de Madame Julia Agrippina, dite Agrippine la Jeune.

    Arrière-petite-fille d’Auguste, soeur de Caligula, mère de l’empereur Néron, Agrippine est assurément une des figures les plus emblématiques des coulisses du pouvoir dans la Rome impériale.

    Convaincue de son essence divine, elle lutta toute sa vie pour assurer le pouvoir suprême à son fils Néron, dont les astres lui ont pourtant prédit qu’il la tuerait.  Un fils tyrannique, imprévisible, qui se considérait comme un artiste, soupçonné d’avoir incendié Rome et, ému pas la beauté du spectacle, entama un chant en jouant de la lyre.

    “Qu’il me tue, pourvu qu’il règne!” aurait-elle répondu à l’oracle.


    Tarif unique : 5 euros

  • Le vent n'est pas tout seul dans l'air

  • 3 février

  • Faisons des Vivants CREATION

    La création de Faisons des Vivants est un processus d'aller retour et détour autour de la transmission, autour de la question : " Mais qu'est-ce donc d'être vivant"

  • du 6 au 11 mars

    Fin de la saison « On est en train de travailler et ça progresse… » au Théâtre de la Vie, 5 rendez-vous public, 3 étapes de travail. Voilà un an et demi que Claudia Gäbler et Herbert Rolland ont manifesté leur intérêt pour notre travail de création, un travail patient, souvent long. A la lecture du projet « Faisons des Vivants » ils ont proposé de nous accompagner sur la saison 2010-2011 avec le bien nommé « On est en train de travailler et ça progresse », et d’accueillir la création en février 2012.

     

    A la fin de cette première saison, nous disons : oui, ça progresse ! Ça fluctue, ça change de direction, ça va ça vient… La création de Faisons Des Vivants est un processus d’aller retour et détour autour de la transmission, autour de la question « Mais qu’est-ce donc d’être vivant ? !»

     

    Christine Horman et Isabelle Puissant, juin 2011

     

    Faisons des Vivants, un projet de Christine Horman et Isabelle Puissant, avec tout autour Nathalie BoulangerHélène DésirantBertrand De Wolf,Aurélie ForgesKevin MatagneGaëtan van den Berg.

     

  • La mort du cochon

    Des onomatopées, bien sûr, des sons mis en mots qui forment une espace de langue du monde aux consonances d'ici et d'ailleurs. Polyphonies, mélodies et rythmes.

  • du 30 au 31 mars

    Un répertoire singulier composé par Olivier Thomas, avec une chorale de musiciens qui chantent et agitent des grelots, caressent banjo, organetta, likembés, guitares, violons et autres clarinettes pour s’accompagner. Chant, chant, et encore chant !
  • Récital pour Objets Abandonnés et Clavier Tempérés

    Un spectacle musical de et par Max Vandervorst et Marc Hérouet

  • 31 mars

    Samedi 31 mars à 21h30 à la suite de "La mort du cochon"

     

    SPECIAL 40 ANS THEATRE DE LA VIE

     

     Une sélection de compositions et de reprises bien arrangées mettent à l’honneur la rencontre improbable entre la « lutherie sauvage » et l’harmonie du piano. En guise d’ouverture, le très fameux « Day dream » des « Wallace Collection » (dont le pianiste fut membre fondateur !) sera interprété au scoutophone, série de gourdes métalliques accordées… On entendra ensuite une sonate pour boîte de conserves, un ragtime pour claxon à deux tons, un blues pour fers à repasser, trois petites notes de musiques sur rasoir Bic jetable.

    L’intégrale du « Quadrille des lanciers » sur une chaise musicale à quatre tonalités, une petite valse au bouteillophone, et un grand classique de Louis Armstrong sur un bac de Maes Pils…Un lapin Duracell viendra rythmer la « Salsa Boliviana », et bien d’autres surprises encore. Un pur moment de plaisir musical et poétique interprété par un duo fantaisiste et complice.

     

    Max Vandervorst est musicien et inventeur d'instruments. Depuis 1988, il réalise des spectacles où interviennent des instruments qu'il crée lui-même à partir d'objets très divers: « Symphonie d'Objets Abandonnés », « Concerto pour deux vélos », « L'Homme de Spa » ont été largement diffusés à travers le monde, et continuent de l'être. Il est également compositeur de musiques de scènes et concepteur de la « Maison de la Pataphonie » de Dinant.

     

    Marc Hérouet est pianiste, arrangeur et compositeur. Membre fondateur des Wallace Collection, il compose de nombreuses musiques de films et collabore à de nombreux projets musicaux dans le domaine de la chanson, des musiques actuelles et du jazz. Il fut aussi président des Jeunesses Musicales de la CFWB et professeur de musique à l’IAD.

     

    Instruments inventés : Max vandervorst

    Piano : Marc Hérouet

    Régie: Benjamin Pasternak et Claire Steinfort

    Production: Curieux Tympan asbl

     

    des livres

     

    - Lutherie sauvage. Editions Alternatives, 1997

    - Nouvelles lutheries sauvages. Editions Alternatives, 2006

    Petites notes pour la route. Lansman, 2010

     

    des CD

     

    -  Best Tof  (Musiques pour le Tof Théâtre). CT1, 1992

    - Folklore de Pataphonie Centrale. CT2, 2002

    - KD Story. CT3, 2006

     

     

    www.maxvandervorst.be
    www.myspace.com/maxvandervorst

  • Fall into the show CREATION

    Entre théâtre-physique et performance, ce spectacle parle d'amour, de chute et de théâtre.

  • du 19 au 21 avril

    Qu’est-ce qui vous met dans cet état ?

     

    L’histoire qui se raconte ici est celle d’une femme qui, parce qu’elle a peur de tomber, décide justement de choir de toutes les manières possibles. Elle suppose qu’en faisant l’inventaire de toutes les chutes imaginables, elle trouvera comment s’affranchir, ou pour le moins se distraire, de l’écroulement des illusions sentimentales ou idéologiques.

     

    Pour qu’elle puisse réellement s’offrir à l’accidentel de la chute, le spectacle se construit grâce à la participation du public à un jeu de hasard.

     

    C’est un questionnement autour des limites de notre identité. Entre théâtre-physique et performance, ce spectacle parle d’amour, de chute et de théâtre.

     

    À travers l’étrange série de chutes qu’elle s’impose, Gwen Berrou veut sonder le risque et la richesse induits par le partage de l’intimité.

     

    L'expression « tomber dans l'autre » évoque la dépossession au contact d'autrui, le ravissement, et la perte de soi. C'est l'un des risques, avec celui, encore plus grand, d'être « laissé tomber », de s'être donné et de ne plus se retrouver. Quand est ce que l’obstination, nécessaire à l’amour qui dure, conduit à l’altération de soi ? Accepter de pouvoir perdre, est-ce gagner sa liberté ?

     

    À partir de plusieurs textes écrits ou sélectionnés, nous questionnons l’écoute de soi, l’illusion et l’attachement. En utilisant différents niveaux d’adresse et de lecture, en superposant les textes et les actions, nous souhaitons créer des associations inattendues. Le sens est-il évident, caché, allusif ou transformé ? Entre le sérieux et le trivial, l’équipe cherche une forme par laquelle les ruptures, les collisions de sens poussent le spectateur à interroger ce qu’il reçoit.

     

     

    Comédienne et porteuse de projet : Gwen Berrou (Cie Petite âme) / Création et régie son : Éric Faes / Création et régie lumière : Julie Petit Etienne / Scénographie : Sylvain Reymond / Conseil à la dramaturgie et à la mise en scène : Céline Rallet / collaboration ponctuelle : Veronika MabardiSarahAntoineVincent Lecuyer / Aide-chargée de production et de diffusion :Laetitia Noldé / Textes de Gwen Berrou et Celine Rallet : Les Lamentations deGilgamesh (d'après L'épopée de Gilgamesh, traduction française Jean Bottéro, Éditions Gallimard), Éloge de l’amour d’Alain Badiou, Phèdre de Racine, Belle du seigneur d'Albert Cohen, © Éditions Gallimard.

     

    Coproduction du Théâtre de la Vie (Bruxelles) et du réseau Open Latitudes : Les Halles (B), Le manège.mons / Maison Folie (B), Latitudes Contemporaines (F), le Festival Body/Mind Varsaw (PL), Arsenic (CH), Le Phénix (F), Teatro delle Moire (I), SinARTS (H) – avec le soutien du programme Culture de l’Union Européenne / En partenariat avec La Bellone, Maison du spectacle, et les Riches-Claires / Avec le soutien du KJBi / Remerciements au Belg’arT, Théâtre Marni, CC Bruegel, XL Théâtre.

     

    Réalisé avec l'aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles – Service du théâtre.

     

     

     

  • Tomassenko et la chorale Voix-là

    Des onomatopées, bien sûr, des sons mis en mots qui forment une espace de langue du monde aux consonances d'ici et d'ailleurs. Polyphonies, mélodies et rythmes.

  • 5 mai

    Un répertoire singulier composé par Olivier Thomas, avec une chorale de musiciens qui chantent et agitent des grelots, caressent banjo, organetta, likembés, guitares, violons et autres clarinettes pour s’accompagner. Chant, chant, et encore chant !
  • Birdsong CREATION

    CREATION - Christiane Hommelsheim et Walli Holfinger, Berlin dans le cadre des soirées Multivers

  • 31 mai

    Un son s'échappe de moi même, tel un oiseau qui prend son envol au matin. Il peint les murs et rayonne au dela même des espaces que mes sens peuvent percevoir. Mon corps répond par des mouvements qui colorient la pièce, tel le chant de l'oiseau colorie le son du matin.

     

    Depuis de nombreuses années nous sommes engagées dans le travail vocal du "Centre Artistique International Roy Hart" en France, et nous examinons les racines de l'expression vocale depuis les sons crus et primaires jusqu'à la voix traditionnelle chantée. Plus récemment, avec Jonathan Hart Makwaia, nous avons exploré ce médium comme source de création musicale, physique et théâtrale.

    La relation initiale de la voix et du corps nous amènent là où l'espace physique et auditif  s'entrelacent. Le corps en mouvement parle silencieusement. Le mouvement inscrit sa musique silencieuse dans l'espace physique. nous recherchons donc un dialogue entre cet espace physique et la musique, pour que le son, les esprits et les corps respirent dans cet espace.

    Nous appelons ce processus “space-shifting”

    Les états d'être qui surgissent de cette relation ont changé la façon dont nous percevons et créons la musique.

    Christiane Hommelsheim et Walli Höfinger

     

    Consultant voix : Jonathan Hart Makwaia NYC 

     

    Walli Höfinger a commencé son parcours artistique en 1993, en étudiant aux Beaux Arts de Saarbrücken (All.) les nouveaux médias artistiques et plus particulièrement l’art performance avec Ulrike Rosenbach. Parallèlement à ses études, elle a travaillé comme danseuse et performeuse pour différents projets chorégraphiques. Depuis 1996, elle crée ses propres performances qui associent mouvement et voltige, installations vidéo, son, éclairage, voix. Elle les ai présentées dans plusieurs pays en Europe, et principalement en Allemagne. Elle enseigne l’art performance, le mouvement et la voix depuis 2006. Depuis 2010, elle est également professeur de voix Roy Hart.

     

    Jonathan Hart Markwaia est chanteur, compositeur et enseigne la méthode vocale Roy Hart dans la section du théâtre expérimental de la New York University. Il étend le rôle de la voix humaine dans les arts de la représentation, également dans le sens du développement personnel. Il vit et travaille à N.Y.C. où, à côté de son activité professorale, il réalise ses projets artistiques.

     

    www.wallihoefinger.com

    www.eigene-stimme.de

     

  • Le coeur rectifié

    Performance musicale et vocale par Louise Desbrusses (textes et voix), Ralf Haarmann (musique électroacoustique) et Christiane Hommelsheim (voix et loops), dans le cadre des soirées composées MULTIVERS

  • 2 juin

    on dirait que le risque de collision serait plus excitant, toujours, que tout risque de collusion. on dirait qu’on serait prêt à tout plutôt que près de la sortie à surveiller ce qui dénote, détone, détourne. on dirait que naîtraient plus souvent des désirs doux d’accidents forts que des envies molles d’assurance vie. on dirait que la roue tourne serait plus grisante que la routine. on dirait que les mots se livreraient à leur festin sonore. on dirait qu’on jouerait à ce qu’on ne connaît pas encore. on dirait qu’on s’inventerait en boucles, en flux. on dirait qu’on s’inventerait en tons et en notes. on dirait qu’on s’inventerait en sons et en mots.on dirait qu’on s’inventerait en cris et en ondes. on dirait qu’on improviserait.

     

    Le coeur rectifié - extrait

     

    avec

    Louise Desbrusses (textes et voix)

    Ecrivaine en tous genres (roman, poésie, essais et autres textes) ainsi que performeuse, est notamment l’auteur de deux romans publiés chez P.O.L, L’argent, l’urgence et Couronnes boucliers armures (mention spéciale du prix Wepler).

    Ralf Haarmann (musique électroacoustique)

    Compositeur, improvisateur et instrumentiste. Mentionner loops, tapes, mandoline, baudruche, soundscape, dispositifs électroniques et autres programmes informatiques de son invention, ne donne qu’une mince idée (voire aucune) de ses recherches.

    Christiane Hommelsheim (voix et loops)

    Vocaliste, performeuse vocale, improvisatrice, chanteuse, actrice et vidéaste, outre ses créations solo avec loop sampling system et vidéo telle „Shadows,fairies and me“ (2010, Berlin/Bruxelles), elle donne avec R. Haarmann, depuis 2009, des concerts de musique improvisée, The loop concert series.

     

    ! Les horaires seront communiqués ultérieurement !

     

     

     

  • RE-CRéATION

    "De l'espace papier à  l'espace scénique" 5 jours d'expo, de rencontres, de livres, de parcours insolites, de projections, de musique !

  • du 20 au 24 juin

    au 43-45 rue traversière

    avec Carl Roosens, Noémie Marsily, Joanna Lhoro, Francesco Defourny, Abdel Bouzbiba, Monsieur Pimpant

     

    Mercredi 20 juin dès 18h00 – entrée libre

    VERNISSAGE

    Expos Carl Roosens, Noémie Marsily et Joanna Lhoro

    Installation Francesco Defourny

    Installation Monsieur Pimpant

     

    Jeudi 21 juin dès14 h - entrée libre

    Expo accessible au 43 rue Traversière

    Jeudi 21 juin à 20h15 – entrée libre

    JEU DU DESSIN

    ouverture des portes 19h15

    inscriptions : 02 219 60 06 ou sur place, le soir-même

     

    Vendredi 22 juin dès 14h – entrée libre

    Expo accessible au 43 rue Traversière

     

    Vendredi 22 juin à 19h

    PROJECTIONS

    tarif unique : 8 euros

     

    Court-métrages d'animation

    Naked unborn Child, un film de Benoît Guillaume

    Ce court clip accompagne le morceau Naked unborn Child du musicien Sam Nolin, extrait de son album Postcard from Earth.

    Les foufous épisode 5, un film de Monsieur Pimpant

    Caniche, un film de Noémie Marsily & Carl Roosens

    Speaker's Corner, un film de Noémie Marsily & Carl Roosens

    Moustique épisode 1, un film de Noémie Marsily & Carl Roosens

    Black Socks, un film de Noémie Marsily & Carl Roosens

     

    Film documentaire

     

    Incomplet dans tout

    Un film de Carl Roosens

    Montage Sébastien Demeffe, Carl Roosens

    avec l'aide de Graphoui

    Bernard Delville est toujours dans l’action, depuis 1969 le jour où il à intégré le projet éphémère Mass Mooving. Un exemple de vie d’artistes qui ancre bien solidement ses rêves dans le réel.

     

    Samedi 23 juin dès 14h – entrée libre

    Expo accessible au 43 rue Traversière

     

    Samedi 23 juin à 20h15

    CONCERTS

    tarif unique : 8 euros

     

    Joanna Lorho « Forest Bath »

    Joanna Lorho proposera ses compositions voix-piano dans une formule inédite, en trio, avec Corentin Dellicour au violoncelle, et Abdel Bouzbiba à la percussion.

     

    Carl Roosens

    Carl Roosens viendra déployer son univers branque et décalé sur la scène du théâtre, en compagnie de ses invités surprises dont Pascal Matthey, Emmanuel Coenen...

     

     

    Dimanche 24 juin, dès 14h – entrée libre

    Journée et Fête de clôture

    Le Théâtre de la Vie ouvre grand ses portes !

     

    Expositions 43/45

     

    Librairie

     

    Fête de rue, à l'initiative des Voisins de la rue Traversière : animations, barbecue, sensibilisation au projet de quartier vert TraVERTsons, distribution et mise en terre de plantes grimpantes dans toute la rue.

     

     

     

     

     

     

  • Steve Houben et Jacques Pirotton

    Concert GRATUIT dans le cadre â Saint Jazz ten Noode

  • 11 septembre

    Le duo propose une instrumentation insolite, un dialogue exalté entre le sax alto de Steve et la guitare de Jacques Pirotton. Curieux répertoire également, qui alterne standards de Broadway, thèmes de Parker, thèmes traditionnels et succès des sixties...

     

    Mais le plus hallucinant est sans doute la démarche choisie qui opte délibérément pour l’audace la plus folle, emprunte souvent les chemins de traverse les plus improbables, flirte par moments avec l’iconoclastie la plus virulente. Et du coup, Pirotton le Sage semble se souvenir comme jamais auparavant de la leçon de l’ami Bill Frisell et prend à bras le corps effets de pédale, contre-chants décalés et distorsions expressionnistes. Ajoutez à cela les phrasés renouvelés d’un Houben Phénix qui retrouve ici un sens de l’écorchure qui lui va comme un gant.

     

    SAXOPHONE & FLÛTE

    Steve Houben

     

    GUITARES

    Jacques Pirotton

  • Vy

    Création de et par Michèle Nguyen VY est le prolongement de « A quelques pas d'elle ». C'est le voyage qui continue.

  • du 20 au 26 septembre


  • Dialogues du Dom Juan / Molière

    Le défi est lancé : 20 représentations nouvelles de ce spectacle à l’Atelier Théâtre de la Vie.

  • du 15 octobre au 20 novembre

    Pourquoi ?

    En premier lieu, bien sûr, parce que nous aimons ce spectacle.

    Ensuite parce que tous les avis reçus de ceux qui l’ont vu: public jeune, moins jeune, enseignants, presse, etc.concordent ; ils aiment aussi.

    Parce que nous croyons que le Dom Juan est l’œuvre la plus forte de Molière.

    Et puis – et c’est l’essentiel – nous croyons ce spectacle utile pour les temps présents : montrer qu’une époque de grands changements – donc de CRISE – engendre la nécessité de nouvelles questions face aux certitudes du passé. Qu’une telle période engendre aussi un nouveau type d’être humain capable de poser de nouvelles questions, d’entreprendre de nouvelles approches pour transformer la vie et la société.

    Il ne nous importe pas, dans ce spectacle de dire où et quand Dom Juan a raison, ni quand il se trompe. Mais de constater que par l’intermédiaire de tous les personnages de la pièce, Molière pose de nouvelles questions dans énormément de domaines qui touchent aux défis de son époque.

    Face à l’hystérie ambiante de certains, qui consiste à répéter: «No we can not…», nous croyons, comme Molière en son temps et beaucoup d’autres dans le monde d’aujourd’hui, à la nécessité de répéter – inlassablement – et malgré tous les obstacles YES WE CAN !

    Mise en scène

    Claudia Gäbler et Herbert Rolland

    Avec

    Antoine Plaisant

    Dominique Rongvaux

    Isabelle Wéry

    Explorateur de sons

    Marc Doutrepont

    Explorateur des voix

    Jean-Jacques Lemêtre (Théâtre du Soleil - Paris)

    Eclairages

    Bruno Smit

    Vidéo

    Christiane Hommelsheim

    Chorégraphie

    Marian del Valle

    Délégué de production / Responsable des relations avec l'enseignement

    Jean-François Politzer

    thdelaviepolitzer@gmail.com

    Production

    Théâtre de la Vie en coproduction avec L’EdenCentre culturel régional de Charleroi

    Partenariat

    Service Provincial des Artsde la Scène du Hainaut.

  • Liberté, Egalité, Sexualité

    La liberté est une matière première qui coute cher. Les yeux de la tête, parfois.

  • 25 octobre

    dans le cadre du festival "Humour du Monde"

    http://www.humoursdumonde.be

     

    Je préfère le rire au repentir, le cul à la culpabilité et le monokini au monothéisme !

     

    Cette fois, il tentera de réaliser le scoop du siècle: interviewer Dieu lui-même! Le Créateur en personne! Celui qui sait, puisqu'Il a tout voulu! L'affronter sur son terrain. Lui faire enfin cracher le morceau: «Pourquoi ? Qui es-Tu ? Et par conséquence, qui suis-je ?».

     

    C'est en somme l’histoire d’un être humain face à ses désirs, ses peurs, ses inhibitions et ses doutes. Un homme qui se confronte aux dogmes, aux idéologies, religions, nations et autres étiquettes millénaires, sparadraps qui arrachent la peau de celui qui ose les enlever. Le récit de l’homme et du poids trop lourd de sa liberté face au prêt-à-penser.

     

    Liberté, Égalité, Sexualité est une ode moderne à la liberté. La vraie, celle qui ne se définit pas par ce qui nous différencie d’autrui, mais par ce qui nous en rapproche. La liberté de se choisir une spiritualité sans subir un dogme. La liberté qui demande un peu de courage: abandonner une part de notre identité particulière pour nous délester de nos certitudes sclérosées et permettre de rejoindre celui qui, en face, aura fait aussi une partie du chemin.

     

    Jeu: Sam Touzani

    Mise en scène: Ruud Gielens

    Coproduction: KVS / Théâtre de Namur / Comedia Spirit / Charge du Rhinocéros

    www.samtouzani.com

     

     

     

     

  • Tout est vrai même si c'est faux

    C'était il y a presque longtemps, hier on disait encore que c'était hier.

  • du 14 au 20 décembre

    Paulette habitait un petit village du Nord de la France qu’on appelle : un trou perdu. Elle avait un jeune frère : Paul. Paulette et Paul étaient inséparables.

    (…) Un jour, la guerre a éclaté. La guerre ça va partout, même dans les trous perdus. Et même un trou perdu, on le défend. Parfois le soir, les hommes partaient sans rien dire. Ils longeaient les murs en marchant très vite, le col du paletot relevé, les mains enfoncées dans les poches. (…) Un soir, un Allemand a été tué. On ne sait pas qui a tué, mais il faut payer, cher, très cher. Des hommes ont été embarqués. Cinq, dix, vingt … je ne sais pas combien. Parmi les hommes embarqués: Paul. Quand Paulette a appris la nouvelle, son cœur s’est débattu dans sa poitrine. Son cœur a bondi, il a crié, il a hurlé, il a saigné, puis il a dit : «Paul reviendra, j’en suis sûre». Alors le trou dans le cœur de Paulette s’est rempli d’espoir…

     

    Tout est vrai même si c’est faux / Extrait

     

    Les héros de ces histoires n’ont pas d’Histoire. Ils sont les héros du quotidien et ils l’ignorent. Ils vivent, ils respirent, ils travaillent, ils mangent, ils attendent. Quoi? Qu’un petit bonheur passe sous leur fenêtre avant de mourir.

     

    S’ils ont commis des actes héroïques, ils ont oublié au fond d’une boîte en fer blanc la médaille qui les a remerciés. S’ils en parlent, c’est un soir de ducasse, de communion ou de mariage, au milieu des blagues pour rire, comme si leur vie était aussi une blague, entre le p’tit verre de pinard et l’interminable bistouille pour la route.

     

    Je n’ai pas inventé des personnages. Ils étaient là avant les histoires ou, au plus tard, en même temps. Ils font partie des histoires. Certains en sont les protagonistes ou du moins les inspirateurs. Je ne les ai pas cherchés, je les ai retrouvés et j’ai tenté de les prolonger. En fait, je préfère parler de personnes et non de personnages.

    (… ) C’est le regard d’un enfant qui déambule et qui grandit dans cette «famille» qui est le fil conducteur. C’est le regard de l’enfant, mêlé à celui de la narratrice qui relie les personnes et cimente les histoires.

     

    Extrait d’interview pour «L’Autre Parole» / Nicole Dumez

     

     

     

    Ecriture et jeu

    Nicole Dumez

     

  • Rencontre avec Jean Gillibert

    Au théâtre comme dans la vie, j'ai essayé d'être libre, c'est à dire de ne jamais désespérer. J'ai résisté à la main mise de la cité.

  • 27 décembre

    Né en 1925, Jean Gillibert mène une carrière de médecin psychiatre et de psychanalyste et accomplit son œuvre artistique. Homme de théâtre complet : acteur, metteur en scène, il est aussi poète, homme d'actions et de rencontres. Antonin Artaud, Albert Camus, Jean-Louis Barrault, Maria Casarès et Julien Gracq furent ses compagnons de route. De l'aventure de Châteauvallon jusqu'aux lieux théâtraux les plus marginaux, il trace un parcours unique en évitant toujours "le cauchemar de l'ambition".

     

    Traducteur d'Eschyle, Sophocle, Euripide, Shakespeare, William Blake, Edgar Poe... Adaptateur de Calderon, Tolstoî, Balzac, Dostoîevsky, Henry James, Pierre Jean Jouve... Auteur de nombreux articles, de cinq essais sur le théâtre et l'art de l'acteur dont « L'Acteur en création » et « L'Esprit du théâtre », il entreprend, à la fin des années 1980, une œuvre dramatique personnelle qui se poursuit encore aujourd'hui : « L'écriture de théâtre que je tente d'extraire de ma vie personnelle -fort tardivement il est vrai- et de violentes et décisives expériences d'acteur, d'animateur, de metteur en scène, est devenue cette nécessité qui ne se laisse pas contraindre ».

     

    !!! RAPPEL !!! La rencontre sera suivie dès 20H15 par le 1er rendez-vous public« Work in progress » en compagnie de L'Atelier Corneille pour une lecture-spectacle du « Viol de Lucrèce » de Shakespeare (traduction Jean Gillibert) et du Theatropolitain pour une première étape du spectacle « Faisons des vivants ».

     

  • Solanum lycopersicum esculentum

    Chapitre 1 : « Scène Ouverte Jeune Création » retourne à l'école ...

  • du 12 au 15 janvier

    Une création collective d'élèves du Conservatoire de Bruxelles, sous la direction de Daphné D'Heur, d'après l'œuvre de Rodrigo Garcia.

     

    Pointer l’insoutenable.

    Confronter les expériences brutes que nous faisons du monde.

    Trouver un possible rapport aux autres, à défaut d’un modèle de société.

    Parler de cette absence de sens à laquelle nous sommes constamment ramenés.

    Rendre la vie soutenable.

    Être digne, vivre debout.

    Être des êtres humains qui témoignent de ce qu’ils sont.

     

    En Octobre 2009 j’ai proposé aux apprentis acteurs de 3ème année du Conservatoire de Bruxelles de sauter à pieds joints dans un travail de création collective avec, pour terreau d’inspiration, l’œuvre du plasticien/dramaturge Rodrigo Garcia. Mon désir, au travers de cette proposition, était d’inviter ces jeunes acteurs à s’interroger sur leur rêve de théâtre, à prendre possession de l’espace de liberté et d’action qu’est la scène, à chercher, à jouer, à succomber à tout désir, toute forme, enfin, à développer leur propre langage artistique. L’écriture s’est imposée comme un moyen de recherche dès les premiers jours de notre laboratoire. De Garcia, nous avons finalement gardé peu de mots. Mais son œuvre est vibrante en chacun d’eux, de leurs gestes, en chacune de leurs paroles. S’il est important de citer ses sources, il est, dans le contexte présent, important me semble-t-il de faire savoir que la plupart des textes dits ont été composés par les acteurs eux-mêmes.

    Daphné D'Heur

     

    Avec Léonor BailleulNathalie BertetValérie DrianneJulienAntoine Motte dit FalisseÉmilie PothionDidier PrielsBenjamin ThomasJulieVerleyeLaurie Willième

    Mise en scène Daphné D’Heur

    Fresque Émilie Pothion

    Lumières Julien Legros

    Créations sonores Antoine Motte dit FalisseLéonor Bailleul et Julie VerleyeDaphné D’Heur.

    Chorégraphies Léonor Bailleul

     

    Rencontre avec le public et un invité surprise le 15 à l'issue de la représentation

     

    !!! PASS Festival UNIQUEMENT en prévente !!!

    !!! 15 euros pour les 3 spectacles !!!

    !!! PASS à réserver AVANT le dimanche 9 janvier 2011 !!!

     

  • Les Brebis - CREATION

    Chapitre 2 : « Scène Ouverte Jeune Création » partage la dernière création de Virginie Debauche

  • du 19 au 22 janvier

    Dans l'œuvre théâtrale elle-même, ce n'est pas tant ce qui va être donné à voir ou à entendre à l'intérieur d'un cadre spatio-temporel précis qui compte mais bien ce qui va résonner au-delà du direct et de l'instantané. Ce n'est pas la ressemblance ou le réalisme d'une scène empruntée à la vraie vie et dans laquelle on peut se reconnaître personnellement qui est recherchée, mais bien l'exploitation de tout ce que cette scène peut cacher en la truffant d'évocations propices à un voyage qui dépasse la sphère privée.

    Virginie Debauche

     

    D'abord, on a peur du grand méchant loup. Généralement, on terrasse la bête à coup de raison et de lucidité et on s'en sort indemne. Ensuite, reviennent au galop des peurs d'une autre espèce, plus rationnelles : peur d'être incapable, peur d'être impalpable, peur de décevoir, peur d'être déçu, peur d'être malade, peur de souffrir, peur d'être impuissant, peur de ne pas être à la hauteur, peur de se dissoudre dans l'univers... Le loup que l'on avait pourtant vaincu rôde encore.

     

    Trois personnages, trois réalités, trois fonctionnements qui se frôlent, se touchent, se côtoient mais ne se rencontrent pas. Et peu importe s'ils demeurent seuls, chacun dans son abri, au moins, rien ne pourra leur arriver. Absolument rien.

     

    Dans le processus de création artistique, ce qui m'intéresse, c'est sa capacité à devenir éminemment politique depuis son commencement jusqu'à son aboutissement. C'est la possibilité de poser, à travers elle, une série de questionnements destinés à nourrir l'œuvre elle-même, mais aussi d'interroger le contexte dans lequel elle va être rendue publique. C'est la possibilité d'exercer une certaine forme de violence envers une société qui ne conçoit l'acte de création qu'au sein d'une machinerie institutionnelle définie, à destination d'un public défini. Au point que le théâtre n'est plus d'abord et avant tout la représentation d'œuvres par des êtres humains mais bien un ensemble de briques, de programmateurs, de critères de sélection et d'enveloppes budgétaires ?

    Virginie Debauche

     

    Avec Julie IstasseJulie MarichalPhilippe Rasse

    Écriture et mise en scène Virginie Debauche

    Assistanat Hajer Iblisdir

    Live music Fabrice Césario

    Lumière Pat Carnaille & Hajer Iblisdir

    Scénographie et costumes Gilles Kapgen

     

    Rencontre avec le public et un invité surprise le 22 janvier à l'issue de la représentation

     

     

     

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    !!! 15 euros pour les 3 spectacles !!!

    !!! PASS à réserver AVANT le dimanche 9 janvier 2011 !!!

     

     

  • Que du Bonheur !

    Chapitre 3 : « Scène Ouverte Jeune Création » donne carte blanche à Élise Vandergoten .

  • du 26 au 29 janvier

    En première partie de soirée, Élise Vandergoten présente « Que du Bonheur ! », performance avec objets (durée 30 min). En deuxième partie de soirée, Élise Vandergoten fait ce qu'elle veut !

      

    Quand les poupées Barbie ont quelque chose dans la tête, les clichés volent en éclats.

     

    Archétype de la belle blonde, fantasmagorie de l’homme, Barbie se confond ici parfois avec la comédienne. Jeu d’opposition et d’apparences, ton de la dérision et humour noir…

     

    Nous ne savons plus si nous sommes dans l’univers des jouets ou des humains.

     

    Dans notre société régie par la poursuite de la perfection, de la réussite, la dictature des apparences, quelle est la limite entre la petite névrose de la femme au foyer ou du fonctionnaire et le massacre à la tronçonneuse ? Qui n’a jamais rêvé ou imaginé frapper ou tuer son voisin, son enfant, sa mère, son compagnon, son collègue, son collecteur des impôts ?

     

    La question est de savoir de quel côté nous pencherons, voire même si nous ne nous transformerons pas en Dr Jekyll et Mr Hyde…

     

    Hommes sensibles s’abstenir !

     

    Le vrai charme des gens, c'est le côté où ils perdent un peu les pédales. C'est le côté où ils ne savent plus très bien où ils en sont. Ça ne veut pas dire qu'ils s'écroulent, au contraire, ce sont des gens qui ne s'écroulent pas. Mais si tu ne saisis pas la petite racine, ou le petit grain, la folie chez quelqu'un, tu ne peux pas l'aimer. Tu ne peux pas l'aimer, c'est bien le côté où il est complètement quelque part... on est tous un peu... déments.

    Le charme de la démence - Gilles Deleuze

     

    Mise en scène, interprétation Élise Vandergoten

    Création lumière Xavier Lauwers

    Régie Cécile Vannieuwerburgh

    Direction Technique Mathieu Bastyns

    Crédit photos Céline Kegeleirs

     

    Merci à Agnès Limbos, Nicole Mossoux et Patrick Bonté. Le spectacle est produit par Aldaron asbl, avec le soutien du Théâtre de la Balsamine. 

     

    Rencontre avec le public et un invité: Jean Florence le 28 janvier à l'issue de la représentation

     

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  • Variations autour de Philippe Avron

    2 journées et soirées d’hommage au comédien et ami Philippe Avron. Qui est-il ? Que nous transmet-il aujourd'hui ?

  • du 4 au 5 février

    Jacques Lecoq // Luc De Smet // Jean-Gabriel Carasso // Jean-Jacques Lemêtre // Matthieu Ha et le syndicat d'initiative // 6870 asbl // 

    Vendredi 4 février / Espace ouvert dès 19h

    20h15 Projection et présentation du film Philippe Avron, passeur d’humanité en présence de Jean-Gabriel Carasso, réalisateur


    Il y avait autrefois chez Skira une collection qui s’appelait  « Les Sentiers de la création », où les artistes tentaient de montrer ce qui provoquait chez eux les émotions, les étonnements, les peurs, etc… à la source de leur inspiration. Jean-Gabriel Carasso et Jac Chambrier, pendant deux ans, ont parcouru avec moi les sentiers de ma création, ce qui a donné ce documentaire.

    Philippe Avron


    Samedi 5 février / Espace ouvert dès 15h

    Petits salons // Films // Librairie // Petite restauration
    Avec la collaboration technique de 6870 asbl www.6870.be


    19h Conférence-démonstration sur la pédagogie de Jacques Lecoq, par Luc De Smet, directeur de la Kleine Academie www.kleineacademie.be

     

    Cycle Témoins de notre temps.

     

    Expliquer la pédagogie de Jacques Lecoq est très difficile et en parler comme d’une “méthode Jacques Lecoq” est réducteur voire faux par rapport à sa pédagogie qui est loin d’être un système ou un ensemble fermé d’exercices. C’est plutôt l’apprentissage d’une “attitude”, d’une façon d’être présent au monde, portée par le mouvement..

    Luc De Smet.

    21h Projection du film Avron, un voyage au Québec de Jean-Gabriel Carasso


    En octobre 2008, Philippe Avron a parcouru le Québec.
    Rencontres diverses avec des publics à l’occasion d’un spectacle-conférence :
    Au théâtre, on joue ! Autour de ses récentes créations (Je suis un SaumonLe Fantôme de ShakespeareMon ami Roger...).
    Moments exceptionnels nourris de réflexions sur le théâtre, le public, les masques, la métaphore, la poésie...
    De retour en France, il a livré ses impressions de voyage, de la Loire au Saint-Laurent, de Shakespeare au poète québécois Gaston Miron en passant par Montaigne.
    Jean-Gabriel Carasso était présent, caméra au poing.


    22h Matthieu Ha et le syndicat d'initiative et miraViZion

    Eric BribosiaYannick Dupont et Quentin Manfroy

    Concert-déambulatoire Musique de variété et d’agrément…


    Entrée libre

    Réservation souhaitée 

     

  • Ma Nuit Bowie / Concert d'une chambre

    A 12, 13 ans.C’est la nuit. J’ai tué tous mes nounours. Et David Bowie entre dans ma chambre…

  • du 8 au 9 février

    La musique. Elle est tarmac, trampoline. Éjecte émotions et sensations aux azimuts. Fait tanguer les corps.

    L’enfance, l’adolescence sont magmas sauvages.

    A 12, 13 ans, quand on a déchiqueté nos icônes de l’enfance… Tué Barbie, Bob et Bobette, défenestré Martine à la plage (et p’t’être bien Dieu lui-même!!!)…Nous restent les fantasmes de tous les possibles à construire: Qu’est-ce que je serai ?,C’est quoi ce monde dans lequel je vis ?, Qui vais-je aimer ?, Suis-je homme ou femme ou… les 2 en alternance ???, Pourquoi j’ai toujours peur de la nuit ?, C’est quoi ces émotions si fortes qui m’agrippent le bide ?…

    Et là, dans ma chambrette, sur les débris de l’enfance, David Bowie me dit: «Let’s dance». 

    Isabelle Wéry


    Guitares/batterie/contrebasse/Pierre Jacqmin

    Voix Isabelle Wéry

    Guest: Steve Houben

    Lumières Xavier Lauwers

    Sait-on Jamais et Audience Production

     

  • Slam +Concert Dan-T

  • 14 février

    Soirée SLAM suivie d'u concert de DAN-T

     

    Venez rire, voir, entendre, écouterslammer!

     

    Inscriptions slammeurs: 19h15

    Début de soirée: 20h15

     

    www.dan-t.be

  • Ceci est mon corps

  • du 15 au 26 février

  • Rencontre avec Françoise Louis-Morin

    Rencontre avec Françoise Louis-Morin, sexologue et maître de conférence à l'Université de Liège et Isabelle Wéry, dans le cadre du spectacle "Ceci est mon corps"

  • 20 février

    LE CORPS MULTIPLE

    « Ceci est mon corps » ... Cette pièce jubilatoire nous expose avec un humour et une vitalité extraordinaire les chemins complexes de l’accès au plaisir des femmes. Toutes nous pouvons nous retrouver à un moment ou l’autre du spectacle.

    Pourquoi est-ce encore si difficile, si compliqué, pour la plupart des femmes de jouir de ce corps qui a tout ce qu’il faut pour cela ?

     

    Qu’est-ce qui nous pousse, ou nous empêche, de nous intéresser à la sexualité – la nôtre d’abord et aussi celle des autres ?

     

    Au vingt-et-unième siècle, dans notre partie du monde, la sexualité est paraît-il libérée. Nous devrions pouvoir « jouir sans entrave » pour reprendre un célèbre slogan de mai 68. Et pourtant…

     

    Si les murs de nos cabinets de consultation pouvaient parler, ils raconteraient des histoires souvent bien tristes.

     

    Ils raconteraient des histoires de femmes, et d’hommes, qui souffrent. Ils souffrent de solitude, de relations difficiles, de désirs impossibles à assouvir, de plaisir inaccessible. Ils sont mal dans leur corps. Ils sont mal dans ce corps équipé de série pour le plaisir et qui ne répond pas à leurs attentes. Ils sont mal à l’aise avec ce corps de l’Autre à la fois si désirable et si mystérieux.

     

    Ce corps n’est-il que l’enveloppe charnelle et, somme toute, dispensable, de l’âme, partie noble de notre être ? C’est le message que la culture judéo-chrétienne nous a transmis pendant des siècles et dont nous pensons aujourd’hui nous être affranchis. A tort.

     

    L’enveloppe charnelle de « méprisable » est devenue objet de culte. Le corps désirable – et autorisé à être désirant – est un corps formaté aux critères impossibles à atteindre. Haro sur les corps imparfaits, vieillissants, malades, handicapés. Le désir, les caresses ne s’adressent pas à ces corps là. Ne parlons pas des corps mourants ou morts qui ont disparu de notre paysage. On meurt aujourd’hui à l’hôpital dans la discrétion – et la solitude – la plus totale.

     

    Nous croyons avoir supprimé les interdits, nous les avons seulement inversés. Nous avons transformé les interdits en contraintes.

     

    Le désir et le plaisir étaient interdits. Ils sont devenus « obligatoires ». Ils doivent être « conformes ». Il faut être perpétuellement désirant. Il faut jouir « comme il faut » et quand il faut. Si on est une femme, il faut, en plus, jouir à répétition. La femme Kalashnikov.

     

    Qu’en est-il du corps plaisir, du bonheur d’être femme, de la fierté d’être homme ? Qu’en est-il de la magie de la rencontre ? De l’émerveillement du plaisir offert et reçu ? Simplement, naturellement …

     

    Comment habiter ce corps à jouir sans complexe, sans culpabilité, dans le partage et le respect, sans oublier la joie ?

     

    Que nous réserve l’avenir ? Aux femmes ? Aux hommes ? Comment allons-nous vivre ensemble entre hommes et femmes ? Quel avenir pour le couple ?

     

    Saurons-nous faire sauter les verrous qui cadenassent l’accès à un érotisme solaire, jubilatoire, ludique, créatif, joyeux ?

     

    Sommes-nous capables de faire sauter ces verrous pour laisser place à la chatoyante exubérance des plaisirs multiples dont nos corps sont capables si nous nous en donnons la peine ?

     

    Françoise Louis-Morin

    www.francoiselouismorin.be

    Crédit photo : Séroux

     

    www.seroux.be

     

  • Eloge de l'oisiveté

    Eloge de l'oisiveté est une flânerie joyeuse et ludique, à  la découverte des routes parallèles empruntées par ceux qui, de tout temps, échappèrent au dogme de l'activisme.

  • du 15 au 27 mars

     

    élu meilleur spectacle seul en scène par les Prix de la critique 2010

     L'ennui dans ce monde, c'est que les idiots sont sûrs d'eux et les gens sensés pleins de doutes. Bertrand Russell

    Il existe deux types de travail : le premier consiste à déplacer une certaine quantité de matière se trouvant à la surface de la terre ou dans le sol; le second, à dire à quelqu'un d'autre de le faire. Bertrand Russell

    Conçu à partir de l’essai éponyme de Bertrand Russell publié en 1932, Éloge de l'oisiveté est une réflexion autour de la valeur du travail. Haïssable dans l'Antiquité, le travail est aujourd’hui glorifié. Les progrès techniques ont soulagé les hommes de nombreuses tâches ingrates, pourtant la souffrance au travail ne cesse de s’accroître. Les machines ont permis des gains de productivité formidables, mais à qui ceux-ci ont-ils profité ? Que signifie la sévère désapprobation morale qu’encourent la paresse et les paresseux ?

    Grâce à cette « petite confrérie d’âmes sensibles » dont parle Denis Grozdanovitch, nous verrons qu’une autre voie est possible, dans la contemplation ou dans l’activité, mais loin du « travail » lorsqu’il est synonyme d’aliénation et d’asservissement.

    Et si l’oisiveté nous mettait sur la voie d’une société plus juste favorisant l’épanouissement de chacun ?

    L'auteur

    Bertrand Russell (1872-1970) est considéré comme le plus grand philosophe et mathématicien britannique du XXe siècle. Parallèlement à ses travaux scientifiques, il interviendra souvent dans la vie publique par ses prises de position antireligieuses, éthiques, sociales et politiques. Jusqu’à la fin de sa vie, il luttera pour la paix dans le monde et contre l’arme nucléaire. En 1961, à de près de 90 ans, il crée le Tribunal Russell pour juger les crimes de guerre américains au Vietnam. Il obtient le Prix Nobel de littérature en 1950.

    Spectacle de: Dominique Rongvaux 
    À partir de l’œuvre de: Bertrand Russell 
    Mise en scène: Véronique Dumont 
    Lumières: Bruno Smit 
    Production: La Fabuleuse Troupe asbl www.lafabuleusetroupe.bewww.fairelemalin.com

    En partenariat avec le Théâtre de la Vie
    Avec l’aimable autorisation de The Bertrand Russell Peace Foundation

     

    Les dimanche 20 et 27 mars, à l’issue de la représentation (vers 18h30)

    ON VOUS ECOUTE TRAVAILLER : EVREN FOSSOYEUR

    Un documentaire radiophonique de Geoffrey Couanon 

     

    Evren, 28 ans, fossoyeur au cimetière de Bruxelles, numéro de matricule 15602, une fille de dix ans, une copine. Physique : beau gosse, fort comme un turc, je suis d'origine turque. Signe astrologique : gémeaux ascendant gémeaux. Couleur préférée : bleu 

     

    Enfants, nous avons tous rêvé de notre futur métier. Que voulait faire Evren quand il était petit ? Et vous ?

     

    Rencontrés en parallèle, des enfants vont mener l'enquête, écouter le travail d'Evren et avec leurs voix enjouées, interroger et titiller nos idées reçues.

     

    Cette création sonore est le premier volet d'une série de portraits de travailleurs qui s'intitule « On vous écoute travailler ».

     

    Une série dans laquelle on questionne le travail, on découvre des hommes et des femmes à travers leur métier, des métiers auxquels on ne s'intéresse pratiquement jamais, des métiers dévalorisés, marginalisés ou inconnus, des maillons invisibles mais essentiels.

     Réservez via reservations@theatredelavie.be ou au 02/219.60.06

     

     

  • On vous écoute travailler / Création sonore

    Evren fossoyeur au cimetière de Bruxelles, une création sonore de Geoffrey Couanon

  • du 20 au 27 mars

     « Evren, 28 ans, fossoyeur au cimetière de Bruxelles, numéro de matricule 15602, une fille de dix ans, une copine. Physique : beau gosse, fort comme un turc, je suis d'origine turque. Signe astrologique : gémeaux ascendant gémeaux. Couleur préférée : bleu »

     

    Enfants, nous avons tous rêvé de notre futur métier. Que voulait faire Evren quand il était petit? Et vous ?


    Rencontrés en parallèle, des enfants vont mener l'enquête, écouter le travail d'Evren et avec leurs voix enjouées,

    interroger et titiller nos idées reçues.

    Cette création sonore est le premier volet d'une série de portraits de travailleurs qui s'intitule « On vous écoute travailler ».

    Une série dans laquelle on questionne le travail, on découvre des hommes et des femmes à travers leur métier,

    des métiers auxquels on ne s'intéresse pratiquement jamais, des métiers dévalorisés, marginalisés ou inconnus,

    des maillons invisibles mais essentiels.

     

    - Crédits :


    Un documentaire radiophonique de Geoffrey Couanon 

    Prise de son et montage : Bruno Schweisguth, Geoffrey Couanon 
    Aide à la prise de son : Sylvain Geoffray

    Aide à la structure : Marie-Jo Vanriet 
    Mixage : Laszlo Umbreit

    Producteur délégué : Maxime Coton
    Produit par Bruits asbl, avec le soutien du Fonds d'Aide à la Création Radiophonique de la Communauté française de Belgique (FACR)

    Merci à toute l'équipe pédagogique et aux enfants de la maison de quartier «Libérateurs» à Molenbeek et de l'école Maris Stella à Laeken. Merci aux fossoyeurs de la ville de Bruxelles.


  • Rencontre avec Denis Grozdanovitch

    A l’issue de la représentation d’Eloge de l’oisiveté, — qui contient plusieurs extraits du Petit Traité de désinvolture, — Dominique Rongvaux

  • 25 mars

    Lutter contre le monde actuel est devenu hautement stratégique et d’une complexité échiquéenne, d’autant plus qu’on a pu amplement constater l’inefficacité des méthodes frontales. Il faut lutter d’arrière-garde, pas à pas, avec prudence et scepticisme, savoir reculer, pactiser momentanément, sans espoir de vaincre à vrai dire, et avec pour seule consolation, peut-être, de maintenir coûte que coûte le mince panache de l’exigence esthétique.

    Denis Grozdanovitch

     

    Denis Grozdanovitch a longtemps mené une double vie d’érudit et de sportif professionnel (tennis, squash et courte paume). En 2002, il publie son Petit traité de désinvolture qui devient un livre culte pour ses nombreux lecteurs. En 2009 paraît L'Art difficile de ne rien faire, et, en 2011, La secrète mélancolie des marionnettes.

     

    Denis Grozdanovitch tient à la fois du poète méditatif et du moraliste. Mais surtout, en humoriste portant un regard mi-tendre, mi-ironique sur l’actuel train du monde, il renoue avec la tradition d’un détachement philosophique où la pratique d’une certaine insouciance permet de s’offrir le luxe rare de la désinvolture contemplative.

     

    Comment préserver la jouissance de l'instant ?

     

    Et si le temps gagné par l'entremise de la vitesse était inutilisable pour le bonheur ?

     

    Le progrès technique n’est-il pas soumis à la loi des compensations ? Et ne perdons-nous pas d’un côté ce que nous gagnons de l’autre ?

     

    Comment l’individu peut-il se soustraire aux diktats d’une société trop puissante pour qu’on puisse lui résister ?

     

     

    Bibliographie

    Petit traité de désinvolture. Éditions José Corti, 2002/Points, 2005.

    Rêveurs et nageurs. Éditions José Corti, 2005/Points, 2006.

    Brefs aperçus sur l'éternel féminin. Éditions Robert Laffont, 2006/Points, 2007.

    De l'art de prendre la balle au bond, Précis de mécanique gestuelle et spirituelle. Éditions JC Lattès, 2007. Points, 2009.

    Le petit Grozda, les merveilles oubliées du Littré. Éditions Points, 2008.

    La faculté des choses. Éditions Le Castor Astral, 2008.

    L'art difficile de ne presque rien faire. Éditions Denoël, 2009/Folio, 2010.

    Minuscules extases. Éditions Nil, 2009.

    La secrète mélancolie des marionnettes. Éditions de L'Olivier, 2011

     

    crédit photo : Agence Opale

     

     http://calounet.pagesperso-orange.fr/biographies/grozda_biographie.htm

     

  • Amour et Grivoiseries

    Mots à double sens, répliques insolentes, humour débridé... Amour et Grivoiseries nous rappelle que l'impudeur n’a nul besoin de vulgarité pour donner du relief au désir.

  • du 1 au 3 avril

    Vous allez ma fille voguer vers Cythère
    Mais j'ai le devoir de vous avertir
    Puisqu'il faut parler de choses vulgaires
    Évoquant les feux qui vous font frémir
    Évoquant les feux qui vous font frémir
    Une femme honnête n'a pas de plaisir
    Qu'elle soit couchée ou genoux en terre
    Point d'égarements en puissants soupirs
    En cris émouvants « Ah je vais mourir »
    Prise de cent mille ou d'une manière
    Prise de cent mille ou d'une manière
    Une femme honnête n'a pas de plaisir (...) 


    Jean Ferrat, Une femme honnête – Extrait

    Un volcan dans la peau, un frisson d'un seul coup, qui nous court dans les genoux.... 
    Plaisir et volupté sont au centre du spectacle Amour et Grivoiseries : un cabaret-boudoir qui explore les territoires coquins, triviaux ou éthyliques de la chanson française érotique du 20ème siècle.

    Lumière feutrée, divan de velours rouge, piano art déco... Au menu : Jean Ferrat, Colette Renard, Sacha Guitry, Linda Lemay, Boris Vian, Brigitte Fontaine, Henri Tachan ou Georges Brassens. Tous sont incarnés par la voix et l'élégance de Geneviève Voisin, accompagnée par Philippe Libois, l'impassible mais bienveillant pianiste de la Folle Epoque. Tous deux déclinent à volonté -avec empathie, étonnement, joie, débordement- les multiples visages de la séduction féminine.

    Jazz, valse ou tango : tous les goûts sont réunis ! « On n’était pas forcément moins érotique à l’époque, la plupart des chansons ont d’ailleurs quelques décennies »explique Geneviève Voisin.

    Un spectacle de et par: Geneviève Voisin 
    Accompagnement au piano: Philippe Libois 
    Mise en scène: Laurence Crémoux
    Avec l'aide de: Maud Finné et Hélène Pirenne 
    Mise en images: Julien Wattiez 
    Scénographie et costumes: Bernadette Roderbourg 
    Lumières: Luc Jouniaux et Serge Bodart 
    www.cie-ahmonamour.com

  • On est en train de travailler et ça progresse ...

    Work in Progress Atelier Corneille / Theatropolitain est une aventure. Novatrice, utopique et ... provisoire.

  • du 23 au 30 avril


    Voilà déjà quelques saisons que l'Atelier Théâtre de la Vie s'affirme comme un lieu d'ouverture où ne cessent de se multiplier des rencontres entre de nombreux acteurs de la vie artistique visant à questionner l'acte théâtral dans sa complexité, sa singularité mais aussi sa fragilité. Le concept d'atelier est renforcé cette saison par la mise sur pied d'un work in progress qui, lors de trois rendez-vous publics, rendra visible le processus de création de deux spectacles distincts : Le viol de Lucrèce de Shakespeare par L'Atelier Corneille et Faisons des vivants par le Theatropolitain.

    • 2ème RDV public

    samedi 23/04 à 20h15 : Le Viol de Lucrèce

    dimanche 24/04 à 20h15 : Faisons des vivants

    lundi 25/04 à 17h : Faisons des vivants //  20h15 : Le Viol de Lucrèce

    • 3ème RDV public

    vendredi 29/04 à 20h15 : Faisons des vivants

    samedi 30/04 à 20h15 : Le Viol de Lucrèce

     

    FAISONS DES VIVANTS 

    Dans la parole fragile de « l’entre », entre intime et universel, entre dit et non-dit, vrai et faux, Faisons des Vivants est un processus d’exploration de ce qui fait ce que nous sommes, de ce qui nous a été transmis.

    Les soirées On est en train de travailler et ça progresse cherchent à rendre visible ce processus, et nous offrent une belle liberté : celle des digressions.

     

    2ème RDV public : Autour du conte, digression (1), avec les ombres, les prédictions, les malédictions, la forêt, le loup, les fées douces ou cruelles et bien d’autres choses encore…

     

    3ème RDV public : Autour de la parole des gens, digression (2), avec des mots, des chansons, des phrases, des souvenirs, des blessures, des histoires, des invités et bien d’autres choses encore…

     

    Faisons des Vivants, un projet de Christine Horman et Isabelle Puissant, avec tout autour Nathalie Boulanger, Hélène Désirant, Bertrand De Wolf, Aurélie Forges, Kevin Matagne, Francesco Mormino et Gaëtan van den Berg.

     

    LE VIOL DE LUCRECE

     

    Écrire dans l’instant. Créer dans l’instant ?

    À Londres, en ce temps-là, la peste se répand et décime. Les théâtres sont fermés, Shakespeare écrit ce « Viol de Lucrèce ». Il a le temps, mais pas trop : on meurt jeune en ce temps-là, avec ou sans peste.

    Dans ce « Viol », pour moi metteur en scène, j’y ai d’abord vu le conflit quasi mythique du masculin et du féminin. J’y vois plus aujourd’hui le conflit né de tout ce qui nous sépare, divise et différencie.

    Alors, comme toujours, je rassemble autour d’un texte des hommes et des femmes de théâtre avec qui j’aime travailler, beaucoup. « C’est l’acteur qui va tout revolver » a écrit Novarina. « Oui ! d’accord avec vous, Valère ! »

    « Mais pour représenter le Monde entier, sa grandeur, il faut la petitesse du théâtre. Car aucune scène ne sera jamais à la mesure du Monde. » disait Vitez. « Oui, d’accord avec vous, Antoine ! »

    Alors, sur ce plateau de théâtre pour raconter, mettre en scène et entrer en empathie avec les personnages de cette tragédie, il y a trois sorcières. Trois sorcières, trois âges. Monique (celle qui raconte), Annette (celle qui met en scène) et Isabelle (celle qui pénètre les êtres). Trois sorcières comme des déclinaisons de notre chère Lucrèce, d’une Lucrèce qui aurait survécu à la tragédie. Trois sorcières tour à tour sauvages et résistantes, mémoire populaire et ancestrale, hors-la loi et vagabondes, ignorantes de Dieu et insurrectionnelles, grandiloquentes et intimes.

    Alors sur ce plateau du Théâtre de la Vie évolueront les personnages de cette tragédie, ceux de ce superbe poème dramatique - entre poésie épique et théâtre - à la fois acteurs de la tragédie et penseurs de la psyché humaine.

    La première étape de travail ouverte au public ce 27 décembre 2010 consistait, sous la forme d’une lecture-spectacle, à faire entendre la prise de parole de tous les protagonistes de notre histoire, ainsi que le jugement final de la Cité donné à ces deux crimes : le crime du violeur contre Lucrèce et le crime de Lucrèce contre elle-même (et/ou contre la Cité qui n’a pu prévenir le premier crime).

    Cette deuxième étape de travail ouverte au public consistera à commencer à créer des espaces et des temps pour faire entendre la parole des acteurs de notre histoire. Cette exploration du texte et cette rencontre avec le public, je les voudrais sincères, risquées, dialectiques, belles et surtout bouleversantes, pour nous et pour le spectateur.

    « Rien de ce qui est vrai ne me bouleverse » disait Kalisky. « Oui ! d’accord avec vous, René !»

    Le poème de Shakespeare se termine par un jugement : le bannissement du violeur et l’exposition du corps ensanglanté de la violée . Ce jugement de la Cité romaine – ferment du passage de la Royauté dictatoriale à la République - , c’est celui auquel le spectateur d’aujourd’hui dans le petit espace du Théâtre de la Vie est invité à confirmer ou à rejeter.

    Afin que tout s’écrive dans l’instant. Se crée dans l’instant ?

    Jean-François Politzer, février 2011

     

    Le viol de Lucrèce, un projet de L'Atelier Corneille. Avec Rachid Benbouchta,Annette Brodkom, Xavier Chau, Julien Coene, Cédric Delaunoy, Monique Dorsel, Pierre Hazaert, Aurore Latour, Alex Lorette, Jean-François Politzer, Isabelle Renzetti.

    Une production de l'Atelier Corneille.

     

     

    Comment travaillez-vous ? Comment vous projetez-vous aujourd'hui dans ce work in progress ?


    L'Atelier Corneille : « Le concept du work in progress se retrouve dans le fonctionnement même de L’Atelier Corneille. Nous travaillons à partir d'une matière théâtrale avec un certain nombre d'acteurs et nous ouvrons ensuite le travail au public. La représentation devient alors la dernière étape de ce qui est un work in progress permanent. Dans le cadre de ce work in progress à l'Atelier Théâtre de la Vie, les différentes étapes seront le résultat d'une recherche, d'un atelier, d'un laboratoire où la méthode d'approche sera présentée. Ces étapes qui correspondent à une phase arrêtée du travail seront des représentations à part entière. Il se dira quelque chose de de là où on en est et non de là où on veut arriver. Il est primordial de rester dans cette logique d’atelier qui ouvre sur la possibilité d'aller ailleurs. Depuis la création de L'Atelier Corneille, nous menons un travail de recherche en alternant théâtre dit ancien et théâtre contemporain dans le souci de ne pas opposer patrimoine culturel et modernité. Le travail sur « Le viol de Lucrèce » de Shakespeare ne fonctionnera pas autrement. Nous partirons d'un jeu avec des règles simples et ensuite nous complexifierons les règles choisies. Pour la première étape publique, nous pensons aborder la notion d’épisode avec radicalité. Le cadre pourrait être défini comme tel : 
    1. Cela se passera sur la scène du Théâtre de la Vie 
    2. Cela durera 4x1/4d’heure 
    Les épisodes pourraient être proposés comme tel : 
    1. Tribune offerte à Jean Gillibert, traducteur du « Viol de Lucrèce », 
    2. Pourquoi je veux mettre en scène le « Viol de Lucrèce », 
    3. Pourquoi nous allons monter le « Viol de Lucrèce », 
    4. « Le viol de Lucrèce » lu par les acteurs. Ce canevas n’est jamais qu’une hypothèse de travail, tout ça doit être encore confirmé. »

    Jean-François Politzer, pour L'Atelier Corneille

    Le Theatropolitain : « Le concept du work in progress est inhérent à la manière dont la compagnie fonctionne. Nous travaillons sur du long terme et nous avons l'habitude de montrer les étapes du travail en cours à un public que nous convions. Les retours permettent de faire évoluer le projet. Nous mettons à peu près deux ans pour construire un spectacle. 
    Les pistes, le questionnement dramaturgique, l’évolution du texte ne se définissent pour nous ni par thème, ni par personnage, ni tout autre chose, mais par la situation dans le processus de création. Notre repère : le temps qui passe… Nous n'avons jamais monté de texte existant, toute la matière est toujours à créer. Nous travaillons à partir de nos paroles. Une fois qu’une première proposition est « viable » nous l’ouvrons aux artistes qui créent autour et avec nous un univers. C’est un moment déterminant. Une parole intime très personnelle, qu’on entend plus fréquemment sur un divan que sur une scène, cette parole que l’on cherche à ouvrir sur le monde sans impudeur, pour laquelle on cherche une théâtralité, vit sa première confrontation. Tout devient affaire d’alchimie... Pour « Faisons des vivants » dont le point de départ est l'enfance ainsi que le projet d'avoir des enfants ou pas, nous testerons une forme nouvelle : la dimension onirique et symbolique du langage conté, proche de la parole magique. Des personnages de conte porteront ce langage afin de quitter l'anecdote ou l'intimité des acteurs et de permettre aux spectateurs de se projeter plus facilement. Nous alternerons entre la voix contée et la voix intime des acteurs. Nous nous situons sur un fil qui, inévitablement, pose des questions de théâtralité. Nous sommes dans l’ambivalence, dans une parole fragile de « l’entre », entre l’intime et l’universel, entre le dit et le non dit, entre le vrai et le faux, entre le pudique et l’impudique, entre tristesse et sourire... Aujourd'hui, nous pouvons dire que le mouvement général de nos spectacles est de nous montrer adultes à un moment précis, dans le présent de nos vies : De quoi sommes-nous fait ? Qu'avons-nous envie de raconter ? Vivons-nous notre vie ? . Car vivre notre vie est bien moins simple qu’on peut le croire, la décision est quotidienne. Le spectacle se veut un geste réparateur, celui où nous mêlons nos histoires, nos mots, nos sourires et nos détresses. Nous parlons, nous nous racontons, nous chantons… »


    Christine Horman et Isabelle Puissant, pour le Theatropolitain

    Propos recueillis par Nathalie Kamoun auprès de Claudia Gäbler (Théâtre de la Vie), Christine Horman et Isabelle Puissant (Theatropolitain), Jean-François Politzer (Atelier Corneille). Mars 2010.

  • Ouvrir les mots !

    Une soirée particulière pour soutenir le Théâtre de l’Eclair !

  • 8 juin

    Il faut retrouver en soi comment aller trop loin. Ne pas s’empêcher d’explorer. Ce serait se priver de notre vie même, parce que nous vivons tout le temps au-delà de l’extrême, mais en l’occultant de toutes nos forces. C’est peut-être ça, la maladie : que le dépassement soit frappé d’interdiction. 

    Claude Régy

     

    Des jeunes ados qui nous content une histoire de dragon… un peu déjantée ! Petits poucets qui sèment leurs mots avec une énergie déconcertante.

    Des ados qui nous disent des textes qu’ils ont écrits ou choisis chez d’autres jeunes ou chanteurs du moment.

    Des mots d’adolescents en plein questionnement, des mots qui réveillent, qui interpellent, qui tentent de donner du sens à la vie, à l’amour, au désir, à la révolte, à l’imagination, au rêve.

     

    Avec Corenthin, David, Kevin, Lionel, Guillaume, Miguel, Jalil (des jeunes du Nid Marcelle Briard) et Fanny, Flor, Laetitia, Sarah, Benjamin, Thibault, Izaure, Florence (des jeunes du CTHA).

     

    Mise en voix et en scène Pascale Champagne

    Musique Fabian Fiorini et Benjamin

    Création lumière Bruno Smit

     

    Ouvrir les mots ! est le résultat d'un travail mené par Pascale Champagne, psychanalyste et fondatrice du Théâtre de l'Eclair, à l'attention de jeunes entre 9 et 19 ans, issus du CTHA (centre thérapeutique pour adolescents) et du Nid Marcelle Briard (centre d'hébergement pour enfants dits handicapés ou caractériels).

     

    Il s’agit enfin que le langage parle, existe, dans des personnes, personnages, sujets, et trouve une adresse :  le metteur en scène, le lecteur, un lecteur, mon semblable, l’autre comédien. Que les mots ne soient pas comme ces pièces de monnaie usées “qu’on se repasse en silence”(Mallarmé) mais retrouvent une dimension multiple, une polysémie, une polyphonie, une poésie, une signifiance qui sont bien sûr toujours là mais qui ne sont plus entendues, parce que le lien social est brisé, dévalorisé, effiloché, marchandisé ; la confiance attaquée et que la folie récurrente du monde, sous ses diverses formes, occupe le devant de la scène. Et le théâtre est une scène qui permet que les mots retrouvent leurs mouvements de vie.

    Pascale Champagne, Théâtre de l'Eclair.

     

    Entrée libre.

     

    Réservation souhaitée.

     

     

  • Comedy Kitchen

    Présentations d'atelier des 2ème et 3ème années de la Kleine Academie ...

  • du 14 au 23 juin

     

     

    !!!C'est COMPLET!!! pour la représentation de ce 22 et 23 juin!

    Il s'agit d'une série de numéros issus des travaux sur le comique et la variété pendant le troisième trimestre.
    Un voyage du sourire au rire, par le slapstick, des sketches, des scènes clownesques, des chansons accidentées, des parodies ...
    À la Kleine Academie le travail continue pendant les jours de présentations et permet d'essayer devant le public différents numéros et des options différentes

     

    Entrée libre.

    Réservation obligatoire

     

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